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  • Actualité 13/11/19

    Multiplexe cinéma : moteur ! 

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    Le 16 novembre, le complexe culturel hypermoderne ouvre ses portes dans un lieu marqué par l’histoire industrielle de la cité. Le multiplexe est inauguré la veille, vendredi 15 novembre. Et pour l’occasion, le réalisateur Régis Roinsard et des comédiens dont Lambert Wilson présenteront en avant-première nationale le thriller Les traducteurs. Le Stadium ouvre ce même jour en attendant une inauguration en grande pompe en présence de plusieurs personnalités du monde du sport. 

    LE CADRE.

    Un multiplexe cinéma en cœur de ville. Presque un pied de nez quand de nombreuses villes font le choix d’excentrer ce type d’équipement en périphérie. Dieppe a été citée en exemple pour ce projet dans le cadre des rencontres nationales du dispositif Action cœur de ville le 1er octobre à Arras. 

    LE DÉCOR. 

    Aménagé au sein de l’ancienne halle à tabac, qui avait également hébergé les ateliers du lycée Émulation dieppoise, le multiplexe permet de sublimer un élément majeur du patrimoine industriel de la ville. Un pari risqué, mais réussi puisque se mêlent sur un même lieu l’histoire ouvrière et l’univers du cinéma. Par ailleurs, la place qui s’étend de la gare jusqu’à l’entrée du bâtiment a été entièrement réaménagée par la Ville et portera le nom de Rosa Leroy, première présidente du syndicat des ouvriers — majoritairement des femmes d’ailleurs — de la manufacture de tabac en 1900. 

    LE SCÉNARIO. 

    Le multiplexe compte 8 salles — Le Rex, situé place Nationale n’en disposait que de 4 — et 1 300 places, ce qui en fait le plus grand cinéma indépendant de l’ex-Haute-Normandie. Au sein de l’équipement, sont également installés un French coffee shop (ouvert dès le matin) proposant boissons et restauration et Le Stadium, une brasserie dédiée au sport. L’exploitant mise sur une fréquentation de 300 000 spectateurs par an. 

    LES SALLES.

    Le public disposera de 15 % d’espace en plus qu’au Rex. Un espace permettant d’allonger les jambes. La largeur des fauteuils est également élargie et les pentes accentuées pour éviter d’être gêné par les spectateurs des rangées du dessous. Enfin, pas de mauvaise place, les écrans mesurent 12,50 mètres de large dans six salles et 10,50 mètres dans les deux plus petites salles (90 places). Le grand confort. 

    LE GUICHET.

    Les tarifs n’évolueront que très peu. Pour les enfants de moins de 14 ans, le prix des tickets reste — comme au Rex — à 4,90 €. Le tarif plein sera inférieur à 10 €. Tous les avantages liés à des réductions obtenues par les comités d’entreprise pour les séances au Rex seront maintenus dans le nouveau complexe. 

    LES EFFETS SPÉCIAUX. 

    Des équipements de projection high-tech. Pour le public, ce sera même une petite révolution. Si les images sont toutes en ultra haute définition, le son sera, quant à lui, magnifié. « Toutes les salles sont en dolby 7.1 avec huit voix, explique Jean-Édouard Criquioche, le directeur de Ciné Dieppe — société gérant le Cinéma Grand Forum de Dieppe. La salle 1 sera équipée d’un système DTSX — il en existe 6 en Europe. Il s’agit d’un dispositif de 36 enceintes qui crée des bulles de son sur dix fauteuils. Quand une porte claque dans un film, le spectateur aura l’impression qu’elle a claqué dans son dos. Dans les salles 2 et 3, nous mettons en place l’infra-basse. Une technologie que nous avons nous-même développée et qui permet de ressentir un son physiquement comme celui de l’explosion d’une voiture. » 

    LA 3D.

    C’est une première en Normandie. Le multiplexe dispose également d’un parc de réalité virtuelle avec un espace ludique dans lequel les participants évolueront avec des casques recréant artificiellement des environnements de jeux. Tout simplement bluffant. 

    LA PROGRAMMATION.

    Plus de salles qu’au Rex, plus de créneaux horaires. Donc, forcément, plus de films. Le multiplexe proposera en moyenne deux fois plus d’affiches qu’auparavant. Et déjà, de grandes sorties sont attendues comme La reine des neiges 2 le 20 novembre ou l’épisode IX de Star Wars le 18 décembre. « Pour ces grands rendez-vous, nous ferons en sorte de projeter le film dans plusieurs salles pour éviter les frustrations », promet Aldo Bourgault, codirigeant de Ciné Dieppe. 

    LA STAR.

    Il ne pouvait s’agir que de Thomas Pesquet. Le cosmonaute, qui a effectué une partie de sa scolarité à Dieppe, a accepté de donner son nom à la salle principale du cinéma (salle 1). « L’atmosphère de ce vaisseau amiral du multiplexe a été imaginée pour faire rêver le spectateur, confie Jean-Édouard Criquioche. Thomas Pesquet est un formidable symbole républicain. Un individu normal qui est devenu un être extraordinaire. » 

    LE CASTING.

    L’équipe du Rex naviguera à bord d’un nouveau navire, plus spacieux et plus beau. Elle est renforcée par de nouvelles recrues portant ainsi l’effectif à une vingtaine d’éléments dont les salariés du French coffee shop.

    LE CINÉ-CLUB. 

    Comme au Rex, l’exploitant s’appuie sur les acteurs locaux et notamment sur les bénévoles de l’association Ciné Deep. Ce sont eux qui assureront une programmation d’art et essai. Par ailleurs, les événements seront nombreux avec des avant-premières en présence de réalisateurs et de comédiens. 

    LE OFF.

    Il a déjà développé le concept à Rouen avec un immense succès. Propriétaire du Tout va bien, le Dieppois Stéphane Novick crée dans l’enceinte de l’ancienne halle à tabac un véritable temple du sport. Dans cette brasserie, baptisée Le Stadium et qui s’étend sur 800 m2, des gradins ont été créés pour permettre aux clients d’assister sur écran géant à des retransmissions de 24 grands événements sportifs, mais aussi à des démonstrations de clubs locaux et 11/2019 même à des galas de boxe. Cinq rendez- vous sont déjà programmés début 2020.

    Et que dire de la déco ! Une Alpine suspendue, des graffitis à la gloire de grandes figures du sport, les logos des clubs du territoire et des sièges en gradin au nom de sportifs dieppois allant de la jeune joueuse de Dieppe Tennis Laura Pop au footballeur Emmanuel Petit. 

    LA NEUVIÈME SALLE.

    Une institution. Dieppe scène nationale (DSN) a diffusé des films d’art et essai dès sa création en 1982. La structure propose chaque année près de 900 séances et plus de 250 films. Disposant de trois labels reconnaissant l’excellence de sa programmation, DSN organise régulièrement des rencontres avec des cinéastes et propose de multiples animations. Elle diffuse ainsi sur un écran de 12 m de nombreux bijoux du cinéma du monde entier en version originale avec des tarifs attractifs (6 € pour les adhérents, 7,50 € pour les non adhérents et 4 € pour les moins de 25 ans). Plus d’infos sur le site dsn.asso.fr

    LE NOM : CINÉMAS GRAND FORUM.

    C’est la dénomination du multiplexe géré par la société Ciné Dieppe, dont Aldo Bourgault (à gauche) et Jean-Édouard Criquioche sont les codirigeants. 

    • Plus d’infos sur la page Facebook Cinémas-Grand-Forum-Dieppe ou sur le site cinemagrandforum.com.

  • Actualité 12/11/19

    Les 5 bons plans de la 50e Foire aux harengs 

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    À édition exceptionnelle, programme exceptionnel ! Samedi 16 et dimanche 17 novembre, c'est le week-end de gloire du poisson-roi et de la coquille-reine. Pour un festin royal concocté par la Ville de Dieppe afin de célébrer les 50 ans de cette fête culinaire, populaire et identitaire. On vous dit ce qu'il ne faut absolument pas rater.

    Du frais dans l'assiette

    Une fête qui a une odeur. La Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques est la fête culinaire par excellence. On ne peut être qu'enivré par la fumée des harengs grillés ou emporté par le vent de fraîcheur des coquilles et autres produits de la mer, issus directement des bateaux dieppois. Harengs et coquilles se dégustent sur place dans les restaurants des quais Henri IV et du Hâble. Ou alors, grâce aux grilleurs, repartez chez vous avec harengs grillés, brochettes de coquilles et pommes de terre vendus le long du quai Henri IV. Faites aussi vos emplettes sur les étals des Barrières, autour de la fontaine, et du quai Trudaine, sous le pont Ango. Miam !

    Des étoiles plein la vue

    Pour marquer le coup du 50e anniversaire, un grand show vous est proposé samedi en début de soirée. Dès 18h30, suivez, de la fontaine du quai Henri IV vers la place du Hâble, les danses d’animaux des fonds marins aux couleurs luminescentes. Ce spectacle-concert Abysses est préparé par la compagnie Remue-Ménage. À la fin de cette performance, à 19h30, un feu d'artifice sur fond de musique de films est tiré depuis le quai de la Marne. Placez-vous autour du bassin de l’avant-port, levez les yeux et rêvez !

    Du bleu dans les yeux 

    Plusieurs expos maritimes sont à explorer, à l'instar des portraits de pêcheurs dieppois des années 70 installés sur gabions le long du quai Duquesne ou encore le reportage photos d'une marée aux harengs de Pascal Diologent sur le stand animations de la Ville place du Hâble. Sur ce même stand, deux films sur la pêche sont à visionner, Les marins pêcheurs dieppoiset Les harengs se font de vieux eaux (aussi diffusés, gratuitement, à DSN ce vendredi à 18 heures). D'autre part, il est possible aussi de monter à bord de deux cotres-pilotes, Marie-Fernand et Le Professeur Gosset, ancrés près de l'Office de tourisme.

    Du spectacle dans la rue

    Un peu de folie sur le quai ! Des déambulations vont rythmer le week-end : celles des Gilles, de Tribal jazz, de la batucada du conservatoire ou encore des chanteurs de rue de la compagnie Cirque des mots et Régis & Régis. Deux mimes, Jyjou et Suiveur, vont également vous époustoufler ! Enfin, ne ratez pas les deux représentations de théâtre de rue, proposées gratuitement par DSN (samedi à 16 heures et dimanche à 15 heures), sous les Arcades : T'as de beaux yeux tu sais, Carabosse, une pièce déconseillé aux enfants sages !

    De bonnes affaires

    Incontournable de la Foire, le vide-greniers est l'occasion de faire de bonnes trouvailles auprès des particuliers au Bout du quai. D'autres camelots professionnels sont disséminés le long de la Foire. Et n'oubliez pas de passer par le stand Ville ou à l'Office de tourisme pour repartir avec un petit souvenir !

    En pratique

    Inauguration de la Foire samedi 16 novembre à 10h quai Trudaine, puis prise de parole sur le stand de la Ville à 10h30 et dégustations de harengs place du Hâble à 12h.

    • Télécharger le programme complet de la 50e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques.

    • Télécharger le plan de circulation et de stationnement.

    • Suivez l'actualité de la Foire sur la page Facebook @villedieppe ou sur le site spécial 50e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques. 

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 08/11/19

    50e Foire aux harengs : la pression monte !

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    La Ville revêt petit à petit ses habits de lumière. Des décorations et des œuvres prennent place dans l’espace public tandis que les premiers harengs sont déjà arrivés. L’ambiance monte et la 50e édition de la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques s’annonce exceptionnelle samedi 16 et dimanche 17 novembre.

    Des œuvres dans la ville

    L’identité maritime a inspiré les artistes. Quatre sculptures de Marti Folio (rond-point du quai Henri IV), Marc Dray (quai Henri IV), Michel Coulon (fontaine du quai Henri IV) et Jean-Pierre Georgin (place du Hâble) viennent d’être installées. Certaines seront déplacées après la Foire, mais toutes resteront durablement sur l’espace public. Par ailleurs, le street artiste Konu produit une œuvre monumentalede 25 mètres carrés qui sera appo- sée ces prochains jours sur la fa-çade de l’Espace des solidarités, enface de la gare SNCF.

    Des décos made in Dieppe

    Dans tous les quartiers, depuis près de six mois, Dieppoises et Dieppois, petits et grands, peignent des coquilles et des harengs en tissu. Des milliers de créations originales nées de l’imagination de la plasticienne Estelle Godard sont accrochées dans les rues de la ville et sur le mobilier urbain. D’autres œuvres, plus volumineuses, ont été créées par les habitants dans le cadre d’ateliers graff et collage animés par Konu.

    Des expos en avant-goût

    Le photographe dieppois Alain Auzou présente des clichés noir et blanc de pêcheurs de Dieppe et du Tréport à la permanence du député Sébastien Jumel jusqu’au 30 novembre (36 quai Duquesne). Il propose une autre série sur la pêche dieppoise à la Maison desassociations du 12 au 29 novembre (14 rue Notre-Dame). D’autres ex-pos seront visibles le week-end de la Foire, notamment des portraitsde pêcheurs réalisés dans les années 70 par Denis Poidvin ou encore le reportage d’une marée auxharengs par le photographe de la Ville Pascal Diologent.

    Des vitrines aux couluers de la fête

    Un grand nombre de commerçants a installé une vitro-phanie fournie par la Ville faisant apparaître le hareng et la coquillereprésentés dans l’affiche imaginée par l’artiste Brigitte Pope. Il est dès à présent possible de se procurer l’affiche (2 €) à l’Office de tourisme et au Musée puis sur le stand de la Ville durant la Foire.

    Un délicieux défilé

    De l’Espace des congrès jusqu’au quai Henri IV, les membres de la Confrérie des chevaliers du hareng et de la coquille Saint-Jacques paradent ce samedi 9 novembre à partir de 14 heures.

    Concours : immortalisez votre Foire aux harengs

    La Ville organise une exposition participative dans le cadre de la 50e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques. Un concours de photos est ainsi lancé sur le thème “Votre Foire aux harengs”. Il ne vous reste qu’à poser votre regard et à braquer votre objectif sur la 50e édition de cette fête emblématique. Vos photos devront parvenir à journaldebord@mairie-dieppe.fr avant le samedi 30 novembre, minuit. Votre photo doit avoir été prise uniquement durant les deux jours de cette 50e Foire. La participation est libre et gratuite.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 31/10/19

    Les aides à domicile de la Ville reconnues et respectées

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    En plein essor au regard des besoins, le métier d’aides à domicile ne dispose pourtant encore d’aucune reconnaissance au plan national. La Ville de Dieppe, qui en emploie 130 sur Dieppe et Neuville, vient de leur créer un véritable statut. Explications.

    Elles, ils également, prennent soin comme personne de nos aînés. Véritables piliers du maintien à domicile de près de 800 Dieppoises et Dieppois, les aides à domicile, chaque jour, traquent la poussière, aident à la toilette, préparent les repas, font les courses... Dégradant ? Pas du tout. Leur travail est indispensable. « Les tâches que ce personnel accomplit sont d’une importance capitale pour les aînés chez qui il intervient, confirme le maire Nicolas Langlois. Il permet ainsi à nos aînés de continuer à vivre chez eux, en compensant la perte d’une partie de leur autonomie. C’est aussi un lien humain inestimable. Des échanges, des relations relient les aides à domiciles aux personnes âgées. Leurs missions reposent avant tout sur l’humain comme un remède à l’isolement. » 

    De nouveaux droits

    Or, si sur le terrain, cette réalité saute aux yeux, elle est toujours ignorée à l’échelle nationale avec un métier, le plus souvent précaire et insuffisamment reconnu. « Alors que nous nous mobilisons contre la précarité au travail, pour que soient reconnus ces métiers qui créent du bien-être, du soin, de l’accompagnement, du lien social, comment accepter que nos aides à domicile ne soient pas également bien traitées ? », questionne le maire.

    La Ville a donc choisi de renforcer ses services d’aide à domicile en créant un statut, intégré à la fonction publique territoriale, qui assurera aux agents de meilleures conditions de travail, mieux adaptées à l’évolution de leurs missions. Ainsi, 81 agents seront titularisés en fin d’année et 19 autres le seront en 2020.

    Salaires, formations, congés…

    Il s’agira également d’harmoniser les temps de travail et réduire la pénibilité de celui-ci, avec des volumes horaires d’intervention moins importants. Ce statut permettra à ces agents d’accéder à des progressions de carrière au sein de la collectivité, de sécuriser leurs conditions de vie, en passant d’un salaire horaire variable à un salaire fixe mensuel, d’intégrer dans l’organisation de leur travail les temps de trajet entre deux interventions et leur garantir la gratuité du stationnement. De plus, des temps de formation et de travail collectif leur seront proposés dans le temps de travail. Ils pourront aussi ouvrir les mêmes droits à congés que ceuxdes autres agents de la collectivité.

    Selon une projection récente, il y a urgence en France à anticiper le besoin pour permettre le maintien à domicile, car les plus de 85 ans vont voir leur nombre exploser ces prochaines années. Il va passer de 1,8 à 2,6 millionsen 2030, puis à 6 millions en 2070. « Quand le service public recule, à Dieppe, nous le faisons avancer, estime Nicolas Langlois. Améliorer les conditions de travail des aides à domicile, c’est permettre aux personnes âgées de bien vieillir, mais donc aussi de bien vivre. »

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 31/10/19

    Kévin Campion, une pointure au Stade dieppois

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    Le spécialiste du 20 km marche a signé au Stade dieppois en vue de la préparation des
    JO de Tokyo 2020. Il a joué le jeu de l’interview via Facebook Messenger. (entretien réalisé le 8 octobre)

    Ville de Dieppe : De retour des Mondiaux d'athlétisme de Doha, comment tu vas ?

    Kévin Campion : Je vais bien merci ! Rentré fraîchement ce matin à la maison (je suis passé de 40° à 13° en 24h).

    Ville de Dieppe : Ah oui, sacré changement ! Justement, ça a été “chaud” ce 20 km marche ? 

    Kévin Campion : Très chaud même si la température de nuit est descendue au fil des jours passant de 38 en début de championnat à 30 à la fin. Pour ma course il faisait 32° ressenti 42, avec un taux d'humidité de 83%. C'est surtout l'humidité pour le coup qui a été compliqué à gérer.

    Ville de Dieppe : Tu m'étonnes ! Du coup, les conditions (marche la nuit, pas d'entrée au stade, pas de spectateurs…) étaient spéciales ? Au final, 16e, c'est bien ?

    Kévin Campion : C'était un championnat bizarre où on n'a pas ressenti l'engouement du sport par le public comme on en a l'habitude. Après à la marche nos compétitions sont rarement bondées de spectateurs. Pour moi être 16e c'est bien ! C'est mon meilleur classement au niveau mondial. Pour la fédération c'est le minimum demandé, après pour avoir un réel impact sur mon quotidien ça n'est pas suffisant. Faire 16e n'est pas une fin en soi, je vais continuer à travailler dur pour faire mieux.

    Ville de Dieppe : On te le souhaite de tout cœur ! Bon, sinon, ton autre actu, c'est que tu passes de l'AFA Feyzin-Vénissieur au Stade dieppois. Pourquoi ? 

    Kévin Campion : C'était un peu le challenge des nouveaux dirigeants Maximilien Minart et Patrice Rigaud quand ils sont arrivés à la présidence du club et au comité directeur. Le pari semblait un peu fou, mais en collaboration avec M. Langlois, on s'est rendu compte que ça n'était peut être pas si fou que ça. Je pense que c'est aussi une logique, puisque ça fait six ans que je vis ici, il fallait bien que je m'implante sportivement pour de bon. Les dirigeants de l'AFA ont très bien compris mon choix et c'est ce dont je suis le plus heureux. Tout se passe naturellement pour la mutation.

    Ville de Dieppe : Nickel ! Entre ton 6e titre de champion de France, ta meilleure perf' aux Mondiaux et ce changement de club, tu vas t'en souvenir de 2019, non ? 

    Kévin Campion : Ce n'est pas la saison la plus aboutie sportivement, donc je me souviendrai vraiment de 2019 grâce à ma venue au Stade Dieppois.

    Ville de Dieppe : D'accord ! Ça fait six ans que tu es sur Dieppe (Berneval-le-Grand), comment as-tu atterri ici ?

    Kévin Campion : Qu'est ce qu'on ne ferait pas par amour ? Ma chérie Marion Rouland est marcheuse depuis toujours au Stade Dieppois. On s'est rencontrés sur un stage national d'entraînement en 2007. On ne s'est mis en couple qu'en 2012. En 2013 j'ai pris la décision de venir m'installer en Normandie pour la rejoindre.

    Ville de Dieppe : Ah ok ! Du coup, tu t'entraînais déjà beaucoup sur Dieppe ?

    Kévin Campion : Je faisais déjà des allers-retours sur des séjours de deux ou trois semaines. Ce qui m'a permis de découvrir la région avant de m'installer. Si je suis venu c'est aussi parce que j'ai facilement trouvé des endroits pour m'entraîner.

    Ville de Dieppe : Ok ! Tu t'entrainais où justement ?

    Kévin Campion : Essentiellement sur l'avenue verte au départ d'Arques. La natation et la muscu à Ludi'bulle à Saint-Martin-en-Campagne. La piste à Dieppe. Sinon j'ai des super parcours sur les routes de Petit Caux !

    Ville de Dieppe : D'ac' ! T'es sportif de haut niveau et facteur à La Poste : c'est possible de gérer les deux ?

    Kévin Campion : Bien sûr ! Quand tu ne bosses pas c'est facile ! Je suis rentré à la poste de Dieppe en 2013, sur recommandation nationale, ce qui n'était pas forcement prévu par la direction régionale. Tout s'est bien passé, j'ai effectué un essai comme n'importe quel salarié avant de signer trois mois plus tard mon CDI associé à un détachement à 50%. Et maintenant depuis 2017, je suis détaché à 100% je ne me consacre qu'à l'entrainement et à la récupération. C'est une réelle chance !

    Ville de Dieppe : Ok ! Comment tu te prépares ? T'as un entraîneur ? Tu marches plutôt sur piste ou sur route ?

    Kévin Campion : J'ai un entraineur oui. Il s'appelle Gilles Garcia et vit dans la région de Montpellier. Nous fonctionnons à distance, par échange de mails et à coups de téléphone tous les jours. J'ai un plan à suivre et je lui fais les retours. C'est plus facile aujourd'hui de fonctionner ainsi avec toutes les technologies auxquelles on dispose pour communiquer. Je vais aussi de temps en temps le voir sous des formats de mini stage à Montpellier. L'entraînement est essentiellement sur route !

    Ville de Dieppe : C'est du coaching 3.0 ! Ton prochain objectif, c'est les JO de Tokyo l'année prochaine ?

    Kévin Campion : ÉVIDEMMENT ! J'y pense depuis que je suis rentré des Jeux de Rio en 2016. Et on y est enfin, c'est dans 10 mois. J'ai déjà la moitié de la qualif' en poche avec le chrono minimum demandé réalisé en avril dernier. Nos temps de 2019 comptent pour les Jeux de 2020. Je peux donc me préparer sereinement.

    Ville de Dieppe : Les JO de Rio en 2016, c'était top ?

    Kévin Campion : Non. Une course horrible, je finis 49e, j'ai jamais été bien. Mais ça m'a permis d'apprendre beaucoup de choses. Après c'est une super expérience humaine ! Le village olympique est une ville dans la ville ! Ça grouille de gens de partout, qui viennent des 4 coins du monde. C'était le coté sympa !

    Ville de Dieppe : Ça se passera mieux à Tokyo ! C'est quand ta première sortie avec le maillot du Stade dieppois ?

    Kévin Campion : Bonne question! La période qui approche sera composée d'entraînements et de stages. Mon prochain 20 km aura lieu en mars 2020. D'ici-là pourquoi pas participer à une course dans le coin pour le plaisir histoire de voir si les couleurs me vont bien.

    Ville de Dieppe : Elles ne peuvent que bien t'aller ! Pour finir, petite question flash-back, comment t'es arrivé à faire de la marche athlétique ?

    Kévin Campion : Totalement par hasard ! J'avais 14 ans je crois. À l'AFA Feyzin lors d'un entraînement j'ai imité une marcheuse qui s'entraînait. L'entraîneur m'a convaincu d'essayer car il trouvait que j'avais une bonne technique. J'étais assez nul en athlé. Au fil des compéts de marche je remportais des médailles et ça m'a motivé.

    Ville de Dieppe : Eh bien, le hasard fait bien les choses ! C'est malheureusement une discipline qui souffre d'un manque de notoriété… 

    Kévin Campion : Un petit peu, mais ça s'est bien amélioré grâce à Yohann Diniz [NDLR : champion du monde 2017 et recordman du monde du 50 km]. Et puis en normandie c'est très populaire !

    Ville de Dieppe : C'est vrai ! En tout cas, compte sur nous pour relater tes prochains exploits ! On est content et fier d'accueillir à Dieppe un champion comme toi !

    Kévin Campion : Merci à vous ! Merci au club de Dieppe de m'accueillir, merci à M. Langlois et M. Jumel d'avoir rendu cela possible, et j'ai hâte de commencer l'aventure dieppoise !

    © Photo : Stéphane Canu

  • Actualité 24/10/19

    Hommage à Yves Lavieuville le 29 octobre

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    Une figure de l'enseignement, du sport et de la culture pour tous s'en est allée. L'ancien professeur de sport du lycée Jehan-Ango, qui fut premier adjoint dans les équipes municipales d’Irénée Bourgois puis de Christian Cuvilliez nous a quittés le 21 octobre à l'âge de 87 ans.

    Son héritage est grand avec, entre autres, la création de la Scène nationale (DSN) en 1982 et le Festival international de cerf-volant qu'il a cofondé avec Max Gaillard en 1980. En 2017, pour son 40e anniversaire, la Maison Jacques-Prévert (MJP) avait d’ailleurs donné son nom à la salle de spectacle en hommage à celui qui en était l'un des fondateurs.

    « Nous gardons d'Yves le souvenir d'un homme et d'un élu au service des autres, profondément investi en toute modestie, sans jamais renier ses valeurs, mais avec la folle ambition d'ouvrir l'accès à la culture et aux sport au plus grand nombre », a réagi, avec émotion, le maire Nicolas Langlois.

    Un hommage républicain lui sera rendu mardi 29 octobre à partir de 10 heures en mairie de Dieppe. Des registres de condoléances seront à la disposition de la population dans le hall de l’hôtel de ville.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 23/10/19

    Biodiversité : ça se discute

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    L'Agglo Dieppe-Maritime, la Ville de Dieppe et les associations locales organisent les Premières rencontres de la biodiversitédu 25 au 27 octobre. Conférences, mini-ferme, expositions, débats, visites…, la thématique est au cœur des attentions.

    Selon un sondage Ifop réalisé en mai 2018 pour l’Agence française pour la biodiversité, 8 Français sur 10 se déclarent concernés par l’état de la biodiversité et 9 sur 10 pensent qu’« il est plus que temps d’agir ». L’Agglo et la Ville mettent ainsi au centre des débats la thématique de la biodiversité pendant trois jours. « On veut donner à voir la nature ordinaire en ville et sensibiliser le public, indique Frédéric Weisz adjoint au maire en charge du Développement durable et de la Transition écologique, mais aussi vice-président de l’Agglo chargé des Politiques durables.L’objectif à moyen terme serait de créer une agence locale de la biodiversité pour réunir les structures travaillant sur cette question et mettre en place des actions. »

    Audrey Pulvar en marraine

    Au programme sont prévus des projections de films, des échanges avec des experts, des stands d’infos, des visites guidées d’espaces naturels, une mini-ferme sur les pelouses de la plage… « On réfléchira ensemble sur la pratique du zéro phyto, l’expansion des plantes invasives, l’écopâturage… », ajoute l’élu. Audrey Pulvar est la marraine de l’événement. La journaliste qui vient de lancer African Pattern, un fonds de dotation qui soutient des projets d’écologie solidaire en Afrique, animera le débat surAgriculture et biodiversité, peut-on changer le modèle ? ce vendredi 25 octobre à 18h30 au Casino de Dieppe.

    • Télécharger le programme complet des Premières rencontres de la biodiversité

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 15/10/19

    Sécurité : des caméras nomades installées en ville

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    Les premières caméras mobiles sont installées à Dieppe ce lundi 14 octobre. Un dispositif encadré qui complète l'arsenal d'actions contre les actes de délinquance et d'incivilité mis en place dans le cadre du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance regroupant tous les acteurs locaux dont l'Etat.

    Six caméras mobiles sont installées sur cinq sites à Dieppe. Elles ont été mises en service ce lundi 14 octobre.

    Ce dispositif répond à un double objectif : dissuader par sa présence de commettre un acte délictueux et apporter, le cas échéant, des éléments pour permettre aux enquêteurs d'identifier dans le cadre d'une affaire un individu ou un véhicule. Les caméras sont positionnées à hauteur de la place du Puits-Salé, balayant ainsi la Grande Rue, la rue de la Barre et la rue d'Ecosse ; au niveau de la fontaine du quai Henri IV, sur le front de mer, dans le quartier Saint-Jacques/Sainte-Catherine et dans le parc paysager de Neuville-lès-Dieppe. « Ces caméras nomades sont un moyen supplémentaire pour assurer la tranquillité publique, confirme le maire Nicolas Langlois. Mais il repose sur des piliers bien plus solides que constitue le travail des acteurs de terrain que sont la police nationale, la police municipale, les agents de tranquillité et les associations de prévention comme le Foyer Duquesne. Cette présence permanente, ce dialogue sont la clé du bien vivre ensemble. Nous vivons dans une ville où les habitants se connaissent et se reconnaissent. Cette proximité et ce lien permanent avec les habitants permettent de désamorcer bon nombre de situations. »

    Les images capturées par les caméras ne pourront être visionnées par les services de police que sur demande du Parquet. « Nous plaidions en faveur de l'installation de ces caméras, assure le procureur de la République Yves Dupas.Ce système va faciliter le travail des enquêteurs. Il renforce le travail de qualité mené en partenariat avec la Ville de Dieppe. Un travail qui ne se voit pas mais qui a démontré son efficacité et sa pertinence. »

    Aucun centre de visionnage n'est prévu. Pas de surveillance permanente donc mais un outil supplémentaire de prévention de la délinquance. « Ce type de dispositif est évidemment très encadré. Si on n'a rien à se reprocher, on n'a rien à craindre quant à l'utilisation des images, assure le sous-préfet de Dieppe Jehan-Eric Winckler. Les images sont détruites au bout de trente jours dès lors qu'elles ne sont pas demandées pour les besoins d'une enquête. Et personne ne peut les voir sans qu'une procédure soit ouverte. Dans ce cas, seuls les policiers, le juge d'instruction et l'avocat de la défense seront autorisés à les visionner. »

     

    Les violences infrafamiliales 
    et réseaux sociaux au cœur des enjeux

    L'installation de caméras nomades (pour un coût de 102 000 €, financés à 75 % par la Ville de Dieppe avec le soutien de l'Etat et du Département), complète ainsi d'autres actions mises en place dans le cadre du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) avec trois agents de tranquillité qui assurent une veille préventive des espaces publics sensibles et au sein du patrimoine des bailleurs sociaux. En 2018, les agents sont intervenus à 900 reprises. Ils sont mobilisables sur un simple coup de fil au 06 13 59 09 88. « La sécurité est un droit fondamental, il ne faudrait pas l'oublier, souligne le député Sébastien Jumel. Les caméras nomades vont être utiles, mais on ne peut pas penser qu'elles pourraient se substituer à la réponse humaine et donc à des services publics de qualité préservés dans leurs missions de proximité. »

    Le CLSPD, ce sont aussi une cellule de veille « sécurité et prévention » qui se réunit en moyenne tous les deux mois, pour traiter des situation dont un grand nombre sont liées à des troubles de voisinages avec l'ensemble des partenaires, y-compris les bailleurs sociaux ; une cellule de veille « transports/gare » ou encore un réseau « violences intrafamiliales » avec un logement d'hébergement d'urgence mis à disposition par la Ville de Dieppe et permettant de mettre à l'abri les victimes sur demande du Parquet.

    Le CLSPD doit désormais fixer les orientations pour les trois prochaines années avec trois priorités : la sécurité publique, la prévention des violences contre les femmes et l'aide aux victimes et enfin la mise en place d'un programme en direction des jeunes exposés à la délinquance. Sur la question des dangers liés à l'utilisation des réseaux sociaux et d'Internet, des sensibilisations des élèves en milieu scolaire vont se multiplier. Par ailleurs, une réunion d'information est proposée aux parents mardi 5 novembre à 18 heures en salle annexe.

     

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 08/10/19

    Le dispositif Musique à l'école prolongé 

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    C'est le fruit d'une longue bataille. Lourdement menacé par le Gouvernement, le dispositif Musique à l'école est finalement pérennisé avec une convention couvrant les trois prochaines années et garantissant l'accès à un enseignement artistique de qualité en milieu scolaire.

    Cela fait vingt ans que les élèves des écoles de Dieppe et du territoire bénéficient d'un enseignement musical. Dieppe était même un site pilote au plan national. Une action largement reconnue et plébiscitée qui a permis de démocratiser largement l'accès à la pratique de la musique.« En 2018 encore, 250 classes et 5 500 élèves du CP au CM2 avaient pu découvrir la musique avec trente heures de cours dispensés par treize intervenants du conservatoire Camille Saint-Saëns, rappelle le maire de Dieppe, Nicolas Langlois.Cette ouverture culturelle a largement fait ses preuves et fait tomber les barrières et les idées reçues. La pratique de la musique s'est depuis longtemps ouverte à tous à Dieppe, sans la moindre distinction. Toutes les évaluations de ce dispositif ont démontré le bénéfice pour les enfants leur permettant parfois de dépasser des situations d'échec tout en les inscrivant dans des projets collectifs, dont chacun a pu mesurer la qualité. De nombreux enfants ont même prolongé cet apprentissage au sein du conservatoire. »

    Musique et chant

    A la rentrée 2018, le Ministère de l'Education nationale a fait planer la menace d'une réduction considérable de ces heures de formation artistique en milieu scolaire. Le maire de Dieppe Nicolas Langlois, le député Sébastien Jumel et le président du Sydempad (Syndicat pour le développement de l'enseignement musical en pays dieppois), Guy Sénécal se sont alors rapidement et fortement mobilisés contre ce projet. « Il y avait une contradiction manifeste entre les déclarations du ministre de l'Education nationale qui assurait vouloir développer l'enseignement musical à l'école et cette intention de réduire les moyens de cette ambition », rappelle Nicolas Langlois.

    Les nombreuses interpellations et les arguments développés par les trois élus du territoire ont permis d'inverser la tendance. Une convention vient d'être signée entre le Sydempad et la Direction des services départementaux de l'Éducation nationale de la Seine-Maritime garantissant la poursuite de ce dispositif pour les trois prochaines années avec de nombreux ateliers autour du chant ou de la pratique d'instruments et des restitutions publiques du travail réalisé en classe. « Cette logique de baisse des moyens pour l'enseignement artistique était un non sens, confirme le député Sébastien Jumel. On ne peut faire d'économie en hypothéquant l'avenir de nos enfants. Le maintien de ce dispositif est une victoire qui valide l'expérience positive de ces deux dernières décennies et le travail exceptionnel des intervenants. Mais le combat pour le maintien et le renforcement des moyens pour l'éducation demeure d'actualité. C'est un enjeu de territoire mais aussi un enjeu national. »

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 08/10/19

    Handicap : les AESH sans paye et sans contrat

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    Un immense scandale… La désorganisation de la rentrée des AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap) est indescriptible. Pire, le ministère de l'Education nationale n'a pas versé les salaires ni même établi les contrats. Le maire Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel sont vent debout.

    Un mois de travail et un salaire de 3,32 €… Inimaginable. Et pourtant. C'est l’acompte qu'a perçu l'une des AESH de Dieppe tout début octobre. Une humiliation pour ce personnel de l'Education nationale dont les missions sont pourtant au cœur des enjeux de l'inclusion des élèves en situation de handicap. Depuis la rentrée, la plupart des AESH n'ont empoché qu'une partie de leur rémunération pour le mois de septembre et n'ont même pas signé de contrat de travail. « On nous explique que le ministère a changé le logiciel informatique permettant de créer les contrats et d'éditer les bulletins de paye mais qu'il a été fourni tard aux administrations et qu'il dysfonctionne, signale Lysiane, AESH à l'école Sonia-Delaunay. Cela nous paraît totalement inhumain. Car, de notre côté, nous sommes auprès des enfants depuis la rentrée, au quotidien. Eux, n'ont pas à subir les carences du ministère. Mais c'est difficile d'avoir la même étincelle pour faire son travail. »

    « Ubérisation de l'éducation »

    Jennifer a vécu une rentrée plus que mouvementée. Comme ses collègues, elle a simplement reçu des mails durant l'été lui annonçant les établissements au sein desquels elle doit intervenir. Mais au premier jour, surprise, elle découvre que les chefs d'établissements ne sont même pas au courant de ses affectations. Pire, l'un des étudiants en BTS à Ango qu'elle est censée accompagner s'est déjà vu accorder l'aide d'une autre AESH. Et le tout sans salaire… Ubuesque. « Je n'ai reçu qu'un acompte au début du mois d'octobre après que nous nous soyons mobilisés, déplore-t-elle. Je vis seule avec mes trois enfants. Comment dois-je faire pour payer mon loyer, mes factures et remplir le frigo. On a dû manger des pâtes pendant trois semaines. »

    Une situation révoltante qui n'a pas manqué de faire réagir le maire de Dieppe Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel, qui, dès les premières alertes, ont multiplié les interventions. « C'est un mépris insupportable à l'égard des AESH, enrage le maire. Leur mission est essentielle pour permettre aux élèves en situation de handicap de suivre leur scolarité dans les meilleures conditions. Certes, et c'était une étape importante, des recrutements ont eu lieu après le mouvement mené déjà il y a un an pour assurer l'accompagnement de nombreux enfants qui n'en disposaient, alors, pas. Mais nous sommes face à un scandale avec un Etat qui fait de la précarité de son personnel la norme. Or, on ne peut pas bien s'occuper des gens quand on est soit même fragilisé et quand on travaille pendant deux mois sans être payé. On ne peut pas tolérer cette forme d'ubérisation de l'éducation de nos enfants. »

    Le député a vu le ministre

    Auteur d'un rapport parlementaire sur l'inclusion des élèves handicapés,Sébastien Jumel a reçu, longuement, ce lundi aux côtés du maire, les AESH. Dès mardi matin, lors d'une entrevue avec le ministre de l'Education nationale, il a pointé ces graves irrégularités dont est victime le personnel. « Le ministre a reconnu que cette situation, qui est généralisée dans toutes les académies de France, est inconcevable et qu'elle doit être réglée en urgence, relate l'élu. Nous avons affaire à un personnel, majoritairement des femmes, qui est employé à temps partiel avec des salaires excessivement bas. Aujourd'hui, sans contrat, elles ne peuvent même pas obtenir le complément de salaire auquel elles ont droit et que leur verse Pôle emploi. C'est particulièrement maltraitant. C'est pourquoi, nous allons continuer à exiger qu'elles obtiennent enfin un vrai statut, parce que c'est un vrai métier. »

    A l'échelle du département, on recense aujourd'hui 1300 AESH, qui entendent bien se battre contre le « handicap salarial » qu'il leur est imposé par l'Education nationale, leur employeur.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 03/10/19

    Octobre rose : un fil rouge d'animations

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    Octobre rose, c'est le mois de sensibilisation pour le dépistage du cancer du sein. À l'image des Arcades de la bourse illuminées de rose durant tout le mois, de nombreuses animations se déroulent au profit de la lutte contre le cancer : 

    • Vendredi 4 octobre au casino à 18h : réunion d’infos sur le dépistage du cancer du sein avec le Dr Cristian Moldovan, oncologue, et Johan Le Fel, psychologue. Organisé par le Collectif Octobre Rose Dieppois. Entrée libre. 

    • Samedi 5 octobre de 10h à 18h au casino : ateliers sociocoiffure, socioesthétique, réflexologie, aromathérapie... Organisé par le collectif Octobre rose dieppois. Entrée libre. 

    • Dimanche 6 octobre au Casino de Dieppe à 15 h : spectacle de variétés. Organisé par le collectif Octobre rose dieppois. Tarif : 12 €.

    • Jeudi 10 octobre, au centre social Mosaique Dieppe (Val Druel) à 13 h 30 : marche rose et stands de prévention (buste d’autopalpation, sport adapté, CPAM, MGEN...) puis à 17h30 avec un café-débat animé par le Dr Kabil, radiologue, et le Dr Moatassim, gynécologue à l’hôpital de Dieppe. 

    • Dimanche 13 octobre : rallye pédestre dans les rues de Dieppe, départs à 9h30-10h fontaine du quai Henri IV. 

    • Samedi 19 octobre au casino à 20h30 : gala-concert classique. Tarif : 10 € (au profit de la Ligue contre le cancer).

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 02/10/19

    La BD s'illustre au château

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    Grande première ! C’est dans l’enceinte du château samedi 5 et dimanche 6 octobre que se déroule le Festival de bande dessinée, organisé par l'association normande de bande dessinée (ANBD). Un cadre exceptionnel pour la 17e édition de ce rendez-vous consacré au neuvième art. Seront présents des libraires, des éditeurs et 35 auteurs et dessinateurs parmi lesquels Nicolas Stérin, Marc Lizano, Stéphane Créty, Thierry Gioux, Nuria Sayago, Emem… 

    Exposition et jeu de piste

    Oblique Art Production organise sur les deux jours une exposition sur le travail de Stéphan Agosto et Wallace autour de Dieppe 1942. Cette expo invite à découvrir des planches de Opération Jubilee et Dieppe 42 - Histoires d’un raid ainsi que quelques planches des auteurs, présentées en exclusivité, de la nouveauté à paraître en 2020 Ciel sans Pilote.

    Cette année, un jeu de piste avec questions est proposé aux enfants de 7 à 15 ans. Rendez-vous au stand ANBD pour récupérer le livret.

    En pratique

    Ouvert de 10 heures à 18 heures (fermeture du musée de 12 heures à 14 heures). Entrée gratuite au Festival
    et au musée.

  • Actualité 26/09/19

    Un établissement d'enseignement supérieur va s'implanter à Dieppe

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    C'est officiel. Le conservatoire national des arts et métiers, qui dispense des formations supérieures, va installer une antenne à Dieppe. Une excellente nouvelle et une étape supplémentaire dans le développement de la carte des formations post-bac à Dieppe.

     

    Les ministres du travail, de l'enseignement supérieur et de la cohésion des territoires viennent d'annoncer que Dieppe est retenu pour accueillir une antenne du conservatoire national des arts et métiers (Cnam) dans le cadre du programme Action cœur de ville. Seules 55 villes sur 222 qui avaient déposé leur candidature ont été sélectionnées. Cet établissement reconnu propose des formations professionnelles diplômantes de niveau post-bac pour les salariés. Il couvre un large champ de compétences dans un éventail de 35 filières métiers. Ainsi, plus de 450 parcours de formation de niveau bac à bac+8 sont proposés dans tous les secteurs d'activité et pour toutes les fonctions de l'entreprise : Management, Travail et société, Economie, Gestion, Informatique, Sciences industrielles...« C'est une excellente nouvelle pour notre territoire, se réjouit le maire de Dieppe Nicolas Langlois. Notre ville a tout d'une grande et nous avons eu raison de nous battre pour obtenir cette ouverture de nouvelles formations supérieures. Contrairement aux idées reçues, on peut étudier à Dieppe. Avec l'Institut de formation aux soins infirmiers, les six BTS des lycées Neruda et Ango ou encore la licence professionnelle en management des organisations, nous comptons 600 étudiants. Il est nécessaire que les nouvelles formations correspondent aux besoins des entreprises du territoire, qu'elles soient connectées aux secteurs de l'industrie ou encore de l'activité maritime. »

    Une antenne du lycée maritime Anita Conti espérée

    L'arrivée prochain du Cnam à Dieppe confirme la nécessité d'élargir l'offre de formation sur les territoires. « Le président de la Région vient de reconnaître lui-même dans la presse que l'offre de formation est insuffisante en Normandie, souligne le député Sébastien Jumel.Dans des villes moyennes comme Dieppe, qui a un rôle de locomotive sur tout le nord de la Seine-Maritime, il y a une pertinence évidente à renforcer cette carte des formations. L'Etat et la Région ne l'ignorent plus et c'est un bon début. La force de Dieppe est de réussir à fédérer les énergies avec notamment des grappes d'entreprises qui sont intégrées aux réflexion mais aussi des chefs d'établissements et des élus locaux qui font de cette question une priorité d'avenir. Car à Dieppe, comme ailleurs, le potentiel existe et on ne peut pas accepter que des jeunes renoncent à des études supérieurs pour des raisons financières et sociales. »

    L'agglomération Dieppe-Maritime, compétente dans le champ du développement économique, mise également sur la formation. « Le Cnam donne la possibilité quand on est agent de maintenance dans une entreprise de devenir un jour ingénieur. Ce modèle de la formation tout au long de la vie est une chance à saisir pour les entreprises locales pour faire monter en compétence leurs salariés et répondre aux enjeux de la mutation technologique de leurs activités »,souligne Patrick Boulier, le Président de l’Agglomération. 

    L'implantation du Cnam à Dieppe renforcera l'accès aux études supérieures. D'autres chantiers sont déjà ouverts. « En même temps qu'il y a un enjeu fort à préserver l'offre existante dans nos établissements et notamment dans les quatre lycées (L'émulation Dieppoise, Ango, le Golf et Pablo Neruda), nous travaillons avec le lycée maritime de Fécamp Anita Conti pour accueillir une antenne à Dieppe, annonce le maire Nicolas Langlois. Nous espérons également obtenir la création d'une Ecole de la 2e chance pour permettre aux jeunes, qui ont pris des chemins de traverse, de reprendre le fil de leur parcours de formation. »

    Dieppe, ville étudiante ? Cela devient une réalité.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 24/09/19

    28/29 septembre : atmosphère médiévale au Musée

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    Un grand bond dans le passé. Et une plongée vertigineuse dans un univers imaginaire. L’association Ante Mortem prépare depuis près d’un an son tout premier Festival Mer et mondes fantastiques. Un rendez-vous hors du temps et un week-end entier à côtoyer des personnages tantôt féeriques, tantôt effrayants dans un décor majestueux et authentique sont proposés les 28 et 29 septembre dans l’enceinte du vieux-château. « Nous avions cette idée depuis très longtemps, assure Cécile Minart, trésorière de l’association. Nous voulions créer un événement qui ne ressemble à aucun autre avec du médiéval, bien sûr, mais aussi beaucoup de fantaisies. Nous nous sommes beaucoup inspirés de l’atmosphère de Tolkien, de Warcraft ou de Game of Thrones pour bâtir notre projet, créer nos décors et nos costumes. » 

    Un monde imaginaire

    C’est d’ailleurs dans cet esprit que les visiteurs sont attendus, le plus souvent possible costumés. « Ce sont les festivaliers qui font le festival, explique la présidente Virginie Derycke-Paillard. Nous mettons quant à nous tout en œuvre pour créer une ambiance médiévale avec des créatures légendaires, des elfes, des korrigans et bien sûr beaucoup de magie. » Peut-être entendrez-vous le cri d’un dragon survolant le château. Le fracas du forgeron, celui des glaives qui s’entrechoquent, le son produit par les flèches des archers fendant l’air n’échapperont, en tout cas, pas à vos oreilles. Car au-delà du décorum, une kyrielle d’animations rythmera le festival. 

    La compagnie Lutartatin, après avoir déambulé sur le site, proposera un spectacle de feu le samedi soir ; les Compagnons des terres parallèles installeront un campement et manieront leurs arcs ; la compagnie le Petit filage et ses crieurs de rue établiront, eux aussi, leur campement et animeront des jeux médiévaux ; les Saltimbanques de l’impossible jongleront et déambuleront parmi la foule... Et ce n’est pas tout puisque la compagnie de cascadeurs Spatha croiseront le fer et initieront le public à l’escrime alors que le groupe de folk métal belge Pagan Noz sortira le grand jeu avec un concert participatif. Le compte-à-rebours est lancé. La machine à rêve et à remonter le temps va démarrer. 

    Le festival Mer et mondes fantastiques a lieu le samedi 28 septembre de 13h30 à 22 heures et dimanche 29 septembre de 10 heures à 18 heures au château, rue de chastes. Entrée gratuite.

    Télécharger le programme complet du Festival Mer et mondes fantastiques

  • Actualité 24/09/19

    Grande roue : prenez de l'altitude !

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    Elle fait le buzz sur les réseaux sociaux. Installée sur le quai Henri IV, la grande roue de la société Grande roue amusements vous permet de profiter d'une vue imprenable et inédite sur la ville jusqu'au 4 novembre de 11 heures à 23 heures. Un spectacle haut en couleur ! Tarif : 4 € (gratuit pour les moins de 2 ans).

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 17/09/19

    Cultivez-vous aux Journées du patrimoine !

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    Ces samedi 21 et dimanche 22 septembre à Dieppe, les Journées européennes du patrimoine se marient aux Journées du matrimoine. Ce week-end culturel est aussi l'occasion de (re)découvrir gratuitement les chefs d'œuvres architecturaux de la cité.

    Le thème des femmes

    Le samedi et dimanche 13h30 à 18 heures, le Fonds ancien et local de la médiathèque Jean-Renoir présente des grandes figures féminines locales à travers l'exposition Les Dieppoises célèbres. Une visite commentée de l’expo est proposée le samedi et le dimanche à 16 heures. Avec le spectacle Viva Frida ce dimanche à 17h30 au bar de DSN, le public peut assister à une lecture librement adaptée du journal de Frida Kahlo, peintre mexicaine engagée du XXe siècle. De plus, DSN ouvre ses coulisses au public le dimanche à 10 heures puis 11h30. Rés. au 02 35 82 04 43 ou contacts@dsn.asso.fr.

    De son côté, Dieppe Ville d'art et d'histoire met en avant la Duchesse de Berry. Celle qui est à l’origine de la création de la station balnéaire dieppoise au XIXe siècle est au cœur d'une visite guidée qui se déroule à l’ancien petit théâtre municipal (place Camille Saint-Saëns) le samedi à 15h30 et 16h45 puis le dimanche à 14 heures. Rés. au 02 35 06 62 79. 

    La Belle époque du Musée 

    Sur les deux jours, de 10 à 18 heures, découvrez la richesse des collections permanentes du Musée et son expo temporaire Histoires naturelles. Dans le cadre du centenaire de la mort du peintre Auguste Renoir, le Vieux-Château se met aux couleurs de La Belle époque. La Cie “Les 3 coups l’œuvre” propose un spectacle sur le peintre impressionniste le samedi à 15 heures puis 18 heures (rés. au 02 35 06 61 99). Brice Menou pose un studio “Photobooth”, avec mise en scène et accessoires sur le thème du XIXe siècle : déguisez-vous et repartez avec un cliché souvenir, directement imprimé !

    Ce dimanche à 12 heures, un pique-nique Au temps des impressionnistes a lieu sur les pelouses avec un foodtruck. Sur les terrasses, est installée une mini-ferme pédagogique. Une visite Faune, flore et histoire du châteauest programmée ce dimanche à 15 heures. Les Amys du Vieux-Dieppe exposent, eux, des objets et archives anciennes liés à l’histoire des arts et des loisirs à Dieppe. 

    L'histoire de Dieppe contée

    Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH) coordonne plus de vingt visites guidées sur le week-end pour se replonger dans l'histoire de la cité et de son patrimoine architectural : Le pont Colbert (voir photo), La ville aux quatre ports,Le Bout du quaiLe Raid du 19 août 1942Sur les traces de la GyromanceLe Char des fées (tableau de Marie Lemaire au Musée), église Saint-Rémy (Le retable,Saint-Rémy la rebelle et la résistante !, tribune de l’orgue), Dieppe au Moyen-ÂgeLa reconstruction de la ville au XVIIIe siècle.

    D’autres établissements ouvrent leurs portes au public ce week-end : temple protestant, fondation Les Dentelles, Mémorial du 19 août 1942, Estran-Cité de la mer (expo Pont Colbert et Rallye dans le musée), DVAH (Ville en transat), serres municipales, chapelle de Puys (peintures d’Yves Dancel), chapelle de Bonsecours (peintures de Pierre Cazet) et église Saint- Rémy (expo Saint-Rémy, ses curés, ses chasubles).

    En pratique

    Programme complet à télécharger ou sur la page facebook @dieppevilledartetdhistoire. Contact: 02 35 06 62 79 ou dvah@mairie-dieppe.fr ou espace DVAH place Louis-Vitet. Gratuit, sauf Estran-Cité de la mer (tarif adulte 7,50 €, tarif enfant jusqu’à 16 ans 4 €). 

    © Photo d'archive et d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 17/09/19

    Mille coureurs attendus à la Corrida

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    Organisée pr le Stade dieppois en partenariat avec le service des Sports de la Ville, la 12e édition de la Corrida se tient sur le front de mer et en centre-ville ce samedi 21 septembre. En prélude, une marche de 1 km, alias la course de l'âge d'or, est organisée pour les seniors de 60 ans et plus (tarif : 2 € avec remise d’un chapeau jaune ; infos au 02 35 06 62 77).

    Gratuites, les courses des enfants débutent à 17h30 avec les poussins-poussines (2008/2009, 1,5 km), à 17h45 avec les benjamins-benjamines (2006/2007, 2 km) et à 18 heures avec les minimes (2004/2005, 2,5 km). La course des adultes (nés avant 2002, 7 km, tarif 9 €) démarre ensuite à 19 heures. Cette année, 1 € par dossard est reversé à l'association Pour le sourire de Pierre - voir la photo-, qui permet à Pierre, handicapé moteur, de participer à des courses pédestres.

    En pratique

    Tous les départs ont lieu sur le front de mer, au croisement de la promenade de la plage et de la traverse Dollard-Ménard. Infos sur la page Facebook Corrida de Dieppe www. corridadedieppe.fr. Règlement et inscription sur corridadedieppe.fr. Inscriptions jusqu’au 20 septembre sur Internet, puis le jour J sur place de 15 heures à 17 heures, s’il reste des dossards. Contact: cecat@free.fr.

    © Photo d'archive 2017 (association Pour le sourire de Pierre) : Pascal Diologent

  • Actualité 11/09/19

    DSN lève le rideau sur sa saison 2019/2020

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    Théâtre, danse, cirque, musique, cinéma. La Scène nationale présente ses propositions artistiques au public ce vendredi 13 septembre à 18 heures. Entre la trame sur les destins de femmes et les temps forts habituels, cette saison 19/20 regorge de nouveautés et originalités. 

    Après la présentation de la programmation et une pause dînatoire (payante), le groupe Sofian Mustang interprète sa musique mêlant rock, folk, country et mariachi. Gratuit, mais sur réservation au 02 35 82 04 43. 

    Les chiffres

    Au sortir de deux très bonnes saisons, Dieppe scène nationale (DSN) repart sur un nouveau cycle : plus de 850 séances de cinéma et plus de 250 films projetés, 52 spectacles vivants (théâtre, danse, musique et cirque) dont onze estampillés “jeune public”, 24 coproductions ou soutiens à la création, au moins 21 résidences de compagnies… Au cours de la saison précédente, 2018/2019, 59 771 spectateurs ont fréquenté DSN (cinéma et spectacles vivants), soit une deuxième année record d’affilée. Signe d’une fidélité accrue du public, le taux de remplissage des spectacles vivants a connu une hausse de 3,4 points et atteint les 86 %. De plus, la Scène nationale a enregistré une augmentation de 8 % de ses abonnés. 

    Le thème

    Le fil rouge de cette saison est axé sur les destins de femmes, avec comme premier rendez-vous la lectureViva Frida – d’après les correspondances de Frida Kahlo, figure mexicaine de l’émancipation des femmes – le 22 septembre à 17h30 au bar de DSN dans le cadre des Journées du matrimoine. Plus tard dans la saison, des spectacles traitent pleinement de la thématique : L’Occupation (théâtre) le 8 octobre avec Romane Bohringer, Carmen(s) le 17 octobre (danse), Le cas Lucia J. (théâtre) le 12 décembre, Diane self portrait (théâtre) le 13 février, Désobéir (théâtre) le 9 avril , Filles & soie(théâtre jeune public) le 16 mai… De nombreuses compagnies artistiques féminines ainsi que des autrices/artistes seront aussi à découvrir. Car c'est une constante depuis plusieurs saisons, 56 % du soutien global artistique de DSN est accordé à des équipes féminines.

    Les temps forts

    Certains rendez-vous récurrents, bien connus du public, sont encore inscrits à l’agenda : la tournée en pays dieppois du 25 au 31 octobre (Shakespeare vient dîner), les cafés curieux du dimanche matin au Drakkar (20 octobre, 1er décembre et 17 mai), le Mois de la comédie en janvier, les spectacles chez l’habitant (Black Mountain) du 19 au 23 mai et Les Concerts de l’impossible !, cette fois-ci associés les 5 et 6 juin à la fête de fin de saison. 

    Les nouveautés

    Parmi les originalités de la programmation, il y aura du théâtre de tréteaux (T’as de beaux yeux tu sais, Carabosse) près des Arcades de la bourse les 16 et 17 novembre lors de la 50e Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques. Le 7 décembre, Le Nid de cendres propose un marathon de cinq heures non-stop de théâtre. Le Musée de Dieppe ouvre ses portes au théâtre d'ombres (Crépuscule/ Vampyr) et à la performance poétique (Spoken word tragedy) le 7 mai prochain. Le 26 mai, la plage de Puys se transformera en scène de théâtre avec le spectacle Mer

    En pratique : 

    • Toutes les infos sur dsn.asso.fr.

    • Télécharger la brochure de la saison 2019-2020

  • Actualité 11/09/19

    Ils relèvent le défi du Trailwalker Oxfam

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    100 km de marche à parcourir en moins de trente heures, sans relais, et 1 500 € de dons à collecter avant le départ. C’est le pari fou tenté par 162 équipes engagées dans l’aventure du trailwalker Oxfam, qui se déroule pour la première fois sur Dieppe et sa région les 14 et 15 septembre.

    Cet événement est, selon l’organisateur, « le plus grand défi sportif et solidaire par équipe au monde » avec seize éditions par an dans dix pays. Depuis plus de trente- cinq ans, des équipes marchent à travers le monde pour soutenir les actions internationales contre la pauvreté d’Oxfam (infos sur oxfamfrance.org).

    En pratique

    Départ le 14 septembre à 8 heures sur le front de mer en face de l’Espace des congrès ; ouverture de l’espace d’arrivée en face de l’Office de tourisme le 15 septembre à 7 heures (heure limite d’arrivée à 14 heures). Infos: oxfamtrailwalker.fr.

  • Actualité 02/09/19

    Une grande roue bientôt sur le quai Henri IV

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    Une vue imprenable ! Après un rendu favorable des études de sol et l’accord du Port de Dieppe, une grande roue sera installée sur le quai Henri IV par la société Amusements La Grande Roue, à partir du 20 septembre et jusqu'à début novembre. Ce manège haut de 32 mètres sera situé non loin de la fontaine, au niveau de l’emplacement du carrousel.

    « Cette installation va renforcer encore l’attractivité du cœur de ville au lendemain de La Belle saison et à la veille de la Foire aux harengs », précise le maire Nicolas Langlois. Une occasion pour les habitants et touristes de prendre de la hauteur et de voir la ville autrement. 

    Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 02/09/19

    130 associations à votre service

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    Les assos font leur rentrée ce dimanche 8 septembre de 10 heures à 18 heures au parc François-Mitterrand et sur le parking derrière la mairie. Un moment idéal pour découvrir la richesse du tissu associatif dieppois et faire des choix d'activité pour ses enfants ou soi-même.

    Plus de la moitié des associations locales a répondu présent à l'appel de la Ville pour la Fête des associations et du sport, cette année associée à la cérémonie d'accueil des nouveaux arrivants à l'hôtel de ville. « On a quinze associations de plus – soit au total 130 assos dont 35 sportives – que l'année dernière, note Emmanuel Caru-Charreton. Il y a eu une forte demande de la part des assos et cette journée est attendue. Pour elles, c'est le moment de se faire connaître et d'attirer de nouveaux adhérents. » Et l'adjointe au maire en charge de l'Éducation et du Sport de rappeler que la Ville soutient, en 2019, son tissu associatif à hauteur de 4,3 millions d'euros, auxquels il faut ajouter deux millions d'aides matérielles et logistiques. Le village prend de nouveau ses quartiers dans le parc François-Mitterrand et sur le parking derrière la mairie. Sport, loisirs, culture, santé, environnement, patriotisme, maritime… Il y en aura pour tous les goûts.

    Démos et concert

    « Cette Fête colle avec la rentrée scolaire et la reprise des activités des associations, il y aura donc beaucoup de publics, pressent Frédéric Eloy, adjoint à la Vie associative. Ce sera très vivant avec les animations proposées, les assos seront mieux mises en valeur. » Animée au micro par Antoine Crevon, la Fête sera rythmée de diverses interventions : déambulation d'Ante Mortem, cours de zumba avec la FSGT, démonstrations de djembé par Afrika musique et de danse par les Dynamiques for dance, tours en voiture avec le Club Alpine, concert du groupe The Broken arms (17h) et discours du maire Nicolas Langlois (17h30).

    Les sport de combat seront, eux, en démonstration de 10h20 à 12h40 puis de 13h30 à 15h50 : (dans l'ordre de passage) Dieppe savate boxe, Adam Kung fu, Judo club, Cercle de lutte, Ring olympique dieppois, Aïkido, Zanshin budo kaï et ASKFWS (arts martiaux chinois). À noter qu'il sera possible de se restaurer (2 camions foodtrucks) et de se désaltérer (buvette solidaire d'Oxygène) sur place.

    Le Jour J du Vestiaire solidaire

    De mai à septembre, les habitants ont déposé au gymnase Auguste-Delaune, à la Maison des sports et sur le Village des sports, cet été, des équipements sportifs en bon état dont ils n’ont plus l’usage : shorts, chaussures de foot, baskets, tee-shirts, kimonos... Le matériel et les vêtements sont revendus ce dimanche 8 septembre, à des tarifs allant de 1 à 3 €. Si ce Vestiaire donne une seconde vie aux équipements et permet aux familles à faibles revenus de s’équiper à moindres frais pour démarrer la saison sportive, il est d'autant plus solidaire que le fruit des ventes sera intégralement reversé à l’association Dunes d’espoir. Cette dernière fait participer des enfants en situation de handicap moteur de participer à des courses à pied. 

    • Télécharger le programme complet et le plan du Village.

    © Photo d'archive (Fête des assos et du sport 2018) : Pascal Diologent

  • Actualité 29/08/19

    Des chantiers partout dans la ville !

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    Des voiries comme le carrefour Jean-Jaurès à Janval, la route de Pourville ou la rue Guerrier au Pollet, des équipements sportifs comme les terrains de rugby au stade Auguste-Delaune ou les installations d'athlétisme au stade Jean-Mérault à Janval, des équipements culturels comme le multiplexe cinéma en centre-ville, des logements comme la résidence Jacques-Prévert à Janval ou la résidence Jean-Puech à Neuville…

    Plus de 120 chantiers se sont déroulés durant l'été ou vont se poursuivre dans tous les quartiers de la ville. C'est ce qui a été présenté ce jeudi 29 août lors de la traditionnelle visite des chantiers. « Tous ces travaux n'ont qu'un seul but, être utile pour que nos enfants grandissent bien, prendre soin de tous les dieppois au quotidien, permettre la pratique du sport et l'accès à la culture pour tous, prendre soin de notre cadre de vie et de l'environnement », a déclaré le maire au cours de la visite. Au total, ce sont plus de 27 millions d'euros qui ont été investis sur le territoire dieppois, fruits de nombreux partenariats. Un signe que la ville vit bien et est un moteur pour l'emploi local.

    • Retrouvez l'ensemble de ces chantiers en cliquant sur le lien suivant : ↩️ 
    https://www.calameo.com/read/0014459251e00de3b68ed

    © Photo d'illustration (carrefour Jean-Jaurès) : Pascal Diologent

  • Actualité 28/08/19

    Éducation : c'est la rentrée !

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    La cloche sonne ce lundi 2 septembre ! Plus de 2 500 élèves reprennent les cartables ce lundi à l'occasion de la rentrée scolaire. Une étape importante dans la vie des enfants et des familles que les services municipaux ont préparé minutieusement. Durant l'été, 1 856 103 € de travaux ont été effectués dans une grande partie des 21 écoles maternelles et élémentaires de la ville avec deux chantiers spectaculaires aux écoles Sonia-Delaunay et Richard-Simon.

    « La rentrée scolaire est un jour particulier pour les enfants, comme pour les parents : début de l’apprentissage pour les plus petits, nouvelle organisation ou environnement pour d’autres », note Nicolas Langlois. Et le maire de Dieppe de détailler la préparatifs de la rentrée pour la Ville : « durant l’été, de nombreux travaux ont été réalisés dans les écoles de la ville pour que celles-ci soient en mesure d’accueillir les élèves et équipes pédagogiques dans les meilleures conditions (télécharger le fichier PDF des travaux 2019 dans les écoles). Les agents de la ville (169 agents employés par la Ville : 45 Atsem, 45 agents éducatifs écoles élémentaires, 12 agents éducatifs écoles maternelles, 64 animateurs et 3 directrices) sont prêts à accueillir au mieux les enfants, de l’accueil du matin, à partir de 7h30 à celui du soir jusqu’à 18h30 le soir, en passant par le repas et la pause du midi. Les mercredis et vacances scolaires, des activités sont organisées dans nombre de structures municipales, adaptées à l’âge des enfants et à leurs envies, pour répondre au mieux à l’attente des familles. Ces services périscolaires et extrascolaires sont accessibles à toutes les familles dieppoises. Leur tarification s’adapte aux revenus des familles, et certains dispositifs, comme les Petits Explorateurs sont gratuits. Deux dispositifs ont été adoptés cette année pour qu’à Dieppe, tous les enfants puissent profiter des activités organisées par la Ville, les clubs de sports et de loisirs ou les associations : Coup de pouce Loisirs, qui permet de faire face aux coûts d’inscription ou d’équipement, et Rentrée pour tous. » (télécharger le communiqué de presse du maire)

    Accompagnement financier des familles

    • Le dispositif Coup de pouce loisirs

    Il s’agit d’une aide destinée à favoriser l’inscription des jeunes Dieppois à une activité sportive, culturelle ou artistique. Elle peut également permettre l’achat d’un équipement sportif. 

    Les familles dieppoises, allocataires de la CAF, ayant au moins un enfant à charge âgé de 3 à 19 ans, et disposant d’un quotient familial inférieur ou égal à 800 €. 

    Prendre rendez-vous avec le service Éducation au 02 32 14 55 78 ou sur education@mairie-dieppe.fr

    Amener attestation de la Caf précisant le quotient familial ; devis du club de sport ou de l’association ou devis du magasin de sport pour l’achat d’équipement ; attestation d’Aide à la rentrée scolaire ou d’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé pour béné cier du Pass’Jeunes 76, aide supplémentaire accordée par le Département 

    • Les chèques Cad’hoc rentrée 

    Ce dispositif est mis en œuvre sous conditions de ressources. Il s’agit d’un chéquier comprenant 4 chèques de 10 € à utiliser pour les fournitures scolaires, l’habillement, les loisirs. 

    Ce dispositif est mis en œuvre par le CCAS qui le proposera aux familles remplissant les conditions d’éligibilité. 

    • Le Pass Mobilité Jeunes 

    Depuis le 1er septembre, les jeunes Dieppois de moins de 26 ans peuvent circuler librement sur toutes les lignes du réseau Deep Mob (ex-Stradibus), pour un coût annuel de 50 € (au lieu de 150 € auparavant). 

    Plus d’information : Tél. 02 32 14 03 03, ou sur le site deepmob.frou sur place, à l’agence située à la gare routière.

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 28/08/19

    1er septembre : Dieppe libérée, ça se fête !

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    Dieppe se prépare à célébrer le 75e anniversaire de la libération de la ville. Un événement festif et populaire qui fait écho à la liesse indescriptible des habitants le 1er septembre 1944 à l'arrivée des Canadiens dans la cité. Le film des événements.

    31 août 1944. Alors que Rouen a été libérée la veille et que les Alliés s'apprêtent à bombarder Dieppe pour reprendre la ville des mains de l'envahisseur nazi, un doute hante l'esprit des libérateurs.

    Ce sont des soldats de renseignements de la deuxième division d'infanterie canadienne qui, après avoir sillonné discrètement les rues de la ville, font remonter une information décisive jusqu'aux états-majors. « Francis — nom de code attribué à la ville pour cette opération — est en vie et il va bien », lancent-ils dans un message radio.

    Les Canadiens accueillis en héros

    Les Allemands ont déguerpi. Tous ont quitté la ville à la hâte, informés de l'arrivée imminente des Alliés. Au passage, dans la nuit du 30 au 31 août au 1er septembre, ils ont fait voler en éclat la mairie, le pont Colbert, nombre d'infrastructures portuaires et tous les réseaux de communication. Mais l'occupant n'est plus là. La décision est prise in-extremis d'annuler l'envol des bombardiers, prêts à décoller depuis l'Angleterre. La ville et son patrimoine sont sauvés.

    La Libération va pouvoir avoir lieu. Immense symbole, ce sont les soldats des troupes canadiennes les Saskatchewan, les Essex, les Hamilton, les Mont Royal et les Royal Regiment qui ont reçu mission d'entrer les premiers dans Dieppe. Parmi eux, un grand nombre avaient pris part au raid sanglant du 19 août 1942.

    Ce vendredi 1er septembre 1944, il est 10h30 quand les Dieppois voient apparaître la silhouette des premiers motocyclistes canadiens. Ils sont accueillis en héros. La liesse est indescriptible. Dieppe est enfin libérée après quatre années de terreur et de privation.

    La Liberté célébrée

    Des cérémonies…

    Dimanche 1er septembre,

    • 14 heures : square du Canada.

    • 14h30 : monument aux morts de Dieppe.

    • 15 heures : parc François-Mitterrand.

    • 15h30 : allocution du maire de Dieppe Nicolas Langlois et du commandant de vaisseau Stéphan Nadeau, représentant l'ambassade du Canada à l'auditorium du parc François-Mitterrand.

    … la fête !

    • Samedi matin sur le marché : diffusion de musiques d'époque

    • Dimanche 1er septembre à 16 heures : verre de l'amitié suivi d'un bal populaire avec musiques et danses québécoises animé par Les Maganés. Accès libre.

    Et des expos.

    • Jusqu'au 8 septembre, exposition sur la Libération de Dieppe par l'association Je me souviens et présentation d'un timbre spécial édité par l'association philatélique dieppoise dans le hall de l'hôtel de ville. Ouvert également dimanche 1er septembre. Accès libre.

    • Mémorial du 19 août 1942, place Camille Saint-Saëns, ouvert dimanche 1er septembre de 13h30 à 18 heures. Accès libre.

  • Actualité 27/08/19

    Puys en sons et lumières

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    Et la lumière fut. Biennales, les Chandelles musicales de Puys, 5e édition, reviennent le samedi 31 août de 19 heures à minuit. Pour une belle promenade nocturne éclairée par 300 lanternes et ambiancée, à partir de 21 heures, par huit groupes de musique (Uwe Metzler, Philiame, ADN 616, Cotton cloud, Contre vents et mares, Huit nuits, Dilettante jazz, Jeunes de Puys) installés sur les 3,2 km de rues et de sentiers à parcourir.

    Un spectacle déambulatoire est proposé aussi par les Saltimbanques de l’impossible. L’événement organisé par l’Association des résidents de Puys (ARP) est gratuit, avec restauration sur place dès 19 heures.

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 23/08/19

    24 et 25 août : visitez le Belem !

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    Après l’effervescence créée par la venue de L’Hermione en mai, c’est au tour du Belem de faire escale les 24 et 25 août au bassin de Paris (quai du Québec, port de commerce). Le public peut visiter, durant trente minutes, ce trois-mâts dernier des grands voiliers de commerce français du XIXe siècle encore naviguant.

    Sa fonction première était de transporter du cacao, notamment vers la ville brésilienne de Belém. Classé au titre des monuments historiques en 1984, il est aujourd’hui avant tout un navire école qui forme des stagiaires marins.

    Tarifs: 6 € (12 ans et plus); 3 € (6 à 12 ans), gratuit pour les moins de 6 ans. Possibilité de réserver des billets en ligne sur le site fondationbelem.com ou sur place à la billetterie.

    Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 23/08/19

    Succès attendu au Festival d’échecs !

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    3 200 parties, 400 compétiteurs de 18 nationalités différentes, 5 opens. Le 15e Festival international d'échecs et le 5e Open des Rois se déroulent du 24 au 31 août au Casino et à l’Espace des congrès. Organisé par l'Échiquier dieppois, cet événement est dans le top 3 des compétitions nationales.

    Si l’entrée est libre durant les parties, le grand public pourra aussi s’acclimater au monde échiquéen à travers un entraînement de chessboxing (mardi 27 août, 16 h), une soirée pizza blitz (mercredi 28 août, 21 h), une épreuve découverte pour les non licenciés (jeudi 29 août, 15 h) et une initiation au jeu d’échecs (vendredi 30 août, 10 h).

    • Infos : site festival.echiquier-dieppois.net et page Facebook Échiquier Dieppois. Contact : 06 16 21 24 77.

    Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 12/08/19

    Jubilee : ce que l'Histoire en retient

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    L'historienne canadienne spécialiste de la Seconde guerre mondiale, Béatrice Richard, apporte un éclairage contemporain sur l'organisation et le déroulement du raid anglo-canadien du 19 août 1942 sur Dieppe.

     

    Une opération d'ampleur.

    VRAI. Avec plus de 6000 hommes engagés, dont une majorité de Canadiens, 13 groupes et 250 bâtiments, cette opération du 19 août 1942 constitue bien l'un des plus grands raids amphibie de toute la Seconde Guerre Mondiale.

     

    Dieppe, une cible facile.

    FAUX. Au contraire des messages délivrés aux soldats avant leur départ. L'opération Jubilee ne pouvait être « du gâteau ». Dieppe avait été totalement transformée en forteresse imprenable par l'envahisseur nazi avec des mortiers, des canons de moyen et gros calibre, des batteries côtières à longue portée, des blocs de béton interdisant l'accès à la ville et plus de 2500 soldats en état d'alerte permanent.

     

    Des troupes alliées bien entraînées.

    FAUX. Au printemps, les Canadiens stationnés en Angleterre et retenus pour cette opération n'ont en réalité aucune expérience du feu et encore moins des tactiques de commando. Les quelques mois de formation sont insuffisants pour transformer de simples soldats en troupes d'élite. Les exercices menés en juin 1942 le confirmeront. Le raid a pourtant lieu.

     

    Le raid aurait dû avoir lieu le 7 juillet 1942.

    Vrai. Il portait même le nom de code « Rutter ». Les conditions météorologiques défavorables conduisent à son annulation.

     

    Un effet de surprise.

    FAUX. C'était l'une des conditions du succès de l'opération. Malheureusement pour les assaillants l'effet de surprise tombe à plat quand, à 3h47, les péniches de débarquement d'un des commandos s'accrochent avec un petit convoi allemand. L'alerte est donnée et la subtile mécanique du plan s'enraye.

     

    Jubilee est un désastre.

    VRAI. Le bilan des opérations est glaçant. La mission d'entrée dans la ville de Dieppe n'est non seulement pas atteinte mais en plus on dénombre près de 1200 soldats tués et près de 2000 prisonniers. Le carnage durera dix heures, les fusiliers, notamment, perdant 88 % de leur effectif.

     

    Jubilee a permis de préparer le D-Day.

    VRAI ET FAUX. Les études récentes tendent à le démontrer. Avec l'opération Jubilee, trop importante pour un raid et trop limitée pour un débarquement, il n'y avait aucune intention de tester les forces adverses en vue de préparer une invasion massive du continent européen. En revanche, les innombrables défaillances du plan (attaques sur les flancs inefficaces, appui-feu massif insuffisant, coordination déficiente…) ont bien apporté des enseignements utiles au succès du Débarquement de Normandie le 6 juin 1944.

     

    Du 17 au 19 août, on se souvient

    Samedi 17 août : Visite guidée sur le Raid (15 heures, plage de Dieppe), bal populaire (20 heures, camp militaire allié reconstitué sur les pelouses du front de mer).

    Dimanche 18 août : Un soldat, une rose (14 heures, cimetière des Vertus), cérémonie de l'appel des noms (14h30, cimetière des Vertus), veillée (21 heures, cimetière des Vertus).

    Lundi 19 août : Cérémonies officielles (9h30, cimetière des Vertus ; 11 heures, plage de Puys ; 12 heures, square du Canada ; 12h30, salle des congrès), visite guidée du bunker de Puys (10 heures-18 heures), aubade des Bag Pipers (14h30, Mémorial).

    Mais aussi, Mémorial du 19 août 1942 animé par l'association Jubilee (14 heures-18h30 au tarif de 3,50 €, 9 heures-12 heures puis 14h30 -18 heures le 19 août en accès libre, place Camille Saint-Saëns), exposition de Je me souviens « 19 août 1942, du Raid sur Dieppe au débarquement de Normandie » (jusqu'au 1er septembre, de 10 heures-19 heures et jusqu'à 22 heures les 18 et 19 août, salle Ango), camp militaire allié (17 au 19 août, front de mer), Visite d'un abri de la marine allemande (10 heures-18 heures, impasse Labbé).

  • Actualité 06/08/19

    Un autre regard sur la trisomie 21

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    Des regards, des sourires et une grosse dose d’humanité. En partenariat avec la Ville de Dieppe et l’Apei, le photographe Emmanuel Grancher présente une série de portraits en grand format et en noir et blanc sur le parvis de l’hôtel de ville jusqu’au 15 septembre. Un travail exceptionnel initié par l’association Un chromosome d’amour en plus qui vise à faire tomber la barrière de la différence.

    "Changeons de regard". C'est le titre de l'exposition créée par le photographe Emmanuel Grancher. Une façon originale de faire tomber les tabous et de faire accepter les différences. Vingt-neuf portraits en noir et blanc sont ainsi présentés en plein air sur le parvis de l'hôtel de ville jusqu'au 15 septembre.

    Une intiative initiée par l'association Un Chromosome d'amour en plus qui s'est concrétisée à Dieppe grâce à une partenariat avec la Ville de Dieppe et l'Apei. "Nous avons fait de la question du handicap un axe important de notre action, précise le maire Nicolas Langlois. Nous mettons tout en œuvre pour favoriser l'intégration des personnes en situation de handicap. Cela passe par l'amélioration de l'accessibilité des bâtiments, l'accès à la culture et aux loisirs et notamment aux bains de mer comme c'est encore le cas cet été avec notre dispositif de tiralo, par un soutien constant à l'Apei et notamment à son festival L'Âme de fond mais aussi par des espositions comme celle-ci, dont il se dégage une extraordinaire humanité. Le choix de les positionner sur un lieu de grand passage n'est évidemment pas innocent."

    "La différence peut être belle"

    L'association Un chromosome d'amour en plus a été créée pour permettre aux personnes porteuses de trisomie 21 et à leurs familles d'être informées, acceptées et accompagnées de tous. "Nous souhaitons faire changer le regard de la société en prônant la tolérance, l'ouverture et l'entraide, soulignent ses responsables. Nous voulons un monde où la trisomie 21 ne fait plus peur ni aux familles ni à la société dans son ensemble, car, finalement, il ne s'agit que d'un chromosome d'amour en plus."

    Le photographe Emmanuel Grancher, qui a déjà présenté ses clichés à l'hôtel du Département à Rouen, s'et profondément investi dans un projet dont le résultat ne peut laisser insensible. "La photographie est un moyen adapté et pertinent pour parler de la différence, explique-t-il. Un portrait peut traduire beaucoup de choses et de façon puissante. L'idée est ici d'approcher le handicap, de montrer que nous sommes tous différents mais que la différence peut être belle. Je souhaite que mes portraits puissent transmettre des émotions et que celles-ci contribuent à faire accepter la différence."

    Changeons le regard, une exposition pour porter un regard différent sur la trisomie 21 est visible jusqu'au 15 septembre sur le parvis de l'hôtel de ville.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 01/08/19

    Aux couleurs de l'été marin

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    « Manger des tripes sans cidre, c’est aller à Dieppe sans voir la mer. » L’expression de Jean Gabin dans Le Tatoué (1968) est entrée dans le langage courant. Durant La Belle saison, la station balnéaire vit plus que jamais au rythme de sa façade maritime. Explications.

    Au fil de l'eau

    L’été, le grand bleu brille dansles yeux des touristes et des habitants. Les fronts de mer dieppois agissent comme des aimants. Il faut dire que tout est fait pour que tout baigne. Les plages de Dieppe et de Puys sont accessibles avec un tiralo et un tapis d’accès à la mer mis à disposition des personnes à mobilité réduite. Elles sont surveillées tous les jours de 11 heures à 19 heures, grâce aux sapeurs-pompiers du Service départemental d’incendie et de secours de Seine-Maritime. Ses eaux de baignade sont très contrôlées : 11 prélèvements et analyses d’eau de mer effectués entre la mi-juin et la mi-septembre, alors qu’un minimum de quatre prélèvements est exigé par les autorités de contrôle. Mais attention, soyez vigilants avec lesgrandes marées jusqu’au 5 août inclus !

    Plongeons culturels

    Les traces maritimes se retrouvent un peu partout dans la cité. Elles font la fierté des habitants et font l’objet de transmissions. Au musée de Dieppe, rue de Chastes, riche de sa remarquable salle des marines (maquettes de bateaux, tableaux, objets...). À l’Estran-Cité de la mer, 37 rue de l’Asile Thomas, avec ses aquariums, son exposition actuelle sur le pont Colbert, ses animations (découverte du littoral, sortie biodiversité...). Plus d’infos sur estrancitedelamer.fr ouau 02 35 06 93 20. Avec Dieppe Ville d’art et d’histoire (DVAH) et ses visites guidées sur l’histoire maritime locale (Le Pollet, Bout du quai au crépuscule, Le pont Colbert, Cité maritime). Infos : espace DVAH, place Louis-Vitet ou 02 35 06 62 79. L’Office de tourisme propose, lui, une visite commentée à bord du ferry Dieppe-Newhaven ce 7 août.

    Animations à fort coefficient

    Kayaks, planches, dériveurs et catamarans sont proposés à la location au Point plage (06 75 41 55 02), ouvert tous les jours de 12 heures à 19 heures jusqu’au 31 août sur le front de mer. De plus, le Cercle de la voile (02 35 84 32 99) et Dieppe Voiles et Falaises (06 45 07 57 45) louent, eux, des voiliers. Côté bassins, Les Bains sont dotés d’une piscine d’eau de mer chauffée et à ciel ouvert unique en France. Ouverture en semaine de 9 heures à 20h30 et le week-end jusqu’à 20 heures. Plus d’infos sur lesbainsdedieppe.fr ou au 02 35 82 80 90. En ce qui concerne les piscines municipales, celle de Neuville (Coubertin) rouvre ce dimanche 4 août alors que celle de Janval (Delaune) ferme jusqu’au 1er septembre pour un arrêt technique (téléchargez les horaires). Les promenades nautiques ne sont pas en reste avec les sorties en mer ou sorties pêche des bateaux Navigation normande (06 07 08 94 15) : partez, notamment, à la rencontre de dauphins tous les mercredis après-midi ! À noter la venue du trois-mâts Belem, dernier des grands voiliers de commerce français du XIXe siècle encore naviguant, du 22 au 26 août au bassin de Paris. Des visites de 30 minutes sont organisées les 24 et 25 août (réservations sur le site fondationbelem.com ou sur place).

    © Photo d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 01/08/19

    Fête foraine : tournez manèges !

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    La foire reprend ses quartiers d'été sur les pelouses du front de mer du 9 août jusqu'au 25 août. C'est le rendez-vous immanquable des amateurs d'attractions à sensations, tirs à la carabine, jeux de pièces, auto-tamponneuses, snacks, croustillons…

    Plus de 120 manèges et attractions, quatre journées promotionnelles, trois feux d'artifice… Pendant deux semaines et trois week-ends, la traditionnelle Fête foraine de Dieppe va, une fois de plus, en mettre plein les yeux. « C'est l'un des plus grands événements que tous les Dieppois et les touristes attendent avec impatience », écrit Dylan Gouel, ce jeune Dieppois passionné du monde forain qui gère le groupe Facebook “Foire d'été de Dieppe 2019 – Officiel”, reconnu par les industriels forains. En plus des manèges à sensation ou enfantins, la foire concentre sur les pelouses du front de mer une trentaine de stands de restauration (glaces, confiseries, frites…).« Tous les moyens sont bon pour venir s'amuser et s'éclater en famille ou entre amis ! », en conclut Dylan Gouel.

    Deux nouvelles attractions sont présentes cette année : leTagada (plateforme dans laquelle on s’assoit en cercle et qui tourne à toute vitesse) et le palais du rire L’île en folie. Parmi les “habituelles”, on retrouve entre autres le Sweety (chenille qui peut déferler jusqu'à 80 km/h), le Boomerang (type pendule), l'Oxygène (envol jusqu'à 60m de haut), le Crazy dance 2 (véhicules qui tournent sur eux-mêmes sur une plateforme dans le sens contraire), le Pouss Pouss et le Mistral (chaises volantes), le Surf Avatar (plateforme qui tourne comme une horloge), l'Euro Splash (bûches éclaboussantes), le New jump (grands bras articulés qui montent et qui descendent), le train fantômeGhosts, le toboggan Rider… Quant auToboggansur rail et à l'auto skooter Stock cars, ils font leur retour. Attention, cette liste non exhaustive est susceptible d'évoluer !

    Tickets gratuits pour les Dieppois

    La Ville offre des tickets gratuits aux habitants. Sur présentation d'un justificatif de domicile et du livret de famille, ils peuvent venir les récupérer ce vendredi 9 août de 8h30 à 12 heures dans différents lieux : Espace des solidarités (centre-ville), mairie annexe de Neuville, mairie de proximité Jacques-Prévert (Janval), mairie de proximité du Val Druel et accueil de proximité La Fontaine (Les Bruyères).

    En pratique

    Ouverture tous les jours de 14 heures à 0h30, excepté les vendredis et samedis ainsi que les 14 et 15 août de 14 heures à 1h30. Actualités sur le groupe Facebook “Foire d'été de Dieppe 2019 – Officiel”.

     

    Agenda de la Foire d'été

    • Vendredi 9 août, 15 heures

    -Inauguration au stand “La Régalade” en présence des élus de Dieppe, des forains, du parrain de la foire “Pascal le grand frère” et de la reine de la foire Lilou Lesage

    -Journée promotionnelle “un ticket acheté = un ticket gratuit”

    • Samedi 10 août

    -Parade Circus

    -Feu d’artifice offert par les industriels forains

    • Mardi 13 août

    -Journée promotionnelle avec tarifs réduits

    • Jeudi 15 août

    -Feu d’artifice offert par les industriels forains et le Casino

    • Samedi 17 août

    -Parade de dinosaures

    • Mercredi 21 août

    -Journée promotionnelle, avec tarifs réduits

    • Samedi 24 août

    -Feu d’artifice offert par les industriels forains et la Ville

    • Dimanche 25 août

    -Journée promotionnel, 2€ sur les attractions participantes de la Foire

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 31/07/19

    10 août : L.E.J., Gaumar et The Penelopes en concert gratuit

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    Dans le cadre du French Fab Tour, qui est destinée à promouvoir l’industrie, susciter des vocations chez les jeunes, proposer des offres d’emploi et co-construire l’industrie de demain, des animations et des concerts gratuits sont proposés samedi 10 août à partir de 17 heures sur les pelouses de la plage.

    De 17 heures à 23 heures, le village propose une découverte des métiers de l’industrie avec des animations  (drones terrestres, expérience virtuelle, impression 3D, animations autour du sport…) et chaque soir un concert gratuit. Pour l'escale dieppoise, il s'agit des groupes The Penelopes, LEJ et de la chanteuse GAUMAR.

    LEJ

    Révélation de l’année 2015 grâce à une vidéo qui atteint les 100 millions de vues à ce jour. Primées aux Victoires de la musique pour la révélation scènique, les LEJ remplissent les salles de concert pour des show uniques. 

    GAUMAR

    Après s’être faite connaître grâce à ses « Gaumashup » et 2 singles, Gaumar, jeune auteur de 22 ans, dévoile au printemps 2018, son premier EP « Yellow ! » qui entre en 3e position au top iTunes R&B tandis que le clip éponyme cumule 150 000 vues sur les réseaux et obtient le prix du public au Festival du Clip Emergent. Après un « Yellow Tour » sensationnel, GAUMAR revient avec un nouveau single « Foule » qui annonce son premier album sorti en juin 2019 : « Jaune ». 

    The Penelopes

    Groupe français de la scène électro, composé d’Axel Basquiat et Vincent Trémel. Auteur, compositeur interprète et producteur pour de grandes actrices françaises (Isabelle Adjani ou Nathalie Baye), ou pour de grandes marques luxe comme Agnès b. The Penelopes sillonnent le monde entier pour des concerts uniques et signent des remixes pour les plus grandes stars (Bowie, The Cure...).

    • Samedi 10 août, dès 17 heures. Pelouses de la plage. Gratuit. Plus d'infos sur le site du French Fab tour ou sur la page Facebook de la tournée d'été du French fab tour.

  • Actualité 25/07/19

    Dieppe comme vous ne l'avez jamais vu !

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    Profitez de La Belle saison pour vivre la ville aux quatre ports autrement. Des activités originales vous sont proposées pour entrevoir des facettes souvent inexplorées de la cité. En voici sept parmi d’autres.

    Réveil aux Bains 

    Un point de vue imprenable et la tranquillité du matin. Les nageurs sont de plus en plus nombreux à investir les lignes d’eau de la piscine en eau de mer à ciel ouvert des Bains dès 7 h 30. Infos : 02 35 82 80 90 ou lesbains-dedieppe.fr.

    Dauphins au large

    Magique. Chaque mercredi après-midi à 14 h 30, en juillet et août, Navigation normande propose une sortie en bateau de trois heures pour aller les observer. Réservation: 06 07 08 94 15. Tarifs: 20 € à25 €. Embarquement près de la fontaine du quai Henri IV. Infos sur la page Facebook de Navigation normande Dieppe.

    Debout sur l’eau 

    Envie de tester un sport nautique ? Choisissez le paddle ! Sport de glisse dérivé du surf, il se pratique debout sur une planche en se propulsant à l’aide d’une pagaie. Très en vogue ces dernière sannées, c’est une belle manière de faire du sport tout en profitant des plaisirs de la glisse. Rendez-vous sur le Point plage du front de mer. Tarif : 10 €.

    Train de plaisir

    Au travers d’un circuit commenté par Maxime le chauffeur durant près de 45 minutes, découvrez à bord du Petit train touristique la ville, ses ports, ses vieux quartiers, son front de mer, ses monuments, ses églises... Départs tous les jours près de la fon- taine du quai Henri IV à 11 h 30,14 heures, 15 heures et 16 heures. Tarifs: 7€ adulte, 4€ de 3 à 10 ans.Contact : 06 85 30 69 33.

    Roulez en vélo-cinéma

    Enfourchez un vélo pas tout à fait comme les autres et faites connaissance avec Le Pollet, quartier typique et historique. Le Nigloblaster est unique et innovant. Il vous emmènera dans ce quartier maritime enquelques coups de pédales pourune visite d’une à deux heures trente agrémentée de vidéos d’habitants qui vous décriront« leur » Pollet. Réservation au- près de Dieppe Ville d’art et d’histoire, place Louis-Vitet, sur présentation de la carte d’identité. Tarif : 5 €. Gratuit pour les habitants.

    Retour à la nature

    Des canards dans le parc François-Mitterrand, des moutons d’Ouessant sous les fenêtres des habitants à Neuville,à Janval ou au pied des falaises, des chèvres dans les douves du château... La nature est partout dans la ville où la municipalité, en lien avec l’association Ökotop, a misé sur l’éco-pâturage pour entretenir une partie de sesespaces verts. Et les petits coins de verdure ne manquent pas à Dieppe avec le bois de Rosendal du Val Druel, le parc paysager de Neuville ou encore le camp de César, une enclave sauvage qui surplombe le hameau de Puys et que traverse le GR 21.

    Vues du ciel

    Prenez de la hauteur et embarquez avec Les Ailes d’Albâtre pour un survol de la ville d’une heure. Une balade aérienne pour un grand bol d’air pur, des sen- sations fortes et un point devue imprenable sur la ville auxquatre ports. Plus d’infos au06 21 74 64 02 ou sur la page Facebook “ULM Dieppe Les Ailes d’Albâtre”. Le départ s’effectue depuis l’aérodrome de Dieppe/Saint-Aubin-sur-Scie.

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 25/07/19

    La Belle saison solidaire

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    Des vacances pour tous, un accès à la mer pour les personnes à mobilité réduite, des animations gratuites pour toute la famille... La Belle saison à Dieppe se veut aussi solidaire.

    Une sortie à Bagatelle

    Pour la troisième année consécutive, la Ville de Dieppe invite les habitants, sans condition de ressources, à une journée dans le parc d’attrac-tions de Bagatelle, situé à Merlimont (Pas-de-Calais), le 26 août.Une belle façon de terminer les vacances en famille. Près de 1 700 personnes sont attendues pour cette sortie. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 9 août à l’Espace des solidarités, dans les mairies de proximité et à la mairie de Neuville. Venir avec le livret de famille. Tarif : 5 € par famille.

    Des animations gratuites

    Village des sports, Lire à la plage, concerts, spectacles, expos...La plupart des propositions d’animations de la Ville est accessible gratuitement. Un choix qui vise à permettre à tous de profiter pleinement de l’été et de s’ouvrir à de nouveaux horizons sans contrainte. Pour les jeunes, des propositions originales rythment la saison avec deux rendez-vous par semaine dans le cadre de laSaison Jeune. D’autre part, les familles dieppoises et neuvillaises pourront retirer des tickets gratuits pour la fête foraine dans différents accueils municipaux le 9 août de 8h30 à 12 heures. Sur présentation d’un justificatif de domicile et du livret de famille.

    Un accès à la mer pour tous

    Sur les plages de Dieppe et de Puys, un Tiralo permet l’accès à la baignade pour les personnes à mobilité réduite. Ce service d’accompagnement à la mer pour tous est gratuit. Le dispositif, encadré par des agents saisonniers à raison de quatre heures par jour, est situé à hauteur du jardin d’enfants square Pinsdez. Il est ouvert tous les joursjusqu’au 1er septembre. Pour plusd’infos, contacter le service Tourisme au 02 35 06 60 52 ou julien.delmache@mairie-dieppe.fr.

    Une journée à la mer

    Près de 2 000 personnes au total viennent cet été à Dieppe profiter d’une journée à la mer dans le cadre du droit aux vacances pour tous. Venues de la région parisienne, de la Sarthe ou de l’Oise, elles bénéficient d’un accueil spécifique. 

    Un vestiaire solidaire

    Sur le Village des sports, un point de collecte de vêtements et matériels de sport est installé. Ouvert aussi à la Maison des sports, ce dispositif vise à revendre ces équipements à des tarifs modestes lors de la Fête des associations et du sport du 8 septembre. Les recettes seront intégralement reversées à l’association Dunes d’espoir, dont l’objet est de partager les plaisirs de lacourse pédestre avec des jeunesen situation de handicap.

    Un bus gratuit

    Pour se rendre sur le front de mer, une navette gratuite et électrique circule depuis un an depuis la gare, en passant par le quai Henri IV et l’hôpital.

    Un numéro unique pour les aînés

    En cas de coup de chaud, un seul numéro. Composez le 02 32 14 55 70 pour vous faire recenser sur le registre canicule. Ce numéro unique est valable pour toute demande concernant la vie quotidienne des habitants de 65 ans et plus.

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 11/07/19

    13/14 juillet : Fête nationale, animations locales

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    Des fusées de toutes les couleurs et un week-end de folie. Samedi 13 juillet, le traditionnel feu d’artifice de la fête nationale sera tiré depuis la jetée ouest à 23 heures. Avant cela, dans le cadre des Samedis de l’été, les fanfares The Brass Timber et Pop Corn 007 animent le centre-ville et le quai Henri IV dès 17 heures. 

    Le lendemain, après les cérémonies du 14 juillet qui débutent à 10 heures au monument aux morts de Dieppe (dépôts de gerbes, Marseillaise, lâcher de pigeons), les sapeurs-pompiers proposeront à 11 heures des démonstrations à Janval, rue Jacques-Émile-Blanche. Un service de car est assuré : à 9h45 mairie de Neuville-lès-Dieppe pour Dieppe ; à 10h30 mairie de Dieppe pour quartier de Janval ; et 13h15 quartier de Janval pour Neuville-lès-Dieppe

    Toujours à Janval, square Leroux et salle Levasseur, profitez d’une atmosphère champêtre ce 14 juillet avec une animation musicale de 14 heures à 18 heures :  feu d'artifice d'animations dont une zumba animée par Julie Amourette Samson (Zumba Instructor Network), animathèque du musette aux années 60/70/80 en passant par les tubes de l'été le tout orchestré par le duo Nathalie & Johan... Réservation au 06 78 40 89 30. Entrée libre en échange d'un don minimum de 5 €. Les bénéfices de cette manifestation seront reversés au centre Henri-Becquerel. (animation organisée par le CORD76)

    Culture et sport

    Le Musée de Dieppe propose une visite guidée Faune, flore, histoire du château samedi 13 juillet à 15 heures. Rendez-vous terrasse Jean-Ribault (Tarif plein 6,50 €, tarif réduit 3,50 €. Réservation au 02 35 06 61 99). Deux autres visites guidées de l'exposition temporaire Histoires naturelles, collections oubliées du Musée se déroulent le dimanche 14 juillet à 10h30 puis à 15 heures. Rendez-vous à l'accueil du Musée. Tarif plein 6,50 €, tarif réduit 3,50 €. Réservation au 02 35 06 61 99.

    Côté exposition, à noter celle des photographies de Jean-Louis Auvray à la salle Jehan-Ango (au-dessus de l'Office de tourisme) du 12 au 14 juillet, de 10 heures à 19 heures. Gratuit.

    En sport, le Duc tennis de table organise le premier de ses tournois d'été samedi 13 juillet à partir de 19 heures à la salle Max-Bozon de la Maison des sports. Tarif : 2 €. Ouvert aux licenciés et non licenciés. Dégustation sur place. (autres dates : 27 juillet, 10 août et 24 août).

    Autre décor, autre ambiance. Une réunion hippique premium obstacle se tient à l’Hippodrome de Dieppe- Rouxmesnil samedi 13 juillet dès 12h15. 

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 10/07/19

    Village des sports : faites un essai !

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    Pour la quatrième année consécutive, plus de trente disciplines sportives sont proposées en initiation gratuitement sur les pelouses du front de mer du lundi 15 juillet au vendredi 2 août inclus.

    Les pelouses du front de mer prennent des allures de stade géant. À partir du 15 juillet, le Village des sports ouvre ses portes du lundi au vendredi de 10 heures à 18 heures et il y en aura pour tous les goûts. Vingt-et-une associations sportives dieppoises vont animer le site avec la complicité de l’équipe du service Animation des sportsdurant trois semaines. « En fédérant ainsi les acteurs sportifs, nous démontrons que Dieppe est bien une ville sportive et même en période estivale, souligne Emmanuelle Caru-Charreton, adjointe au maire chargée des Sports. Nous proposons ainsi aux touristes et aux habitants detous âges de pratiquer des activitéssportives en toute liberté. »

    Du judo, du baseball, de la zumba, des échecs, du hand-ball... Plus de trente disciplines figurent au sein de cet alléchant programme. Parmi ces activités, plusieurs nouveautés : la gymnastique suédoise (combinaison de gestes classiques de gym et d’exercicesde kinésithérapie), le canicross ou encore le torball (sport de balle ouvert aux déficients visuels) et des parcours cécité. « Ces deux dernières propositions s’intègrent dans notre ambition de développer le sport pour tous et donc le sport adapté », précise Emmanuelle Caru-Charreton.

    Tous à l'eau

    Plusieurs événements rythmeront la vie du Village avec un rendez-vous zumba les 19 et 26 juillet à 17 heures, une initiation à l’athlétisme avec l’Athlétic Tour les 15 et 24 juillet à 14 heures, un mur d’escalade les 22 et 23 juillet de 10 heures à 18 heures et des séances de running les lundis pour les débutants et mercredis pour les initiés à 18h15. Les activités nautiques sont de la partie avec, sur le point plage, la possibilité de découvrir le paddle, le canoë, le bodyboard ou l’aquarando avec des éducateurs du Club municipal de natation (CMND).

    • Télécharger le programme complet du Village des sports 2019.

    • Plus d'infos sur la page Facebook du service des Sports (@sportsdieppe).

    © Photo d'archive : Erwan Lesné 

  • Actualité 04/07/19

    Saison jeune #4 : sois jeune et amuse-toi ! 

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    Pour la quatrième année d’affilée, la Saison jeune propose un max de rendez-vous gratuits hauts en couleur aux Dieppois de 11 à 17 ans ! Coordonnées par le service municipal de la Jeunesse, deux animations par semaine sont organisées du 9 juillet au 20 août en partenariat avec les centres sociaux : Maison Jacques-Prévert (Janval), L’Archipel (centre-ville et Le Pollet), Oxygène, Maison des jeunes (Neuville) et l’espace ados de Mosaïque (Val Druel). Excepté le contest au skate park le 21 juillet, les autres rendez-vous sont gratuits, avec parfois des lots à gagner.

    Les activités sont ouvertes aux jeunes dieppois et neuvillais, mais aussi aux ados de l'extérieur, à condition de s'inscrire dans un des centres sociaux partenaires. « Il faut venir à la Saison jeune !, argue Julie Couturier, animatrice au service Jeunesse. Tous les mardis et jeudis, ce sont des animations originales et de qualité qui sont proposées. Rencontrez du monde, développez votre esprit d’équipe, découvrez-vous des talents, gagnez des lots, voyez la ville avec un autre regard... C’est fun ! » 

    Du sport

    • Bootcamp color (11-13 ans et 14-17 ans) le 11 juillet de 15h à 17h, pelouses de la plage 

    • Olympiades en folie (14 -17 ans) le 18 juillet de14h à 18h, pelouses de la plage 

    • Contest de skate-board et trottinettes (11-17 ans) le 21 juillet de13h à 18h au skate park du front de mer 

    • Tournoi de bubble bump (11-13 ans) le 23 juillet de 14h à 17h au Village des sports (pelouses) 

    • Raid aventure (14-17 ans) le 8août de 10h à 17h 

    Du jeu

    • Laser game by night, le 30 juillet dès 20h au bois de Rosendal (Val Druel) 

    • Art’ rallye, le 1er août de 10h à 18h sur les pelouses de la plage puis soirée au Casino de 20h à 22h

    • Escape game, le 6 août de 10h à 22h à la Maison Jacques-Prévert 

    • Concours cuisine, le 20 août de 14h30 à 19h pelouses de la plage (jeux pour les 14-17 ans) 

    Du loisir

    • Soirée aux Bains (11-17 ans) le 9 juillet de 20h à 22h, piscine des Bains 

    • Soirée “mardi tout est permis” (11-17 ans) le 16 juillet de 20h à 22h à la salle de spectacle de la Maison Jacques-Prévert 

    • Nuit des étoiles (14-17 ans) le 13 août de18h à 3h à Hautôt-sur-Mer 

    En pratique

    • Télécharger le programme complet de la Saison jeune #4, sur les pages Facebook @villedieppe et @servicejeunessedieppe.

    • Contact : 02 35 06 62 41.

    • Infos et inscriptions : Maison des jeunes de Neuville (02 32 90 56 60), Maison Jacques- Prévert (02 35 82 71 20), Espace ados du Val Druel (02 35 40 42 87) et centre social et culturel L’Archipel (02 35 84 16 92).

    © Photo d'archive et d'illustration (contest skate park) : Erwan Lesné

  • Actualité 03/07/19

    5 au 7 juillet : Spray #2, du graff fait exprès

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    Organisé par l'assocoation Ex-Spray, le festival de graffiti Spray #2 investit la promenade du front de mer le 6 juillet de 10h à 18h30. Plusieurs artistes de street art réaliseront des œuvres sous le regard du public pour la deuxième année consécutive. Un espace d’initiation à l’art du graffiti sera également proposé. Un concert DJ XyZ se tient de 20 heures à 23 heures au bar de La Potinière (rue du 19 août 1942).

    Le 7 juillet, tout ce petit monde se retrouvera face aux murs de la rue de Clieu, de la rue de Montigny et de la place Nationale (mur du cinéma Le Rex) pour y créer des fresques collectives.

    Par ailleurs, des œuvres des artistes présents (Nasty, Psyckoze, Shuck one, Shupa, Kaldea, EZK, Nefaze, Konu...) seront exposées à la médiathèque Jean-Renoir du 5 juillet au 30 août. Infos sur l'événement Facebook Spray #2.

    • Télécharger le programme complet du festival de graffiti Spray #2.

    © Photo d'archive Spray #1 (2018) : Erwan Lesné

  • Actualité 03/07/19

    Samedis de l'été : ça se passe sur le quai !

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    Le quai Henri IV est un lieu à part, incontournable de la cité. En juillet et août, il y accueille concerts, spectacles de rues ou marchés nocturnes dans le cadre de la programmation des Samedis de l'été

    Une promenade royale. Marché aux poissons, départ des promenades en mer ou du petit train touristique, terrasses ensoleillées de restaurants ou cafés… Le quai Henri IV est une des “place to be” de la cité d'Ango. Restructuré il y a près de vingt ans, le site aimante de plus en plus les habitants et les touristes. Bordant le bassin de plaisance, il laisse entrevoir également la richesse de l’activité de pêche, qui a ses quartiers juste en face, sous la bienveillante protection de la chapelle de Bonsecours qui surplombe l’accès au chenal. Si le quai offre une douceur et propose un grand plongeon dans sa riche histoire maritime, il est aussi un espace très animé, dans le prolongement d’un centre-ville qui a, lui aussi, conservé toute son authenticité. « Le quai est l’un des grands centres d’intérêt de tous ceux qui viennent à Dieppe, témoigne Kevin Bruneval, patron du bar Au Bout Là-Bas, situé quai Henri IV. Cette immense promenade, cette marina, le mouvement des bateaux… C’est magique. »

    Pour tous les goûts 

    Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est justement là qu’on fête le hareng et la coquille Saint-Jacques en novembre ou que s’est installé en juin le village de la Solitaire du Figaro. Durant toute La Belle saison, en juillet et en août, c’est là, donc, que convergeront les estivants qui, après un passage à l’Office de tourisme, situé à proximité, pourront profiter des animations et, notamment, chaque week-end avec le rendez-vous des Samedis de l’été. Des spectacles de rue, des déambulations, des concerts, des marchés nocturnes… Il y en aura pour tout le monde, pour tous les goûts. Le quai sait aussi enfiler sa tenue de soirée avec des bars qui donnent le ton et dont désormais un grand nombre propose chaque week-end des concerts – lire au verso. Durant l’été, c’est certain, le quai va prendre un bon bain de foule. 

    Vos rendez-vous des Samedis de l’été 

    • 6 juillet, 17 heures : marché nocturne, artisanal et fermier 

    •13 juillet, 17 heures : fanfares The Brass Timberet Pop Corn 007

    •20 juillet, 17 heures : spectacles La Preuve par 9et Le bureau des paroles

    •27 juillet, 17 heures : concerts de Latché Swinget Marcel Cloques

    •3 août, 17 heures : marché nocturne, artisanal et fermier 

    •17 août, 17 heures : spectacles Championnat du monde d’aquatismeet Torpédo Swing

    •24 août, 17 heures : spectacles La Légende de Verbrutschneck et Les Insubmersibles 

    © Photo d'archive marché nocturne : Erwan Lesné

  • Actualité 26/06/19

    Solitaire du Figaro : un raz-de-marée d’animations

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    À Éric Péron la victoire à Dieppe, à Yoann Richomme la 50e édition ! Le verdict est tombé ce mercredi 26 juin. Au sortir d'une quatrième étape (Roscoff-Dieppe) haletante et d'une 50e édition à rebondissements, la Solitaire URGO Le Figaro honore ses grands marins. Si Eric Peron (French touch) a franchi en tête la lignée d’arrivée à la cité Ango, devant Armel Le Cléac'h (Voile Banque Populaire) et Corentin Douguet (NF Habitat), c'est bel et bien Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme) qui triomphe pour la deuxième fois, après 2016, sur la mythique course de voile au large en solitaire. Le skipper de 35 ans est accompagné sur le podium par Gildas Mahé (Breizh Cola Equi Thé) et Anthony Marchand (Groupe Royer-Secours Populaire).

    C'est la grande fête de la voile jusqu'à ce dimanche 30 juin. Le Village installé quai Henri IV offre le plein de sensations nautiques. Demandez le programme !

    Fête nautique

    Très prisée des spectateurs, la parade de clôture en mer des skippers à bord de leur voilier monotype Bénéteau 3 se déroule ce samedi 29 juin de 11 heures à 13 heures en compagnie du canot de la SNSM de Dieppe et de plaisanciers dieppois. Le même jour à 16h30 (départ de la Dunette), les skippers se rassemblent pour une autre parade, à terre cette fois-ci et en musique, dans le centre-ville. Auparavant, une séance dédicace et selfie avec les stars de la voile est programmée ce vendredi de 16 heures à 16h30 puis à 18 heures place à la remise des prix sur le podium du village. Les bateaux repartent ce dimanche à 17 heures.

    Instants culturels

    Ce vendredi 28 juin, de 16 heures à 18h30, la fanfare Northmen Brass déambule sur le Village avec un final sur la scène. Le trois-mâts Le Français est amarré au port de plaisance et ouvert au public pour des visites gratuites samedi et dimanche de 10 heures à midi puis de 14 heures à 17 heures. Plus d'infos sur site. Le canot de la SNSM est aussi à découvrir ce vendredi (14h -18h) et ce week-end (10h - 12h puis 14h à 18h). En outre, la SNSM fait une démonstration de sauvetage “un homme à la mer” dans le port de plaisance ce samedi dans l'après-midi.

    De son côté, Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH) organise deux visites guidées : Le quartier du Pollet ce samedi à 14h30 (RV devant l'Office de tourisme) et De la ville médiévale à la ville classique (RV devant DVAH, place Louis-Vitet) ce dimanche à 15 heures. Tarifs pleins 5 €, tarifs réduits 3 €. Dimanche, se passe la 18e édition des Peintres dans la ville avec une vente aux enchères à 16 heures. Sur son stand, l’association philatélique de Dieppe expose ses timbres et vend un exemplaire estampillé Solitaire du Figaro, 50e du nom. Enfin, assistez à un défilé de mode handi 100 % recyclé ce vendredi à 15 heures sur le podium du Village.

    Activités sportives

    Au programme : séances d'avifit (mélange d'ergo et de fitness) ce vendredi à 11h30 et ce samedi à 10 heures, scène du Village ; animations zumba ces vendredi et samedi à 14 heures, scène du Village ; initiation à la plongée sous-marine, au paddle ou à l'aqua-gym, piscine du Village ; parties de bubble foot tout le week-end au Village ; découverte du fun boat (inscription stand du Cercle de la voile de Dieppe), bassin Duquesne ; spectacle de natation synchronisée (gratuit) samedi à 17 heures, piscine des Bains ; char à voile dimanche toute la journée sur les pelouses de la plage. En outre, les personnes à mobilité réduite peuvent participer à des sorties en mer avec L'écho (infos sur le stand “Sensation large” ou au 06 31 47 89 14).

    Jeux d'enfants

    Au programme : construction de bateaux et confection de nœuds marins (Estran-Cité de la mer), atelier pommes de touline (stands de la Marine nationale et de l’Admmac), jeux anciens, maquillage…

    En pratique

    Ouverture du Village le 28 juin de 10 heures à 21 heures, le 29 juin de 10 heures à 20 heures et le 30 juin de 10 heures à 19 heures.

    © Photo : arrivée de la Solitaire du Figaro à Dieppe (2019) : Pascal Diologent

  • Actualité 26/06/19

    Transports en commun : un Pass mobilité jeunes pour moins de 5 € par mois

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    À compter du 1er septembre, un Pass mobilité est mis en place pour les jeunes de moins de 26 ans. Il permettra de circuler librement sur toutes les lignes du réseau de l'agglomération pour un coût annuel de 50 €, soit 5 € par mois.

    En septembre prochain, Stradibus, réseau urbain historique du territoire dieppois, laissera place à un nouveau service de mobilité, plus écologique, plus moderne et plus innovant : DEEP MOB. Au sein de l'agglomération, organisatrice des transports en commun sur son territoire, il a été souhaité que cette nouvelle étape de développement du service de transport public s'accompagne d'une mesure forte à l'attention des principaux usagers du réseau : les jeunes. à partir du 1er septembre, l'agglomération propose donc le Pass mobilité jeunes.

    Pour chaque usager de moins de 26 ans qui achètera un titre de transport annuel, l'agglomération prend désormais 100 € à sa charge. Ainsi, les jeunes du territoire pourront voyerger librement sur toutes les lignes du réseau urbain et sur les lignes scolaires pour 50 € par an, soit moins de 5 € par mois.

    Coup de pouce au pouvoir d'achat

    « Le transport en commun constitue un enjeu d'avenir, d'attractivité et de développement pour tout le territoire dieppois, estime le maire Nicolas Langlois, également 1er vice-président de Dieppe-Maritime. Nous avons déjà mis en place la navette gratuite de centre-ville à Dieppe ainsi que la desserte de Puys et de la Cité du marin. C'est aujourd'hui une nouvelle étape importante, notamment pour le pouvoir d'achat des familles. Nous permettons aux jeunes de se déplacer facilement sur notre territoire, car nous savons que la mobilité est l'une des premières conditions pour trouver un travail ou pratiquer des loisirs. Cette mesure pour le développement du réseau et son utilisation la plus large possible en appelle d'autres. »

    « Cette mesure constitue un effort budgétaire supplémentaire pour notre collectivité de 250 000 €, précise le président de Dieppe-Maritime, Patrick Boulier. À l'heure où la préservation de l'environnement doit être la première de nos préoccupations et que chacun mesure le poids des frais de mobilité sur le budget des ménages, cette décision est une réponse concrète aux questions écologiques et sociales qui font débat dans notre société. L'Agglo joue ici son rôle dans la nécessaire mutation de nos modes de vie et de déplacements face à l'urgence du changement climatique. »

    Les habitants des seize communes de l'agglomération sont invités à s'emparer de ce Pass mobilité jeunes mais aussi des lignes régulières et des services de transport à la demande. Le réseau de transport de Dieppe-Maritime assure près de 2 millions de voyages par an, dont 760 000 pour des jeunes de moins de 26 ans.

    Plus d'infos sur stradibus.fr, au 02 32 14 03 03 ou directement auprès de l'agence en gare routière, située à la gare SNCF.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 19/06/19

    La lutte finale de la 50e Solitaire du Figaro

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    Pour la 6e fois depuis 2009, Dieppe est le théâtre de l’arrivée de la Solitaire Urgo Le Figaro. Les stars de la voile sont attendues au large de nos côtes ce mercredi 26 juin.

    La 50e édition de la mythique course de voile se déroule en quatre étapes avec 2130 milles nautiques à parcourir. Départ le 2 juin à Nantes pour rejoindre Kinsale (Irlande) le 5 juin. Les skippers quittent la côte irlandaise le 9 juin, direction la Baie de Morlaix (Roscoff) pour le 13 juin. La Baie bretonne est le théâtre de la 3e étape du 16 au 19 juin. Enfin, les bateaux repartent en mer le 22 juin vers Dieppe et doivent arriver le 26 juin.

    « Les Mbappé, les Neymar de la voile! »

    Le maire de Dieppe Nicolas Langlois ne s’y trompe pas quand il compare le plateau des skippers engagés cette année dans la Solitaire Urgo Le Figaro aux stars internationales du ballon rond. Car avec son parterre d’anciens vainqueurs composé de Michel Desjoyeaux (1992, 1998 et 2007), Jérémie Beyou (2005,2011 et 2014), Yann Eliès (2012, 2013 et 2015), Armel Le Cléac’h (2003 et 2010), Alain Gautier (1989) et Yoann Richomme (2016), c’est bien comme si la cité Ango accueillait lesplus grands footballeurs du monde chez elle.

    Le directeur de l’événement Mathieu Sarrotestime que ce millésime regroupe « un plateau exceptionnel qu’on ne reverra plus jamais! » avec « des Nadal contre des Mc Enroe ! ». C’est-à-dire un mix entre légendes vivantes de lavoile et jeunes loups. Cette course en solitaireà armes égales et par étapes créée en 1970 fête sa 50e édition. « Cette course a su garder son attrait auprès des skippers, attirer de nouveaux talents et continue d’être la référence pour un parcours de marin expérimenté », estime Éric Savant-Ros, directeur général du Figaro nautisme.

    Pour la sixième fois (2009, 2011, 2013, 2015 et 2017) et grâce à l’investissement de l’Agglo Dieppe-Maritime, le grandfinal de la Solitaire du Figaro se termine aux abords des falaises dieppoises. Mathieu Sarrot l’a avoué, la ville aux quatre ports est un « endroit festif, chaleureux que les marins aiment,avec un final toujours haletant! ».

    Un « final toujours haletant » à Dieppe

    Haletant est bien le mot. On se souvient du premier titre de Nicolas Lunven en 2009 à seulement
    26 ans et pour sa troisième participation à l’épreuve, une performance rare. Le skipper vannetais doublera d’ailleurs la mise en 2017, toujours à Dieppe. On se souvient du petit chelem – trois victoires d’étapes sur quatre, dont celle de Dieppe – de Jérémie Beyou en 2011. On se souvient du titre inespéré de Yann Éliès en 2013 marqué par l’avarie fatale de Frédéric Duthil lors de la dernière étape et parle combat final livré avec Xavier Macaire. On se souvient, surtout, de la rocambolesque arrivée en 2015 où Yann Éliès, toujours lui,est déclaré vainqueur sur tapis vert au détriment de Xavier Macaire pénalisé par le jury pour avoir pénétré dans une zone interditeà la navigation lors de l’étape dieppoise.

    Les 49 skippers inscrits cette année doiventarriver à la cité Duquesne le 26 juin. Avec la mise en service du tout nouveau voilier monotype Figaro Bénéteau 3, les cartes sont rebattues. Et le suspens est encore à son comble… Bien malin est celui qui peut prédire le skipper qui franchira en vainqueur la ligne d’arrivée. Un suspens qui alimentera, à coup sûr, l’écriture de la nouvelle légende dieppoise de la Solitaire...

    Raz-de-marée d’animations

    Le village nautique s’installe sur le quai Henri IV du 25 au 30 juin. Sur place, des animations nautiques : visite du trois-mâts Le Français ou du canot de la SNSM, baptême de plongée sous-marine, initiation au fun boat, démonstration de bateaux à voile radiocommandés, constructions de bateaux monocoques et réalisation de nœuds marins, char à voile sur les pelouses de la plage le 30 juin... Parmi les temps forts, la remise des prix de la 4e étape se tient le 28 juin à 18 heures, celle des prix de la 50e édition le 29 juin à 19 heures. Une parade des skippers se tient dans la Grande-rue le 29 juin à 16h30. Les bateaux repartent le 30 juin à 17 heures.

    • Télécharger le programme complet des animations de l'arrivée à Dieppe de la 50e Solitaire du Figaro

    © Photo d'archive (parade des bateaux) : Erwan Lesné

  • Actualité 19/06/19

    22 et 23 juin : le jet ski fait des vagues !

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    Un spectacle époustouflant ! Organisées pour la deuxième année consécutive à Dieppe par l'association Manche jet club, la 2e étape du championnat Grand ouest de jet ski et une course du championnat de France de thundercat P750 se déroulent les 22 et 23 juin dès 13 heures sur le front de mer. Ce rendez-vous rassemble des pilotes qui font des pointes à plus de 120 km/heure et des acrobaties à couper le souffle... Cette compétition est à admirer gratuitement au niveau du point plage (village de l'organisation) ou du front de mer. 

    • Télécharger le programme et l'agenda des deux jours de compétition

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 14/06/19

    Dieppe, 2e plus beau marché de France !

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    Le palmarès de la deuxième édition du concours #VotrePlusBeauMarché organisé par le JT de 13 heures de TF1 a été dévoilé ce vendredi 14 juin par le présentateur vedette Jean-Pierre Pernaut. Dieppe se classe deuxième ! Une juste récompense de la qualité des produits des commerçants et la confirmation d'un attachement profond des habitants du territoire à ce grand rendez-vous du samedi matin. Demain, à 11 heures, ce sera la fête place du Puits-Salé.

    « C'est une deuxième place qui vaut une victoire. » Le maire Nicolas Langlois, qui s'est personnellement
    investi pour soutenir le marché de Dieppe, n'a pas tardé à réagir. Jean-Pierre Pernaut, le présentateur du JT
    de 13 heures de TF1 qui organisait pour la deuxième année le concours #VotrePlusBeauMarché a dévoilé
    ce vendredi 14 juin à 13 heures les résultats. Dieppe talonne Montbrison (Rhône-Alpes) et monte ainsi sur la deuxième marche du podium. « Avec plus de 4 millions de votes, partout en France, ce concours démontre qu'il y a un fort attachement au commerce de proximité et à nos marchés et que les communes ont raison de les organiser et de les soutenir, assure le député Sébastien Jumel. À Dieppe, nous avons fait le choix de continuer à le gérer en régie avec des agents municipaux très investis qu'il s'agisse des placiers comme des agents du service de propreté. Cette deuxième place est aussi la leur. »

    Une grande fête ce samedi 15 juin

    « Comme à Montbrison, que je félicite pour sa première place, les habitants et les habitués du marché se sont fortement mobilisés. C'est une reconnaissance que leur ville et leur territoire rayonne bien au-delà de ses frontières, constate Nicolas Langlois. L'an passé, nous étions 8e. Cette année nous sommes 2e ! Imaginez le chemin parcouru. Nous pourrons concourir l'année prochaine pour gagner. Ce résultat va permettre à de nombreux Français, partout dans le pays, de découvrir Dieppe, de venir visiter notre ville, profiter de son marché, de ses bons produits, du savoir-faire des ambulants, des maraîchers, des producteurs et de toutes celles et ceux qui le font vivre du 1er janvier au 31 décembre. »

    Le marché de Dieppe se tient en centre-ville, où il s'étire sur près de deux kilomètres, chaque samedi matin. Il compte en moyenne 200 commerçants ambulants qui ce samedi 15 juin, auront forcément le sourire aux lèvres. Un apéro géant festif est d'ailleurs organisé ce samedi 15 juin à 11 heures, place du Puits-Salé pour célébrer tous ensemble cette médaille d'argent qui élève le marché de Dieppe au rang de plus beau marché de Normandie et même de plus beau marché de toute la moitié nord de la France.

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 13/06/19

    14 au 16 juin : des objets sous-marins émergent au Musée

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    Pour la quatrième année, le Musée de Dieppe célébrera, du 14 au 16 juin, les Journées nationales de l’archéologie avec un thème de circonstance : la mer !

    Ancres marines, câbles télégraphiques sous-marins, amphores, corail ou encore cloche du Yatagan : le Musée de Dieppe possède dans ses collections plusieurs objets découverts en milieu sous-marin. Par ailleurs, nous avons reçu récemment un dépôt de la part du DRASSM (Département de Recherche en Archéologie Subaquatique et Sous-Marine). Il s'agit de collections découvertes dans les épaves de la Manche par le GRIEME (Groupe de Recherche et d'Identification des Épaves de la Manche Est). Ces collections, qui dénombrent 395 objets, sont la propriété de l'État et ont été déposées avec l'objectif de valorisation auprès du public.

    À l'occasion des Journées nationales de l'archéologie, un programme d'animation est organisé autour de ces collections.

    1 - Exposition des objets archéologiques pêchés dans la Manche
    -> du vendredi 14 au dimanche 16 juin de 10 heures à 17 heures (18 heures le dimanche)
    -> Tarif : 4,50€ - Il existe des tarifs réduits.

    2 - Conférence du GRIEME
    -> samedi 15 juin de 15 heures à 16h30
    -> Tarif : Gratuit

    Présentation par le GRIEME (Groupe de Recherche et d'Identification des Épaves de la Manche Est) des retours de fouilles sous-marines réalisés par eux dans la Manche. Cette association, qui est à l'origine de nombreuses découvertes, assure de remarquables recherches historiques sur les navires découverts ou à découvrir dans la région.

    3 - Projection - Immersion 360° avec le soutien de Terres et Mers d'Ivoire
    -> samedi 15 et dimanche 16 juin de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures 
    -> Tarif : Gratuit

    Immersion 360° sur l'épave du HMS Daffodil avec masque de réalité virtuelle "Chasseur d’épaves" est un projet de série documentaire en réalité augmentée autour des nombreuses épaves échouées au large des côtes normandes. À l'aide d'un casque de réalité virtuelle, les visiteurs pourrons découvrir une plongée sur l'épave du HMS Daffodil, un train ferry qui a coulé le 17 mars 1945 après avoir heurté une mine au large de Dieppe.

    © Photo : Bertrand Legros (Musée de Dieppe)

  • Actualité 13/06/19

    #VotrePlusBeauMarché : un air de fête ce 15 juin

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    Ce vendredi 14 juin à 13 heures, le présentateur vedette du JT de 13 heures de TF1, Jean-Pierre Pernaut, annonce en direct le palmarès de l’épisode 2 du concours “Votre plus beau marché”. Samedi dernier, dans la dernière ligne droite, les clients du marché ont posé pour un selfie géant place du Puits Salé (photo).

    Ce samedi 15 juin, un rendez-vous est proposé à 11 heures place du Puits Salé pour partager un verre de l’amitié et fêter le classement du marché de Dieppe.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 07/06/19

    Dieppe obtient des moyens pour accueillir de nouveaux médecins

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    Le député Sébastien Jumel vient de l'annoncer. Dieppe bénéficiera de moyens pour accompagner et aider les praticiens libéraux à exercer et à s'installer. Une mesure qui permettra d'enrayer la désertification médicale et qui valide l'engagement du maire Nicolas Langlois à renforcer, aux côtés du député, la position de Dieppe comme pôle d'équilibre sur le territoire régional.
    Dieppe éliglible aux aides à l'installation de médecins. C'est la nouvelle annoncée par le député Sébastien Jumel qui préside le Conseil territorial de santé, ce vendredi 7 juin. « Ces mesures financières incitatives conçues pour encourager l’installation de nouveaux médecins pourraient sous certaines conditions juridiques et en privilégiant l’exercice coordonné des professionnels de santé être mobilisables par les cabinets déjà installés, souligne le député. Nous avons identifié d’autres leviers pour améliorer l’offre de soins à Dieppe :
    Nous nous mettrons ainsi en situation de répondre à l’appel à projets national dit « 400 MG » (médecins généralistes) par un partenariat entre l’hôpital et un cabinet médical privé. L’idée est de recruter un praticien qui pourra travailler à mi-temps en exercice libéral sur la ville et à mi-temps dans le cadre hospitalier. Un troisième levier, que nous avons identifié à ce stade avec l’Agence régionale de santé, serait de faire appel à des médecins retraités pour élargir l’ouverture en journée de la maison de garde médicale de nuit de l’hôpital, puisque la loi prévoit désormais dans les zones où la démographie médicale est déficitaire un dispositif de rémunération particulier pour les praticiens qui reprennent un exercice. »

    Maison médicale, centre municipal de santé…

    Le maire de Dieppe, Nicolas Langlois, participait à cette réunion importante. « L'Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie a entendu les demandes que nous lui avions encore formulées lundi dernier lors d'une rencontre à Caen, se réjouit le maire. L'ARS engagera ainsi des crédits du Fond d'intervention régional (FIR) pour aider les médecins libéraux à exercer et s'installer dans notre ville. C'est une juste reconnaissance pour Dieppe, et ces aides ouvrent pour notre ville de nouvelles perspectives, car je n'exclus aucune piste de travail pour répondre aux besoins de santé des Dieppois, qu'il s'agisse d'une maison médicale ou d'un centre municipal de santé. »
    Depuis dix ans, les élus de la municipalité se sont largement investis pour enrayer la baisse de la démographie médicale et préserver une réponse de santé à la hauteur des attentes des habitants. « Nous avons fait le choix d’agir et notre ville a tous les atouts pour accueillir les professionnels de santé, assure Nicolas Langlois. Pour l’hôpital, nous avons défendu un groupement hospitalier de territoire à échelle humaine, obtenu un rattrapage partiel des crédits pour la psychiatrie. Nous avons participé à la construction et la rénovation de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) du Château-Michel et de celui du village Opad et de résidences médicalisées pour personnes âgées. Nous œuvrons depuis de nombreuses années, en lien étroit avec la communauté médicale dans son ensemble, notamment dans le cadre du Conseil territorial de santé, pour trouver des solutions pour le soutien à l’installation de généralistes comme au Pollet à la résidence Fainstein ou récemment à Janval, de spécialistes comme en centre-ville, de pharmacies comme au Val Druel. Nous finançons un centre de vaccination gratuite. Le contrat local de santé (CLS), qui vise à corriger les inégalités territoriales et sociales de l’accès aux soins sur un territoire donné, est en cours de réécriture avec l’agglomération. »

    Travail de fond
    Le travail de fond avec l'ARS pour répondre à la pénurie de médecins s'accélère. Le zonage conventionnel régionalisé présenté par l’ARS inclut désormais Dieppe, et devra être arrêté par la Conférence régionale de santé et de l’autonomie et l'ARS avant l'été. « Désormais, plus de 50% du territoire normand est considéré comme en déficit de professionnels de santé. Cette situation ne se réglera pas en claquant des doigts, mais avec un travail collectif de fond. Il ne s'agit pas de mettre les communes en concurrence, ni de favoriser « le hold up » sur les médecins installés, mais de maintenir les professionnels en place et d'en attirer de nouveaux », conclut Nicolas Langlois

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 05/06/19

    9 juin : le pont Colbert à la fête

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    Il était une fois un pont, symbole de la ville de Dieppe. Le Pont Colbert est un pont tournant exceptionnel, symbole du lien entre les hommes et la ville, il est un patrimoine maritime et industriel unique en Europe, chargé de la mémoire des hommes et femmes qui l’ont traversé, toutes générations confondues, depuis sa construction en 1889. Depuis peu, le Comité de Sauvegarde créé en 2009 est rassuré : inscrit à l’Inventaire des Monuments historiques, le Pont Colbert est sauvé ; il sera bientôt classé et restauré ! 

    Soutenu par Ports de Normandie, la ville de Dieppe; l'agglomération Dieppe-Maritime et le Département de la Seine-Maritime, le Comité de sauvegarde du Pont Colbert organise une grande journée festive, le dimanche 9 juin 2019 à l’occasion des « 130 ans du Pont Colbert ». Cette journée marquera dix ans de travail de fond du Comité de sauvegarde du Pont Colbert, un travail besogneux, sans relâche, d’équipes qui se sont succédé pour sauver ce pont de la destruction ; il réunit des milliers de membres actifs de tout âge, de tous milieux socio-culturels, de très nombreux sympathisants normands, hors région, et internationaux. 

    Face à l’émergence d’une demande citoyenne de plus de 5000 personnes, Sébastien Jumel, maire de Dieppe, engage la demande et obtient en 2016 le classement du pont Colbert à l’Inventaire complémentaire des Monuments historiques. Estampillé par Europa Nostra comme "l'une des sept merveilles d’Europe en danger" et à préserver (il a été le seul monument choisi en France en 2017 par cette association pilotée par l’Unesco). Le 19 avril 2019 Hervé Morin, président de la Région Normandie et de Ports de Normandie officialise sa volonté de demander le classement du Pont Colbert de Dieppe au titre des Monuments historiques afin qu’il soit définitivement préservé. 

    Construit en 1889 par l'ingénieur Paul Alexandre selon les mêmes techniques de fabrication que celles de la Tour Eiffel, le Pont Colbert de Dieppe, est lui aussi contemporain. Il est piloté depuis la remarquable cabine dessinée par Jean Prouvé et est actionné par un seul pontier. Il est d'une fiabilité à toute épreuve avec moins d'une panne tous les sept ans, preuve du savoir-faire de nos ainés. Son mécanisme est ingénieux, ce pont tournant présente également une forme très élégante. 

    Immortalisé par des films tels que Tour de France réalisé en 2016 par Rachid Djaïdani avec Gérard Depardieu et le rappeur Sadek, le pont Colbert a été une source d’inspiration pour de nombreux artistes qui l’ont chanté, dessiné, peint, photographié, filmé. 

    Très fréquenté, avec plus de 12 000 véhicules par jour, le Pont Colbert suscite nombre de témoignages, une mémoire vivante détenue par Comité de Sauvegarde du Pont Colbert. Cet élément du paysage et du patrimoine de la ville est un symbole fort de lien, de passage entre l’île du Pollet, ancien quartier des pêcheurs, et le centre-ville de Dieppe. Il est fêté dignement lors d’une grande fête populaire le dimanche 9 juin 2019, de 14 heures à minuit.

    Programme des 130 ans du Pont Colbert

    Pour fêter les 130 ans du pont Colbert de Dieppe, nous le verrons danser et se remémorer les grands moments de sa vie de 1889 à nos jours. Venez vivre ce spectacle gratuit son et lumière unique sur la Dame de fer Dieppoise ! Notre Tour Eiffel ! Le Pont Colbert sera le personnage central de cette grande fête populaire, dimanche 9 juin 2019, de 14 heures à minuit : L’après-midi sera festive et animée. Des calèches, des vélos, le petit train, des voitures anciennes, desAlpines de Dieppe sillonneront la presqu’île du Pollet et la ville.

    Deux cents Dieppois seront les acteurs du grand son et lumière de 45 minutes qui, à la nuit tombante, retracera les 130 ans du Pont Colbert. On assistera au mouvement majestueux du “Pont qui tourne”, découvrant ainsi un chenal accueillant qui, telle une invitation à entrer dans la ville, s’ouvre au passage des bateaux chargés de vivres et matériaux.

    • 14 heures - 19 heures : pont Colbert et quartiers du Pollet ouverts aux piétons ; jeux anciens pour la famille et stands des associations locales pour faire connaissance ; Bars, restaurants et food trucks pour prendre le temps ; Activités ludiques diverses (atelier de lecture de livres sur le pont, danse, maquillage, jeux pour enfants, crêpes, boissons…) ; Nombreux Groupes de musiciens et chanteurs tout au long de l’après-midi

    • 18 heures : Expressions de peintres sur le pont Colbert avec exposition et vente des œuvres réalisées dans la journée

    • 20h30 - 21h30 : Concert LO-FÏ (rock) et des artistes impliqués dans la sauvegarde du pont Colbert

    21h30 : Allocution des élus, coiffés de la couronne du pont Colbert

    • 22 heures - 23 heures : Spectacle son et lumières “Les 130 ans du pont Colbert” mis en scène par Nicolas Bellenchombre et Marilore Benard

    • 23 heures - 1 heure : Concert de Gul de Boa, artistes impliqués dans la sauvegarde du pont Colbert

    • Télécharger le plan de circulation et le programme simplifié.

  • Actualité 04/06/19

    Solitaire du Figaro : paroles de triples vainqueurs

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    Pour la 6e fois depuis 2009, Dieppe est le théâtre du grand final de la Solitaire Urgo Le Figaro, 50e du nom. Cette course mythique a démarré le 2 juin à Nantes. Les stars de la voile vont rallier Kinsale (Irlande), la Baie de Morlaix (Roscoff en Bretagne) puis Dieppe pour une arrivée prévue le 26 juin au large de la cité des quatre ports.

    Jérémie Beyou (Charal, à gauche sur la photo) et Yann Éliès (St-Michel, à droite sur la photo) sont, avec Michel Desjoyeaux (Lumibird), trois des triples vainqueurs de la Solitaire du Figaro engagés dans cette 50e édition. Interview croisée de ces deux skippers en lice pour une 4e couronne (un record !).

    • Que représente pour vous la Solitaire du Figaro ?

    Jérémie Beyou (J. B.) : C'est vrai que cette course et mes victoires représentent une part immense de ma vie de sportif. C'est une course de persévérance, qu'on accroche rarement à son palmarès du premier coup, et qui demande une implication sans failles.

    Yann Éliès (Y. E.) : Cette course m’a façonné, autant dans ma vie de marin que dans ma vie privée. J’y ai quasiment participé sans discontinu de 1997 à aujourd’hui. C’est une course qui m’est chère car j’y ai vécu beaucoup de choses, des moments durs, d’autres sympas. À chaque fois j’y reviens avec énormément de plaisir en sachant que je vais une vivre une nouvelle fois d’intenses émotions.

    • Avez-vous déjà testé le nouveau monotype Figaro Bénéteau 3 ? La direction de course l'a qualifié d'« exigeant » : est-ce aussi votre impression ?

    J. B. : Oui exigeant. Mais on commence à s'habituer. Je pense qu'on a oublié mais les débuts avec le Figaro Bénéteau 2 ont aussi été difficiles. De toute façon la Solitaire est une course exigeante. Mieux vaut rester à la maison si on recherche la facilité.

    Y. E. : Oui le bateau est exigeant et super dur physiquement, j'ai l'impression que l'on va souffrir davantage sur ce Figaro 3 car il est jeune, qu'il a encore quelques défauts en termes d'ergonomie notamment. Les courses d’avant-saison n’étaient qu’un avant-goût de ce que nous allons avoir sur cette Solitaire URGO le Figaro où il va falloir répéter les choses 4 fois de suite avec des parcours plus longs. 

    • Quels sont vos objectifs sur cette 50e édition ? 

    J. B. : Évidemment quand on a goûté à la victoire, on en veut encore et encore ! Maintenant, avec ce nouveau bateau, il n'y a pas de hiérarchie établie, on peut avoir beaucoup de surprises. Il faudra rester zen et motivé jusqu'au bout, et surtout profiter et prendre le maximum de plaisir sur ce nouveau petit bateau très sympa !

    Y. E. : Le plateau est impressionnant, on retrouve les plus grands noms de la course au large. De mon côté, j’aimerais battre deux records sur cette Solitaire : gagner une 11e étape et remporter une 4ème victoire au classement général.

    • Vous avez gagné la Figaro en arrivant à Dieppe. Quels souvenirs en avez-vous ? 

    J. B. : La Solitaire 2011 c'est mon meilleur souvenir. Trois victoires d'étape dont la dernière à Dieppe, magique ! Je volais un peu sur l'eau ! C’est sans doute ma course la plus aboutie depuis que je navigue, elle restera longtemps gravée dans ma mémoire. J'ai passé une semaine à Dieppe à savourer cette victoire, profitant de la ville, la plage verte, l'hippodrome, le festival de cerfs-volants… Un endroit que j'adore vraiment. Hâte d'y retourner !

    Y. E. : Ce sont deux victoires totalement différentes et des sentiments très contrastés. En 2013, c’est une victoire de délivrance au terme d’une dernière étape très dure qui avait demandé beaucoup d’engagement. En 2015, c’est une victoire particulière. Je menais au classement général avant le départ de la dernière étape et j’ai cru tout perdre durant celle-ci. Xavier Macaire devait l’emporter, mais il est entré dans une zone interdite, j’ai réclamé et la victoire m’est revenue. Ce n’est pas la manière avec laquelle on imagine finir vainqueur mais parfois cela arrive.

    Propos recueillis par Pierre Leduc

    © Photos d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 04/06/19

    Le marché du samedi se prend en selfie

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    Dernière ligne droite pour le marché de Dieppe. Bien placé dans le concours national #VotrePlusBeauMarché organisé par le journal télévisé de 13 heures de TF1, il est en train de créer la sensation. Les votes seront clos mardi 11  juin. D’ici là votez et faites voter plusieurs fois par jour sur https://votreplusbeaumarche.fr/marche/marche-de-dieppe. Ce samedi 8  juin, un selfie géant est organisé à 9 heures place du Puits-Salé et une exposition de photos réalisées par l’artiste Gérard Paillard sera installée dans la Grande-Rue. Immanquable !

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

     

  • Actualité 04/06/19

    Rue des Vikings : c’est show patate ! 

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    Pour fêter la fin de saison de DSN, une immense mascarade va s’emparer des rues de la ville le 8 juin.

    Les « sauvages » contre les « explorateurs ». Le décor est planté. Les déguisements vont décoiffer et les scènes imaginées par la compagnie du Surnatural Orchestra avec la complicité du plasticien dieppois Roland Shön vont transformer l’atmosphère de la ville le 8 juin. « Nous revisitons la frise des “sauvages” qui se trouve à l’église Saint-Jacques et retrace l’histoire des découvertes des marins dieppois, dévoile Baptiste Bouquin, compositeur au sein du Surnatural Orchestra. Il y est évidemment beaucoup question de Jehan Ango mais aussi d’un trésor : la patate. Le grand défi du jour pour les “sauvages” comme pour les “explorateurs” sera de gagner des patates. » 

    Sortez masqués 

    Rue des Vikings clôture la saison de Dieppe scène nationale (DSN) chaque année dans la bonne humeur. Pour cette nouvelle édition, près de quatre-vingts élèves des collèges Georges-Braque et Claude-Monet de Saint-Nicolas-d’Aliermont, du conservatoire Camille-Saint-Saëns, de l’école de musique d’Offranville ou de l’association de danse africaine Marakana à Saint-Marguerite-sur-Mer prennent part à l’événement après plusieurs semaines de répétitions. Le public est également convié à participer à cette immense mascarade. « Il suffit de venir masqué et forcément avec quelques patates dans les poches, sourit Baptiste Bouquin. La culture du carnaval est bien ancrée à Dieppe. Ça va être une belle fête au cœur de la ville. » 

    Un premier rendez-vous est fixé à 18 heures, place du Moulin à Vent au Bout du quai, pour les “explorateurs” puis place Louis-Vitet, pour les “sauvages”. Ils se rejoignent à la fontaine du quai Henri IV pour un grand défi. S’ensuit le procès de Jehan Ango place du Puits- Salé, et enfin à 20 h 30, le bal de la patate pour un final animé au parc François-Mitterrand par les Anglais du Fitty Gomash, symbole d’une grande réconciliation. 

    © Photo atelier de préparation au collège Georges-Braque : Pascal Diologent

  • Actualité 27/05/19

    Semaine du développement durable : cinq bons coups pour la planète

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    La semaine européenne du développement durable se déroule du jusqu'au 9 juin sur le territoire dieppois. De multiples rendez-vous sont proposés dans le but de sensibiliser au respect de l'environnement.

    Coup de propre sur la plage. Un grand nettoyage citoyen de la plage de Dieppe est organisé dimanche 2 juin à partir de 9 heures au casino de Dieppe. Mardi 28 mai, 90 élèves du collège Delvincourt avait déjà pris part au même type d'opération autour du « bateau des déchets » aménagé spécialement pour l'occasion sur les galets par les équipes de l'Estran-Cité de la mer. Un nouveau nettoyage aura lieu mercredi 5 juin à partir de 9 heures. Gratuit.

    Coup de pédale. Une grande randonnée ouverte aux vélos mais aussi rosalies, pousse-pousse thaï ou encore vélo PMR se déroule samedi 1er juin à 15 heures, au départ du village animation installé à la fontaine du quai Henri IV. Elle reliera Dieppe à l'avenue verte, dont le tronçon vient d'être aménagé. Par ailleurs plusieurs animations seront proposées autour du vélo ce samedi avec la présence d'associations comme Vél-Oser ou Actif insertion qui assurera cette année la location de vélos du 3 juin au 8 septembre sur le quai Duquesne, des Cycles Gourgand ou encore de Dieppe ville d'art et d'histoire et de son Nigloblaster, un vélo amélioré pour découvrir le quartier du Pollet autrement. Gratuit.

    Coup de projecteur. Le film-documentaire Le grain et l'ivraie réalisé par Fernando Solanas est diffusé mercredi 5 juin à 18h30 à Dieppe Scène Nationale. Il présente les graves conséquences sociales et environnementales des méthodes agricoles reposant sur l'usage de produits chimiques en Argentine. Tarif : 2 €.

    Coup de pouce. Vous souhaitez créer un aquarium ? L'Estran-Cité de la mer organise une conférence afin de vous apporter des cconseils sur les aménagements, les soins et les achats des animaux. Mis en place dans le cadre de la journée mondiale de l'océan, ce rendez-vous vous est proposé samedi 8 juin à l'Estran-Cité de la mer à 15 heures. Gratuit.

    Coup de pelle. C'est une première. L'équipe de bénévoles de l'épicerie solidaire Chez Louisette et Centre d'accueil des demandeurs d'asile ouvrent leur jardin situé Cour des sœurs de 14h30 à 16h30, dimanche 9 juin. L'association Nouvelles élégances en profitera pour présenter la permaculture, une méthode de culture 100 % naturelle. Gratuit.

    • Téléchargez le programme complet de la Semaine du développement durable. Retrouvez toutes le programme complet sur agglodieppe-maritime.com.

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 24/05/19

    29 et 30 mai : c’est à vous de jouer ! 

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    Couplée aux randonnées pédestres, le réseau D'Lire des bibliothèques-ludothèques de la Ville va proposer les 29 et 30 mai une centaine d’animations pour tous : jeux de société, jeux en tête-à-tête, jeux traditionnels, jeux d’adresse, jeux vidéo, jeux sportifs... Éditeurs et créateurs de jeux sont aussi présents à l’Espace des congrès.

    Jeudi, les départs de randonnées pédestres de 15 km (8 h 45), 10 km (9 h 45), 5 km (10 h 30) se font depuis le village jeu. Des bus emmènent les randonneurs aux points de départ (Sauqueville, Offranville, Les Vertus). Inscriptions sur place, trente minutes avant le départ.

    Ces deux jours sont rythmés d’interventions artistiques en interaction avec le public comme La Françoise des jeux le 30 mai à 14 heures puis 17 heures. 

    À vous de jouer : mercredi 29 mai de 14 heures à 18 heures et jeudi 30 mai de 11 heures à 18 heures, à l’espace des congrès et les pelouses extérieures. Gratuit.

    • Télécharger le programme complet de l'édition 2019 d'À vous de jouer

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 24/05/19

    Le nautisme à la fête les 25 et 26 mai

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    • Après le vendredi 24 mai, les finales du championnat de France d'aviron de mer d'aviron de mer se tiennent ce samedi 25 mai toute la journée. À voir, gratuitement, depuis le front de mer. De nombreuses animations jusqu'à dimanche au Village sur les pelouses du front de mer, près du skatepark.

    • Sorties en mer sur voilier, visites de navires, découverte du milieu marin, plongée sous-marine, aviron, voile... La Station nautique Dieppe Caux Le Tréport et ses partenaires organisent ce samedi 25 et ce dimanche 26 mai la “Faites du nautisme”, soit le plein d’animations nautiques gratuites au port de plaisance, à l’ Estran-Cité de la Mer, à la piscine des Bains de Dieppe, à la Base de loisirs de la Varenne… Infos: 02 32 14 40 49 ou site de l'agglo Dieppe-Maritime.

    © Le Studio de com'

  • Actualité 15/05/19

    Le cri d'alarme des urgentistes

    Urgences

    Le personnel des urgences du centre hospitalier de Dieppe est en grève. Il dénonce des moyens insuffisants et réclame la mise en place de dispositifs de sécurité renforcée et une meilleure reconnaissance de la pénibilité de leur travail. Explications.

     

    Chaque jour, entre 120 et 130 patients se rendent aux urgences. Des chiffres impressionnants qui ne cessent de croître. « Notre activité a augmenté de 7 % depuis janvier, constate Alison Leclerc, infirmière au sein du service des urgences. Cela s'explique notamment par la baisse du nombre de médecins de ville. Et c'est évidemment de plus en plus difficile de faire face. »

    Dans un tel contexte, la question des moyens pour permettre au personnel soignant d'assurer la prise en charge des patients dans les meilleures conditions est pointée du doigt. « Le manque de personnel est évident mais celui du matériel de plus en plus vétuste et inadapté l'est tout autant, s'insurge Laetitia Dué, aide soignante, syndiquée à la CGT. Un audit vient d'être lancé par la direction de l'hôpital et nous y sommes associés. Ils se sont engagés à nous communiquer les conclusions fin juin. Mais il est inconcevable que cela ne se traduise pas par un renforcement des effectifs et un renouvellement des équipements. »

    Des lits en mauvais état, des portes de sécurité qui ne ferment pas, des chaises roulantes qui ont fait leur temps, des électrocardiographes qui ne tiennent pas la charge… La liste du matériel défectueux s'est allongée et les urgentistes n'imaginent pas un instant qu'une enveloppe ne leur soit pas allouée pour le remplacer.

     

    Des agressions insupportables

    En même temps qu'une réorganisation en profondeur apparaît aujourd'hui nécessaire. « Nous assurons en même temps et dans un même lieu les urgences classiques mais aussi les urgences psychiatriques et pédiatriques. On comprend bien que ce n'est pas adapté », signale Alison Leclerc.

    La pression est forte. Et le public accueilli témoigne de plus en plus de signes d'agacement à l'égard du personnel. « Il ne se passse pas une journée sans que nous nous fassions agresser verbalement et de plus en plus physiquement, déplore Laetitia Dué. Le personnel est majoritairement constitué de femmes. Ces derniers temps, nous devons régulièrement faire appel à des brancardiers, dont ce n'est pas la mission, d'assurer notre sécurité car aucun service dédié n'existe à l'hôpital. »

    Face à cette situation, des banderoles ont été installées à l'entrée des urgences et, comme dans de nombreux établissements en France qui sont confrontés à la pénurie de moyens, le personnel s'est mis en grève. Une action symbolique car l'offre de soin doit être bien sûr maintenue mais qui démontre la profondeur du malaise.

    Les représentants du personnel ont rencontré mardi 14 mai la direction du centre hospitalier pour exiger la mise en place rapide de mesures de sécurité mais aussi une prime reconnaissant la pénibilité des missions accomplies aux urgences. « Ces renvendications sont légitimes, assure le maire Nicolas Langlois, qui soutient le mouvement. Il est ici question d'un enjeu de santé public majeur. Ce sont des vies humaines qui sont en jeu avec des situations souvent extrêmes. L'Etat doit cesser de faire des économies sur la santé et il n'est pas concevable que dans une ville comme la nôtre, les habitants ne puissent pas bénéficier d'un accès aux soins d'urgence digne de ce nom en même temps qu'on ne peut accepter que des agents hospitaliers qui s'investissent avec leurs tripes dans ces missions fondamentales ne puissent le faire sans les moyens et la protection nécessaires. »

    L'élu s'est engagé à relayer, aux côtés du député Sébastien Jumel les doléances des urgentistes auprès le ministre de la santé, Agnès Buzyn.

    © Personnel des urgences du centre hospitalier

  • Actualité 13/05/19

    Coups de théâtre au Casino du 17 au 19 mai

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    La 3e édition du Festival des enfants de Molière se déroule du 17 au 19 mai au Casino de Dieppe. Voici ses trois bons coups. 

    Il met le théâtre à la portée de tous. 

    En un mot : populaire. Le Festival de théâtre des enfants de Molière balaye les tabous. Non, le théâtre n’est pas réservé à une élite. Le pari de ce rendez-vous inscrit depuis trois ans dans le paysage culturel dieppois est bien d’attirer de nouveaux publics vers cet art vivant. Et pour y parvenir, la comédienne et directrice artistique du Festival, Mélanie Blondel, et son équipe ont choisi un lieu, le Casino de Dieppe, et proposent un pass à 60 € pour tout voir et des tarifs compris entre 10 et 25 € selon les spectacles. Les organisateurs misent aussi et surtout sur la diversité avec l’humour pour principal ingrédient à l’image d’un hommage au comédien cauchois Bourvil. On en salive à l’avance. 

    Il anime la ville...

    Cinq pièces, le temps d’un week-end. La soirée d’ouverture, vendredi 17 mai à 20 heures, offrira un avant-goût d’un véritable marathon des planches. Dans la foulée, le comédien et président d’honneur de cette édition Antoine Duléry entrera en scène à 20 h 30, pour y « refaire son cinéma ». Suivront samedi 18 mai à 20 h 30, la pièce Ce n’est pas du tout ce que tu crois !, sorte de Very bad trip version théâtre, puis, dimanche 19 mai, une pièce pour toute la famille à 11 heures, Alice au pays des Vermeilles, De Bourville... à Bourvil à 15 h 30 et enfin la pièce Burlingue à 19 heures avant que ne se referme le rideau. 

    ... Et la fait rayonner.

    Antoine Duléry, Norbert Tarayre, Danièle Evenou, Séverine Ferrer mais aussi Anny Duperey. Une pléiade de comédiens de renom est annoncée pour ces trois jours consacrés au théâtre. Le signe que l’événement marque les esprits et attire des artistes qui, comme Francis Huster — toujours parrain de ce Festival — et Jacques Weber, en 2018, sont sensibles aux sirènes de ce jeune et beau rendez-vous. L’année passée, près de 3 000 spectateurs avaient assisté aux représentations. 

    En pratique 

    Du 17 au 19 mai au Casino de Dieppe. infos et réservations sur lesenfantsdemoliere76. jimdo.com ou au 06 87 63 01 56. Billetterie ouverte également au 1er étage du Casino de dieppe.

    © Photo d'archive et d'illustration : Erwan Lesné

  • Actualité 13/05/19

    Le Carnaval tombe le masque le 18 mai 

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    Quel thème ? 

    La couleur rouge et les animaux marins ont été retenus. Sous la direction artistique de Marti Folio, l’organisation se projette sur trois ans. Chaque édition a sa couleur et est consacrée à une espèce animale. Au terme de la 3e étape, le centenaire de la mort du compositeur Camille Saint-Saëns, qui a créé en 1886 le Carnaval des animaux, sera célébré en 2021. 

    Quel cortège ? 

    Onze structures participent au corso, en déambulant costumées avec leurs volumes et chars. Les bénévoles des centres sociaux font, comme à l’accoutumée, partie des convives. La Maison Jacques-Prévert fabrique un homard géant qui sera entouré de sirènes. Mosaïque parade avec un animal imaginaire, sur roulettes. Les majorettes des Stapélies d’Oxygène se déguisent en étoiles de mer et une pieuvre est mise en volume. Des masques de poissons sont confectionnés à L’Archipel. Les groupes de majorettes des Shym’s et des Dynamiques élaborent ensemble un grand poisson rouge.

    D’autre part, un hippocampe dragon chinois est créé par l’association Ante Mortem. Le service éducation enfance travaille, lui, sur la fabrication de formes en cartons. Sont aussi de la partie Les citoyens du Pollet et les seniors des résidences autonomie de la Ville, qui suivront le défilé en petit train. Les personnes en situation de handicap de l’atelier du Ravelin ont restauré des grosses têtes, qui seront disséminées sur le parcours. L’ambiance musicale est assurée par la batucada du conservatoire Camille Saint-Saëns et Afrika musique. Toutes les personnes, tous les enfants qui souhaitent intégrer le Carnaval sont les bienvenus. Mais attention, le rouge est de rigueur ! 

    Quel parcours ?

    Nouveauté, il diffère des années précédentes. Le cortège part du quai du Hâble, puis remonte le quai Henri-IV, reprend la Grande-rue, la rue Victor-Hugo et termine au parc François-Mitterrand avec la traditionnelle mise à feu de Vaval. Le rendez-vous est prévu à 14 heures au bout du quai avec un top départ à 15 heures.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 07/05/19

    L'Hermione en escale du 10 au 13 mai !

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    La reconstitution de la frégate du marquis de La Fayette fait son entrée dans le port de Dieppe ce vendredi 10 mai. Un événement maritime exceptionnel et une grande fête de la mer sur quatre jours.

    Un géant des mers. Lancé en 1779, L’Hermione a navigué durant quatorze années avant de sombrer au large du Croisic. Reconstruit à l’identique par l’association L’Hermione-La Fayette, le trois-mâts, qui présente des dimensions impressionnantes avec plus de 2000 mètres carré de voilure, navigue depuis 2014 et a déjà parcouru l’équivalent d’un tour du monde.

    Une arrivée en fanfare. Le navire doit arriver ce vendredi en fin d’après-midi à Dieppe, accompagné par le vieux gréement Le professeur Gosset. Plusieurs coups de canon annonceront son entrée dans le port et les marins entonneront des chants traditionnels avant d’accoster quai des Indes, dans le bassin de Paris. Pour l’admirer et souhaiter la bienvenue à l’équipage, rendez-vous sur la jetée ouest, les quais Henri IV, du Hâble, de la Marne, de la Somme et de l’Yser.

    Un grand village nautique. Tout autour du bateau, des stands sont installés samedi 11 et dimanche 12 mai. La Ville de Dieppe y est présente mais aussi l’office de tourisme, les Polletais, la SNSM, le Cercle maritime, l’Estran-Cité de la mer, l’Amicale des donneurs de sang, l’association philatélique, l’association Voiles et Falaises, le Cercle de voile de Dieppe, l’Admac ou encore le lycée Anita-Conti et la Marine nationale. Des animations et des dégustations de produits de la mer par Crustrafrais et Céline Fumage sont proposées durant les quatre jours. Un programme de concerts est également programmé avec le Rouen Pipe Band qui déambulera le 11 mai, les cinq rockers de Menace d’éclaircie le 12 mai et le groupe folklorique Les Polletais les deux jours. Sur scène, au sein du Village nautique, Tribal Jâze (14 heures) et Orange Yéti (16 heures) se succèderont le samedi puis, le dimanche, de nouveau Tribal Jâze (14 heures) et Guitario (16 heures).

    Les Dieppois à bord. Plus de 2 000  tickets ont été mis à la disposition des habitants. Samedi  11 et dimanche 12  mai, les groupes se succéderont pour visiter la frégate et faire connaissance avec les membres de l’équipage.

    Stationnez sereinement. Vous avez prévu de vous rendre sur place en voiture ? Pas de stress. Le parking de l’usine Alpine, qui compte 550 places, situé avenue Vauban, est accessible de 8 heures à 20 heures, samedi et dimanche. Une navette gratuite partira toutes les vingt minutes, de 8h30 à 19 heures, depuis l'arrêt Vauban et déposera les visiteurs cours de Dakar à hauteur de la passerelle de l’Amiral-Rolland. Par ailleurs, un parking habituellement réservé aux poids lourds sera ouvert spécialement pour l’occasion sur le cours de Dakar, à l’angle de la rue Laurent-Croisé. Il suffira ensuite d’emprunter la passerelle pour accéder au site. Notez que les rues Robbe et Goubert sont interdites à la circulation. 

    Enfin, les camping-cars pourront stationner sur le cours de Dakar à l’emplacement consacré au stockage des pales d’éoliennes. Il sera ouvert de 8 heures à 20 heures samedi et dimanche.

    L’ensemble des espaces de stationnement sera fléché depuis l’entrée de la ville. Retrouvez le plan du site et du stationnement mis en place pour l'événement ici.

    © Association L'Hermione-La Fayette

  • Actualité 03/05/19

    Plein feu sur La Belle saison

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    Des concerts, du sport, des animations, du grand spectacle... La Belle saison se dévoile et s’annonce intense avec des rendez-vous à ne pas manquer. Tour d’horizon.

    L’Hermione débarque. La reconstitution de la célèbre frégate L’Hermione s’ancre du 10 au 13 mai dans le bassin de Paris. Un événement exceptionnel et une grande fête maritime jalonnée d’expositions et de concerts. Le 19 août, c’est le Belem qui fera escale dans la cité d’Ango.

    Les vikings dans la rue. Dieppe scène nationale fera danser la ville samedi 8 juin avec la grande déambulation de Rue des vikings, sous la forme d’une grande mascarade. Emerveillement garanti.

    Le pont Colbert à la fête. Alors que son classement à l’inventaire des monuments historiques est en très bonne voie, le pont Colbert s’apprête à célébrer son 130e anniversaire. Le comité de sauvegarde organise une grande fête dimanche 9 juin et prépare un grand spectacle son et lumière.

    Du bon son. Samedi 10 et dimanche 11 mai, Dieppe scène nationale organise Les concerts de l’impossible ! sous le chapiteau du parc paysager de Neuville avec pas moins de sept groupes.

    Les jet skis prennent la vague. Pour la deuxième année consécutive, les meilleurs pilotes de jet ski de la région s’opposeront dans une spectaculaire compétition samedi 22 et dimanche 23 juin à savourer depuis la plage.

    Du vent dans les voiles. Michel Desjoyeaux, Yann Eliès, Jérémie Beyou, Alain Gautier, Armel Le Cléac’h... Les meilleurs skippers de la planète seront au rendez-vous de la 50e édition de la Solitaire Urgo Le Figaro. Ils franchiront la ligne d’arrivée à Dieppe du mardi 25 au dimanche 30 juin. Autre événement nautique de très haut niveau, le Championnat de France d’aviron de mer se déroule pour la première fois à Dieppe du mercredi 22 au dimanche 26 mai.

    Des samedis festifs tout l’été. Des spectacles de rue, des concerts, des marchés noc- turnes... En juillet et en août, chaque samedi sera animé. Le ciel illuminé. C’est l’un des temps forts de l’été. Le feu d’artifice de la fête nationale sera tiré depuis la jetée ouest samedi 13 juillet.

    Du sport en plein air. Du 15 juillet au 2 août, le Village des sports prend ses quartiers sur les pelouses du front de mer. Plusieurs dizaines de sports seront proposés gratuitement par le service des sports en partena- riat avec les clubs dieppois.

    Tournez manèges. La fête foraine d’été s’installe sur les pelouses du front de mer du vendredi 9 au dimanche 25 août. 125 attractions sont proposées.

    Dans la course. Sept kilomètres en pleine ville et en musique. La Corrida de Dieppe sera courue samedi 21 septembre.

    Coquilles et harengs à la noce. La Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques fête ses cinquante ans samedi 16 et dimanche 17 novembre. Un régal pour les papilles et des animations en pagaille.

    Et aussi... Le Festival des Enfants de Molière au Casino de Dieppe du 17 au19 mai, la Fête de la musique le 21 juin, la Fête des associations à l’hôtel de ville le 8 septembre, le Trailwalker Oxfam les 14 et 15 septembre, le Festival médiéval Mers et mondes fantastiques les 28 et 29 septembre au château ou encore le Festival de bandes dessinées au château le 5 octobre.

    Programme complet à télécharger ici.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 03/05/19

    Fête des fleurs : le centre-ville se met au vert le 8 mai

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    C’est le grand rendez-vous du printemps. La fête des fleurs s’enracine dans le centre-ville mercredi 8 mai de 10 heures à 18 heures. Les amateurs de botanique y trouveront forcément leur bonheur pour embellir jardins et balcons. Plus de soixante exposants  seront présents à ce rendez-vous devenu incontournable. Il sera également question d’avenir, de solidarité, d’échange… sur l’espace partagé Ville/associations avec des débats et des conférences pour toute la famille.

    • Télécharger le programme dans la brochure de la 18e Fête des fleurs.

    © Photo Fête des fleurs 2018 : Pascal Diologent

  • Actualité 03/05/19

    “Les Concerts de l'impossible !” : de l’écho sous le chapiteau !

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    L’antre circassienne du parc paysager se transforme en scène musicale les 10 et 11 mai. Sept concerts sinon rien. Alors que le prestigieux trois-mâts L’Hermioneest en escale à la cité des quatre ports les 11 et 12 mai, Dieppe scène nationale(DSN) organise, sur le même week-end, un temps fort musiques actuelles sous le chapiteau – qui peut accueillir pour l’occasion jusqu’à 330 spectateurs – de la compagnie de cirque Les Saltimbanques de l’impossible. Ces Concerts de l’impossible ! réunissent des artistes dans la même ligne directrice.« Ils ont tous une vraie réflexion textuelle, poétique et festive, indique Philippe Cogney, directeur de DSN. Il s’agit de libres créations, pas de reprises, et essentiellement de la chanson française. C’est un choix de mettre en avant le verbe. » Les deux soirées se veulent conviviales et il est possible de se restaurer ou de prendre une collation entre les changements de plateau. 

    De la musique pour tous les goûts

    La pop-folk aux vibrations orientales de Djazia Satour ouvrira le bal le vendredi, suivie du jazz manouche teinté de rythmes sud-américains de Karpatt puis du rap délirant et électro-dansant de Sein. Le samedi soir, deux groupes de rock régionaux Lo-FÏ (pop-rock et électro-dansanttro folk) et Monkey Division (rock alternatif) – vainqueur en 2018 du Tremplin Musiques actuelles de Dieppe, organisé par le conservatoire Camille Saint-Saëns – vont monter le son. Ils laisseront place ensuite aux poètes de la chanson française Les Tit’ Nassels et, enfin, au groupe à l’énergie swing et à la fièvre balkanique Les Yeux d’la tête. Bref, que du son qui envoie du lourd ! 

     

    Sept concerts les 10 et 11 mai

    • Djazia Satour, Karpatt et Sein le vendredi 10 mai dès 19h30.

    • Lo-Fï, Monkey Division, Les Tit' Nassels et Les Yeux d'la tête le samedi 11 mai dès 18h30.

     

    Les Concerts de l'impossible ! en pratique 

    Tarif une soirée: 15 €/12 €. Tarif deux soirées : 25 €/20 € (tarif réduit pour les étudiants, moins de 25 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux). Réservations à DSN (quai Bérigny), au 02 35 82 04 43 ou sur dsn.asso.fr. Plus d'infos sur la page Facebook de DSNl’événement Facebook “Les Concerts de l’Impossible!” ou la page Instagram “dsndieppe scenenationale”

  • Actualité 19/04/19

    Le pont Colbert tourné vers son classement aux Monuments historiques 

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    C'est officiel. Déjà inscrit, le pont Colbert, qui fêtera ses 130 ans le 9 juin prochain, va être bientôt classé aux Monuments historiques. Le comité de pilotage de Ports de Normandie (PNA) a validé le principe ce vendredi 19 avril matin. Une étape formelle indispensable pour que soit présenté le dossier de classement devant la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture qui pourrait statuer d’ici à la fin de l’année 2019.

    « Ce classement assure la protection éternelle du pont Colbert, a déclaré le président de PNA et président de Région Normandie Hervé Morin. C'est la dernière étape avant les travaux (NDLR : prévus au printemps 2020, pour une durée estimée à 10 mois et une enveloppe de 10 millions d'euros) »

    Pascal Stéfani s'est satisfait de cette annonce rappelant les « 10 ans de travail, 10 ans pour essayer de convaincre les élus. » Si le pont devrait être automatisé, le président du Comité de sauvegarde du Pont Colbert a milité pour que soit « étudiée vraiment la meilleure solution », car, pour lui, l'automatisation n'est pas « la meilleure méthode ».

    Le maire de Dieppe Nicolas Langlois a salué « l'engagement de l'association » qui prouve que « les interventions citoyennes font avancer les choses » avec un « effort de recherche, de connaissances et de partages remarquables ».

    Attaché au « patrimoine immatériel de la contruction du pont et du savoir-faire des pontiers », le député Sebastien Jumel a souligné « l'histoire particulière des Dieppois avec ce pont » et a mis en avant « l'énergie additionnée » avec le président Morin qui a « tenu parole ».

    Le Comité de sauvegarde du pont Colbert organise une réunion publique ce samedi 20 avril à 18 heures à la salle Paul-Éluard afin de préparer les festivités des 130 ans du pont tournant le 9 juin prochain après-midi. Sous la direction artistique de Nicolas Bellenchombre, un spectacle son et lumière avec 200 figurants est dans les cartons. Plus d'infos : https://www.facebook.com/events/564316323977612/.

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 12/04/19

    #VotrePlusBeauMarché : Dieppe 3e provisoire du concours de TF1 !

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    Jean-Pierre Pernaut l'a annnoncé le 12 avril dans le journal télévisé de 13 heures. Pour la deuxième année consécutive, le marché de #Dieppe est finaliste du concours #VotrePlusBeauMarché de TF1. Le 13 mai, le présentateur a fait un point d'étape sur les votes : Dieppe occupe la 3e place du podium !

    Tous les samedis matins, plus de 200 commerçants y vendent leurs produits. « Le marché de Dieppe est le reflet d'un dynamisme commerçant fort, constate le maire Nicolas Langlois. C'est un lieu où on vient de loin, très loin parfois, pour profiter de la qualité des produits locaux. C'est cette qualité, ce savoir-faire de nos producteurs que vient de confirmer son élection comme plus beau marché de Haute-Normandie. C'est une immense fierté pour tous les Dieppois. »

    Le présentateur vedette du journal de 13 heures de TF1 a en effet annoncé dans son édition de ce vendredi 12 avril 2019 que le marché de Dieppe est qualifié pour la finale du concours national #VotrePlusBeauMarché pour la deuxième année consécutive. « Notre marché porte l'identité de notre ville et de ses habitants, assure Nicolas Langlois. C'est un lieu de vie. Un lieu où se croisent les habitants de la ville et de tout le territoire. Un lieu où on se rencontre, où on discute, où on se promène, où on s'oxygène. Ce sont aussi des couleurs, des senteurs qu'on ne retrouve nulle part ailleurs car nous avons des atouts propres et des spécificités. Notre marché trouve un prolongement sur les quais avec la vente directe des produits de la mer fraîchement débarqués aux Barrières ou sur le quai Trudaine. »

    Dans le cadre de l'opération Action coeur de ville, le marché de Dieppe bénéficiera ces prochains mois d'une attention renforcée avec de nouveaux aménagements et animations pour renforcer encore son attractivité. Pas le temps de savourer ce titre de plus beau marché de Haute-Normandie, les votes sont déjà ouverts pour tenter de faire mieux qu'en 2018 et une 8e place obtenue à l'échelle nationale.

    • Voter sans plus attendre sur le site (et jusqu'à la mi-juin) : https://votreplusbeaumarche.fr/marche/marche-de-dieppe

    © Photo d'illustration : Pascal Diologent

  • Actualité 05/04/19

    Claire Guéville : « Le lycée du chacun pour soi »

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    Enseignante au lycée Neruda et responsable nationale des lycées au syndicat Snes-FSU, Claire Guéville combat la réforme du lycée et du bac. Elle en démontre les effets pervers. Entretien.

     

    Cette réforme modifie en profondeur l'enseignement proposé en lycée mais aussi le processus d'orientation des élèves, jugé par le ministre de l'Education nationale trop complexe et inadapté. Qu'est-ce qui se cache réellement derrière ce projet ?

    Claire Guéville : Cette réforme est allé très vite, trop vite. Nous avons eu une première rencontre il y a un an avec le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. L'objectif annoncé était d'en finir avec le système des séries qui, même s'il n'est pas parfait a au moins le mérite de la clarté, pour proposer un système de formations à la carte. Sous cette ambition de moderniser, nous nous sommes aperçus que cette réforme allait être baclée, qu'alors que le ministre était présenté comme un expert, il agissait dans l'improvisation totale. En revanche, le projet, lui, est bien défini. Toutes les réformes de l'éducations sont solidaires et cohérentes. Au sens où après avoir procédé à la réforme de l'enseignement supérieur avec Parcoursup, on allait généraliser la sélection par le profil. La bac actuel ne permet pas d'établir un profil car il se base sur un socle de compétences générales. En réduisant la part de l'enseignement général, les mathématiques disparaitraient par exemple du tronc commun, on veut cantonner les élèves à la praparation la plus adéquate au marché du travail. On va trier les élèves entre ceux qui vont aller sur la marché du travail via l'apprentissage et ceux qui pourront continuer leur formation. Les plus fragilisés au plan social vont être évincés.

     

    Pourtant on promet davantage de liberté aux lycéens dans la construction de leur parcours…

    Claire Guéville : C'est un leurre. Il s'agit d'une fausse liberté. D'abord parce qu'on va demander à des élèves de 15 ans de choisir des spécialités. Ils vont devoir le faire en ignorant totalement les attendus de l'enseignement supérieur. Ils vont devoir le faire sans accompagnement. Ils vont devoir le faire en sachant que s'ils se trompent, il leur sera difficile de changer de trajectoire. L'offre de formation va être éclatée façon puzzle. A charge de l'élève de reconstituer l'image seul.

     

    L'égalité d'accès aux formations supérieures semble être remise en cause si on vous suit bien.

    Claire Guéville : Complètement. Il n'y aura pas toutes les spécialités partout (il y en aurait huit au lycée Ango et quatre au lycée Neruda). Cela veut dire qu'il faut être né dans le bon secteur géographique et dans la bonne famille. Celle qui vous a donné les codes et sera en capacité de vous accompagner dans les choix. C'est un système très discriminant. Nous nous dirigeons à grand pas vers le lycée du chacun pour soi. Ce système ultralibéral à l'anglaise qui mélange indifférement enseignement public et privé n'est pas transposable en France. Il y a une volonté politique de fermer la porte de l'ascenseur social.

     

    Vous pensez qu'un élève ne pourra pas choisir les spécialités de son choix ?

    Claire Guéville : Les places vont être chères. Il devra choisir parmi les spécialités disponibles proposées dans son établissement de rattachement. En fonction du nombre de places, il n'est pas sûr d'obtenir ses premiers choix. Un élève de Neruda qui voudrait par exemple, par rapport à son projet, prendre la spécialité science et vie de la terre, devra postuler à Ango. Il ne sera pas prioritaire. Alors, soit il devra choisir une autre spécialisation soit il devra se tourner vers les cours par correspondance.

     

    A travers cette réforme du lycée, il y a aussi la réforme du baccalaurat que le ministre de l'Education nationale souhaite simplifier. Est-on bien sur cette voie ?

    Claire Guéville : Absolument pas. Il y aura beaucoup plus d'épreuves d'une part. Et d'autre part, une grande majorité des sujets ne seront plus nationaux mais proposés par les enseignants des établissements. Cela signifie un bac local indexé sur la réputation du lycée.

     

    Plus de mathématiques dans le tronc commun, dites-vous. C'est problématique ?

    Claire Guéville : C'est une discrimination de plus car il faudra absolument se spécialiser et il n'y aura pas de place pour tout le monde. Quand on sait que 80 % des formations post-bac exigent les maths, on vois bien le choix d'écarter massivement les élèves des études supérieures. D'ailleurs, les sciences humaines et les langues à l'exception de l'anglais, à l'inverse, figurent peu dans les attendus des de l'enseignement supérieur. Ces formations risquent de devenir les parents pauvres au lycée.

     

    Le calendrier est serré. Dès la rentrée prochaine, la réforme devrait concerner les classes de seconde et de première. Puis, l'année suivante, les classes de terminales. Faut-il se résigner ?

    Claire Guéville : Certainement pas. Nous allons nous battre. Ils n'y arriveront pas à faire passer une telle réforme. La communauté éducative va descendre dans la rue parce que ces menaces d'inégalités renforcées sont insupportables. Ce qui se passe est insupportable.

     

    Retrouvez notre sujet publié dans l'édition d'avril 2019 dans les colonnes de Journal de bord.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 05/04/19

    Carrefour Jean-Jaurès : opération à cœur ouvert à Janval

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    Un important chantier de sécurisation et d'aménagement d'un véritable cœur de quartier démarre ce lundi 8 avril sur le carrefour de l'avenue Jean-Jaurès, des rues Léon-Rogé, Jacques-Delestre et Montigny. Ils dureront un peu plus de six mois. Explications.

     

    Un carrefour très fréquenté

    Ce carrefour dessert des axes routiers et des lieux publics très fréquentés : la Maison Jacques-Prévert (mairie annexe, centre social, crèche et bibliothèque), les écoles Valentin-Feldmann et Jules-Ferry, le collège Georges-Braque, les gymnases Léon-Rogé et Achille-Desjardins et la salle du Mille clubs, les serres municipales, le cimetière. Des travaux ont lieu en parallèle pour construire la Résidence Jacques-Prévert et ses 81 logements, un cabinet médical, une pharmacie et les locaux de l’APF en Rez-de-chaussée et aménager une agence postale municipale à la Maison Jacques Prévert.

     

    Le projet global

    • Création d’un parvis pour la Maison Jacques-Prévert
    • Réaménagement du carrefour Jaurès-Rogé-Delestre
    • Sécurisation et mise aux normes accessibilité personnes à mobilité réduite des circulations piétonnes
    • Sécurisation des abords des écoles
    • Réalisation de sas cyclables aux feux de circulation
    • Enfouissement des réseaux aériens (électricité et télécommunications)
    • Mise en place d’un éclairage public basse consommation
    • Coût total de l’opération : 2,15 millions d’euros
    • Ville de Dieppe : 1,73 million d’euros
    • État : 0,42 million d’euros

     

    Les chantiers à proximité

    • Résidence Jacques Prévert – Habitat 76 : ce chantier, en cours, doit s’achever en septembre 2019
    • Création d’une nouvelle voie de circulation
    • Construction de 81 logements
    • Commerces et services : pharmacie, cabinet médical, locaux pour l’Association des Paralysés de France
    • Dans la Maison Jacques Prévert : ce chantier, en cours, doit s’achever en septembre 2019
    • Aménagement d’une agence postale communale et réaménagement de l’accueil de la mairie annexe

     

    Un chantier en plusieurs phases

    Du 8 avril à fin juin : fermeture de la rue Léon-Rogé à partir de l'avenue Jaurès et jusqu'après le gymnase Desjardins. Durant cette période, le stationnement est supprimé à l'arrière de la Maison Jacques-Prévert mais aussi devant les gymnases. Les arrêts de bus Rogé et Frissard sont supprimés et les bus de la Ligne 3 seront déviés par la rue du 39e régiment d'infanterie où un arrêt provisoire est créé.

    De début mai à mi-août : fermeture de la rue Jacques-Delestre de l'avenue Jean-Jaurès à la rue Bernard-Assenard. L'accès aux riverains est maintenu. En revanche l'arrêt de bus Prévert est supprimé. L'itinéraire de la Ligne 2 est dévié par la rue René-Coty et la rue Salvador-Allende.

    De mi-juillet à mi-septembre : l'avenue Jean-Jaurès est placée en circulation alternée sur toute la zone du carrefour. Les travaux seront effectués d'un côté puis de l'autre de la chaussée. Durant toute la durée des travaux, d'avril à octobre, la déviation permettant de se rendre à Pourville est reportée sur la rocade de Janval.

    De fin août à mi-octobre : fermeture de la rue de Montigny avec un accès riverains et aux serres municipales maintenu.

     

    Et les commerces ?

    La camion de pizza installé à l'angle de l'avenue Jean-Jaurès et de la rue Léon-Rogé s'installera provisoirement durant le chantier face au réfectoire de l'école Valentin-Feldmann. Il prendra place durablement, à l'issue de l'opération, sur le nouveau parvis de la Maison Jacques-Prévert. Par ailleurs la pharmacie de l'avenue Jean-Jaurès restera ouverte jusqu'à son déménagement en septembre au rez-de-chaussée de la résidence Jacques-Prévert.

     

    Nos conseils

    • Pour vous garer dans le secteur pendant cette phase de travaux, la solution reste le parking du collège Georges-Braque.

    • Vous pouvez, en cas de difficulté particulière, contacter le Centre technique municipal au 02 32 14 01 50.

  • Actualité 05/04/19

    Budget 2019 : le choix d’un service public de qualité

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    Le 4 avril, les élus ont voté le budget 2019 de la Ville, d’un montant global de 73,96 millions d’euros.

    Une Ville qui protège et qui prend soin de ses habitants. Le budget que vient d’adopter le conseil municipal est résolument construit sur l’ambition d’accompagner et de soutenir les Dieppois partout, dans tous les quartiers et dans tous les champs de la vie quotidienne.

    Si l’État continue de se désengager et de faire peser sur les habitants le poids de sesmauvais choix, la Ville assume, quant à elle,ses missions de bouclier social et humain. Preuve d’une volonté d’avancer qui ne faiblit pas : jamais le niveau de l’investissement pour les écoles, les voiries, les équipements sportifs, les aménagements urbains… n’a été si élevé.

    Le soutien aux associations est consolidé en même temps que les chantiers structurants,tels que celui du carrefour de la rue Léon-Rogé et de l’avenue Jean-Jaurès ou celui encours sur le pôle sportif Auguste-Delaune, se poursuivent. La Ville accompagne aussi de nouveaux projets, indispensables pourrenforcer son attractivité et participer à son développement économique et touristique, comme le cinéma multiplexe puis, plus tard, du centre océanographique. « Ce budget est de nature à garantir un service public de proxi- mité, protecteur pour les habitants et utile à leur quotidien », résume le maire Nicolas Langlois.

    En quelques chiffres :

    • 0 % de hausse des taux des taxes de la Ville en 2019, inchangés depuis douze ans : taxe d’habitation 17,60 % ; taxe foncière 38,90 % ; taxe foncière non bâtie 44,69 %.

    • 4,23 millions d'euros pour les associations 

    • 22 millions d'investissement

    Télécharger la synthèse complète du budget 2019.

    © Photo : Pascal Diologent

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Elena Seille (escrime)

    Pad 6821

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Elena Seille, 16 ans, Fines lames de Dieppe

    Une trajectoire fulgurante. En cinq ans, c'est une espoir de l'escrime française. Elena découvre la discipline après une intervention de Nicolas Coruble, maître d'arme des Fines lames, à l'école élémentaire Eloi-Pruvot (Offranville). « Le club proposait une séance gratuite, j'ai testé et je me suis dit “c'est le sport qu'il me faut !” », se remémore la souriante épéiste. En juin dernier, en moins de 15 ans (M15), la droitière qui sur la piste « provoque l'adversaire pour qu'il fasse des fautes » finit au 2e rang du classement général et national de la Fédération française d'escrime (épée individuel).

    Pour maintenir ses résultats prometteurs, celle qui admire Jean-Michel Lucenay (épéiste français multi-médaillés et notammanent champion olympique par équipe en 2016 à Rio de Janeiro) s'entraîne tous les jours, sauf le vendredi, et se jauge en compétition presque chaque week-end, suivie par ses deux entraîneurs Nicolas Coruble et Jérémy Moine. Les expériences en circuit européen ou coupe du monde M17 se multiplient à Grenoble, Heidenheim (Allemagne), Bratislava (Slovaquie), Cracovie (Pologne). « C'est vraiment génial et culturellement parlant c'est agréable, déclare-t-elle à propos de ces compétitions internationales. Je découvre aussi d'autres styles de tirs, de jeux. »

    Au bénéficie d'un double surclassement, elle tente peu à peu sa chance chez les seniors. Essai concluant avec une 30e place au circuit national élite senior à Soissons, qui réunissait les 174 meilleures épéistes françaises, en octobre 2018. L'élève de 2nde du lycée Jehan-Ango garde la tête sur les épaules. « Cette année, j'ai eu des contre-performances. Mais si on veut progresser, on doit apprendre de ses erreurs. La défaite est le seul moyen de progresser. Tactique, technique, physique, ça ne s'arrête jamais le boulot ! » Contactée pour rejoindre en septembre le pôle France de Bordeaux, Elena envisage une victoire en championnat de France M17 en mai à Dax, mais aussi de continuer les circuits européens et, si possible, faire des podiums.

    L'avis du coach, Nicolas Coruble 

    « Ça ne fait que cinq ans qu'elle fait de l'escrime. Elle a beaucoup progressé. Cette saison, elle a bien continué sa progression, avec des résultats en dents de scie. J'attends toujours plus de ceux qui se débrouillent. Le but, c'est qu'elle aille aux championnats du monde l'année prochaine. Techniquement, elle est au-dessus de tous les autres. Il faut qu'elle se fasse confiance et laisse exploiter son potentiel. Elle a envie de continuer à progresser de faire partie des meilleures, d'aller le plus haut possible. Elle a un bon bagage pour réussir. »​

    © Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Julien Thuilliez (triathlon)

    Pad 7005

    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Julien Thuilliez, 18 ans, Piranhas de Dieppe

    Un nouveau cycle. Julien a débuté la natation à 4 ans au Club municipal de natation de Dieppe. À 8 ans, le Dieppois entre aux Piranhas et se lance dans cette discipline combinant natation, cyclisme et course à pied. À force de « sacrifices à l'entraînement », le triathlète fait vite preuve de son efficace polyvalence. « J'ai plus de facilités à pied », admet l'élève de terminale au lycée Pablo-Neruda. Pour preuve, sa surprenante victoire à la Corrida (7 km) en 2016 à l'âge de 16 ans !

    Un coup de tonnerre, prélude aux titres de champion de France d'aquathlon (natation et course à pied) et vice-champion de France de duathlon (vélo et course à pied), en cadets, en 2017. Il participe aussi à une manche de coupe d’Europe junior à Holten (Pays-Bas) en 2018 où il finit 24e. De son propre aveu, sa plus belle perf' est collective avec la 2e place obtenue en relais mixte avec Lou Guého, Margo Curschellas et Hugo Kosztur lors du championnat d'Europe des clubs de triathlon à Lisbonne (Portugal) en novembre dernier. « Mon plus gros plaisir, en équipe c'est autre chose ! »

    Une blessure au dos durant la saison hivernale vient freiner sa course vers l'avant et le fait réfléchir sur son avenir. « J'ai décidé de changer de parcours », confesse le Piranha qui souhaite entrer dans l'armée de terre en octobre prochain pour devenir parachutiste. Un projet mûri « depuis la 4e » qui semble mettre entre parenthèses ses ambitions sportives. Un contre-pied que regrette mais respecte son entraîneur. D'ici-là, Julien, qui ne peut pas « vivre sans sport » est néanmoins attendu championnat de France individuel jeunes de duathlon en avril. Pour un dernier baroud d'honneur ?

    L'avis du coach, Martin Gauchet :

    « Il a un réel fort potentiel physique, de grosses qualités à pied. Je l'ai dans mon groupe d'entraînement depuis qu'il a 11 ans. Il est devenu plus complet à partir de 14-15 ans. Depuis, il s'est toujours situé devant sur le circuit national avec une certaine régularité. » 

    © Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Laura Pop (tennis)

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    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Laura Pop, 10 ans, Dieppe tennis

    Un talent précoce jamais vu à Dieppe. C'est après être tombé sur un duel entre Novak Djokovic et Rafael Nadal à la télé que Laura a eu envie de s'essayer au tennis. Elle n'a que 3 ans. Mais rien n'effraie la jeune fille au caractère bien trempé qui rejoint le club de Dieppe tennis et qui débute ses premiers matchs à 5 ans. De ses premiers coups de raquette lui est resté le surnom de « Rookie » (débutant). Son niveau de jeu est vite repéré. Depuis trois ans, Thierry Gheux, conseiller sportif départemental, et Laurent De Pasquale, directeur technique national la suivent et secondent Michel Lechevallier, l'entraîneur de ses débuts.

    Depuis septembre dernier, l'encadrement autour de la joueuse prometteuse s'organise plus finement. Classée 15/3 à 10 ans, Laura compte six entraînements par semaine, et même un entraînement d'escrime avec les Fines lames le mercredi après-midi.  Sans compter les stages nationaux et les tournois. Par ailleurs, elle se teste de plus en plus avec des sparring-partners, masculins ou féminins, plus âgés afin de continuer à progresser. Sur le plan mental, elle est suivie par un sophrologue. L'élève scolarisée en 6e à La Providence se distingue sur le court par une combativité sans faille, à l'image de ses deux idoles Rafael Nadal et Simona Halep. « J'aime bien leur combativité, leur sérieux sur le court. J'essaye de faire pareil ! »

    Et les performances significatives continuent d'arriver : vainqueur en double et finaliste en simple au tournoi national des Jeunes Pousses (10-12 ans) en février à Croissy-Beaubourg. Mais aussi une sélection en équipe de France avec une rencontre amicale en février contre le Canada où Laura remporte deux simples et un double. « Ça fait super bizarre, d'habitude, tu joues pour toi, avoue-t-elle. Je me suis dit “Waouh ! Je joue pour la France, ce n'est pas rien du tout ! » Très prometteuse, Laura a de l'ambition. « Devenir numéro une mondiale, gagner Roland-Garros et si possible marquer l'histoire du tennis. »

    L'avis du coach, Michel Lechevallier

    « Sur le terrain, c'est un pitbull. Depuis que je la connais, elle progresse tout le temps, jamais de stagnation. Il y a trois filles à ce niveau-là en France ! La combativité est une de ses principales qualités, elle ne lâche pas le morceau, elle gère ses émotions et ne balance pas un match. Elle a de bonnes dispositions et peut jouer au plus haut niveau. »

    ​© Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Thomas Le Pape (natation)

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    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Thomas Le Pape, 16 ans, Club municipal de natation de Dieppe

    Humble, la tête sur les épaules, Thomas Le Pape est le grand espoir de la natation dieppoise. Sur les écrans radar de la fédération française de natation, il vient de glaner le titre de champion de France de 400 mètres/4 nages à Dunkerque. Dans le même temps, il ne cesse de battre, un à un, les records de Normandie dont celui en 200 mètres brasse — sa nage favorite — détenu juqu'alors par un certains Hugues Dubosc. Une référence.

    Et pourtant, si son entraineur, Manuel Dufour, avait décelé son talent il y a bien longtemps, Thomas, qui a démarré la natation dès l'âge de quatre ans, n'a, quant à lui, pris conscience qu'il y a peu de ses capacités. « Je me sens à l'aise au contact de l'eau depuis toujours, assure-t-il. Pourtant, je n'ai commencé à sentir que j'avais un bon niveau que depuis un an quand j'ai réussi mes premières performances. Je me pose assez peu de questions avant les courses, j'y vais comme ça avec une seule idée en tête, celle de nager le plus vite possible. »

    À raison de quatorze heures d'entrainement par semaine, essentiellement consacrées à améliorer sa gestuelle et la technique, Thomas progresse à vitesse grand V. Il devrait encore franchir un nouveau palier dès la saison prochaine en signant au club d'Amiens et en intégrant un lycée en section sport-étude pour lui permettre d'augmenter son volume d'entrainement.

    L'avis du coach, Manuel Dufour :
    « Il a un immense potentiel et c'est un bosseur. Je lui ai appris à bien nager pour que ses mouvements soient le plus efficace possible. Il est déjà très fort et en augmentant sa charge d'entrainement il va encore améliorer ses performances. Techniquement et physiquement, si tous les facteurs se conjuguent bien, il ira loin. » 

    © Photo : Erwan Lesné

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graine de champion : Mathéo Ménival (lutte)

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    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Mathéo Menival, 9 ans, Cercle de lutte de Dieppe

    Déterminé et bien campé sur ses jambes, il a l'œil noir. Sur le tapis, Mathéo Ménival est un tigre. Prêt à bondir et insaisissable. À 9 ans, il est l'un des grands espoirs du Cercle de lutte de Dieppe. « Depuis tout petit, on le compare à Maxime Fiquet (lutteur Dieppois de l'équipe de France de lutte, NDLR), souligne son entraineur Elvis Fournier. Il a le même gabarit, la même attitude, la même hargne. »

    Des similitudes qui n'ont échappé à personne an sein de ce club familial qui a accueilli Mathéo il y a quatre ans et demi. « Il a des signes d'hyperactivité et nous lui cherchions un sport pour le canaliser, explique son père Nicolas, devenu secrétaire du club. Ça lui a beaucoup apporté. Au bout de deux mois, à l'école, il n'était plus le même. Il était beaucoup plus calme. »

    Sa fougue, Mathéo a su la dompter. Au point de multiplier les performances et d'enchaÎner les podiums lors des compétitions régionales. « J'aime la lutte, chaque prise, chaque geste. À chaque combat, je me me répète que je vais gagner, confie Mathéo. À l'entrainement, je lutte contre les plus grands, pour progresser et devenir plus fort. »

    La route est encore longue. Mais, tous croient en son avenir. Et même si Mathéo souhaite continuer à « être un enfant et à prendre du plaisir », il a toujours un coup d'avance. En plus de ses huit heures d'entrainement hebdomadaires, Mathéo épaule Elvis Fournier chaque samedi pour l'entrainement des tout petits. Et il se voit déjà devenir entraineur de lutte.

    L'avis du coach, Elvis Fournier

    « Il est passionné et il a l'œil du lutteur. Il voit avant les autres. Il peut aller loin mais il lui manque encore un peu de confiance en lui et l'instinct de se dépasser. Mais il a le temps de progresser encore. Vers 13-14 ans, quand son corps se développera, ce sera le moment de se projeter et de se fixer des objectifs. » 

    © Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon), Corentin Mathieu (escrime).

  • Actualité 03/04/19

    Graine de champion : Florent Beauval (marche athlétique)

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    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Florent Beauval, 18 ans, Stade Sottevillais

    Il se déhanche et semble ne plus toucher le sol. Florent Beauval est marcheur. Un sport qu'il a découvert sur le tard un peu par hasard il y a plus de quatre ans et qu'il pratique plus intensément depuis deux ans. « J'ai marché pour la première fois en compétition pour essayer avec ma sœur, se souvient-il. Très vite j'ai ressenti la gestuelle. J'ai très naturellement adopté la bonne posture, le bon équilibre. »

    Alors qu'il avait pratiqué auparavant le football et la course à pied, le jeune Neuvillais s'épanouit dans une discipline peu commune, méconnue, caricaturée même, parfois. « Le regard des jeunes de mon âge me pesait au début, confie-t-il. Désormais, je n'y prête plus attention, je ne pense qu'à ma progression. » Et elle est fulgurante. S'il se distingue régulièrement dans les courses régionales, Florent vient de se qualifier à Epinal pour les championnats de France sur piste qui se dérouleront à Angers en battant son propre record.

    Une performance qui récompense ses efforts à l'entrainement, à raison de quatre à cinq séances par semaine, et qui correspond également à l'accompagnement de son coach Bruno Denize. « Il m'apporte énormément sur le plan technique, mental mais aussi dans la gestion de mon corps. Il a un œil de marcheur, se réjouit Florent. Je ne me suis pas fixé de véritable objectif. Mais je sens que je progresse à vue d'œil. Je grapille une minute tous les deux-trois mois. »

    Pas à pas, Florent Beauval se fait un nom dans le milieu de la marche et rêve d'un avenir radieux comme ses modèles Yohann Diniz et le Dieppois Kevin Campion.

    L'avis du coach, Bruno Denize (Stade sottevillais) :

    « Sa progression est impressionnante. En deux ans, il a atteint un niveau national. Il a un très gros potentiel et s'il respecte les plans d'entraiment, cela ne peut que passer. Il peut encore s'améliorer techniquement mais aussi sur la souplesse. Il est encore trop tôt pour savoir s'il peut atteindre le haut niveau. Mais, c'est un bosseur, il aime la marche et est très rigoureux. »

    © Photo : Erwan Lesné

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  • Actualité 03/04/19

    Graines de champion : Corentin Mathieu (escrime)

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    La formation dieppoise est au top. De nombreux jeunes crèvent régulièrement l’écran et sont promis à un bel avenir au plus haut niveau. Portraits de sept futurs cracks durant le Mois de la jeunesse (avril).

    Corentin Mathieu, 16 ans, Fines lames de Dieppe

    Le travail paie. Le changement d'état d'esprit aussi. Le jeune épéiste (16 ans) des Fines lames en est une belle preuve. Arrivé à Dieppe il y a quatre ans, ce tireur actuellement en catégorie des moins de 17 ans (M17) a découvert l'escrime à 5 ans à Dijon. « Un jour, il y avait une initiation à tous les ports, j'ai essayé l'escrime, ça m'a plu », explique-t-il avec calme et simplicité.

    Autrefois sur la réserve en piste, l'élève entrainé par Nicolas Coruble et Jérémy Moine, les deux maîtres d'arme des Fines lames, est, de l'aveu du président du club Eric Alleaume, le « tireur qui a le plus évolué » avec une « belle escrime ». Ce que confirme celui qui est scolarisé en 1ere S au lycée de La Providence. « J'avais peur, je ne faisais que défendre, je restais au bout de la piste. À force de faire de la compétition, j'ai désormais un esprit combatif, je ne lâche rien. Je me fais plaisir sur la piste, je suis plus en confiance contre des gars que je considérais comme super forts. » Fini de se disperser avant le début de la compétition, Corentin se met désormais « dans une bulle ».

    Et les résultats n'ont pas tardé à confirmer cette transformation. Il fait partie, selon son coach, parmi les 20 meilleurs français de sa catégorie. À l'instar d'Elena Seille, le champion de Normandie 2019 en M17 –et 3e en M20 – s'étalonne sur les circuits européens ou lors de manches de coupe du monde à Bonn (Allemagne), Bratislava (Slovaquie) ou Cracovie (Pologne). Une performance en soi quand on sait que le dernier tireur dieppois à avoir participé à ce type de compétition n'était autre que son maître d'arme Nicolas Coruble, il y a déjà de ça plusieurs années.

    Durant ces voyages, il y apprécie la bonne ambiance « entre copains » de l'association. En piste, ce gaucher « bouge beaucoup » et désoriente la plupart des escrimeurs, droitiers. « J'entends souvent dire “Oh un gaucher !” », souffle-t-il, conscient du petit avantage, psychologique, que cela procure. À l'entraînement, Corentin travaille sa technique, mais également son mental. « C'est un point fort que j'essaye d'améliorer. » Au mois de mai, l'espoir du club tentera de finir à la première place du podium par équipes et de décrocher une médaille en individuel lors des championnats de France M17 à Dax. Avant d'enchaîner, début juin, par le championnat de France M20 à Nantes.

    L'avis du coach, Nicolas Coruble

    « On ne l'attendait pas à ce niveau-là ! Il est sur de bons résultats. Il est sur une dynamique de progrès et de travail. Il a changé d'attitude, plus bosseur, plus rigoureux. Ça a tout changé ! Il est sur la bonne voie. Si on écoute, on peut avoir de bons résultats. Quand on se rend compte que ça marche, on continue. Il fait partie des 15 meilleurs français en M17. » 

    © Photo : Pascal Diologent

    • Les portraits de Florent Beauval (marche athlétique), Mathéo Ménival (lutte), Thomas Le Pape (natation), Laura Pop (tennis), Elena Seille (escrime), Julien Thuilliez (triathlon).

  • Actualité 29/03/19

    Conservatoire : 30 ans, 30 événements ! 

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    On n’a pas tous les jours 30 ans. Pour l’occasion, le conservatoire à rayonnement départemental Camille Saint-Saëns propose une programmation anniversaire sur trois mois, jusqu'au 22 juin, sur les trois territoires du Syndicat pour le développement de l’enseignement musical en pays dieppois (Sydempad) : Agglo Dieppe-Maritime, communautés de communes Falaises du Talou et Terroir de Caux.

    30 animations gratuites

    La programmation met à l'honneur les élèves et professeurs de l'établissement, les dispositifs tels que Musique à l'école et les Classes à horaires aménagés, des artistes invités partenaires, les orchestres, la danse, le théâtre, la musique, le chant… « Le conservatoire propose une programmation exceptionnelle […] mêlant les disciplines les plus diverses, présente Guy Sénécal, président du Sydempad. Elle s'adresse à tous les publics. Dans cet esprit, le conservatoire a fait le choix de la gratuité. »

    • Télécharger le programme complet des 30 ans du conservatoire.

    • Plus d'infos sur le site dieppeconservatoire.fr ou sur la page Facebook @ConservatoireCamilleSaintSaens.

  • Actualité 28/03/19

    Avril, Mois de la jeunesse

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    Sois jeune et révèle-toi ! Pour la deuxième année consécutive, cet événement valorise des actions développées par le service Jeunesse de la ville. Forum job d’été, concours d’éloquence, Semaine de la presse... Les jeunes Dieppois montent au créneau. Plus d'infos sur la page Facebook du service Jeunesse.

    Travailler

    Financer vos vacances, vos études, mettre de l’argent de côté, vous offrir votre premier scooter... À chacun sa motivation. Co-organisé par la Mission Locale Dieppe Côte d’Albâtre et la Ville de Dieppe, le 4e Forum jobs d’été se déroule ce mercredi 3 avril de 14 heures à 19 heures à la médiathèque Jean-Renoir et à DSN. De nombreuses offres sont proposées aux plus de 16 ans. N’oubliez pas votre CV !

    S'exprimer

    À l’image d’Emma Gonzales, jeune militante américaine pour le contrôle des armes à feu qui a été immortalisée sur l’affiche du Mois de la jeunesse, onze lycéens du Golf et de Jehan-Ango vont défendre une cause lors de la finale du Concours d’élo- quence le 5 avril dès 13 heures dans la grande salle de DSN. Les finalistes ont 6 à 8 minutes pour convaincre le jury, présidé par le journaliste Ivan Levaï, sur un sujet d’actualité de leur choix répondant à un thème global : la culture de paix.

    Se former

    Du 13 au 20 avril à l’école Jules- Ferry, vingt jeunes passent un premier stage de formation avec les Francas en vue d’obtenir le Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (Bafa). Avec l’aide de la Ville, ce Bafa citoyen ne coûte que 100 €. En contrepartie, le bénéficiaire s’engage une quarantaine d’heures au profit d’une initiative citoyenne. De plus, des échanges avec des jeunes ayant bénéficié du dispositif depuis trois ans se tiennent le 20 avril à 15 heures à l’école Jules-Ferry.

    S’informer

    L’information sans frontières ? C’est la question qui a été étudiée par des collégiens dans le cadre de la Semaine de la presse dans l’école. Ils ont travaillé sur la presse écrite (Albert-Camus), le graphisme (Georges-Braque) et la radio (Alexandre-Dumas). Leurs travaux sont à découvrir du 24 au 29 avril à l’hôtel de ville avec une journée de restitution le 25 avril de 10 heures à 15h30.

    S'impliquer

    Une nouvelle émission dans la grille des programmes. Une radio nomade est initiée par le service Jeunesse. Le concept ? Aller à la rencontre des jeunes dieppois, là où ils sont, et leur donner la parole sur des thèmes qui les concernent et aussi des thèmes de société en lien avec ce qui se passe dans la ville. Une fois par mois, le service Jeunesse s’invitera dans des endroits fréquentés par les adolescents et jeunes adultes. Première émission de radio nomade le 27 avril à16 heures au bar Le QG, 45 rue de la Barre. Infos : service Jeunesse au 02 35 06 63 37.

    Se détendre

    Cofinancé par la Caf et la Ville, le Contrats partenaire jeune (CPJ) vise à favoriser l’accès aux loisirs de jeunes de 6 à 19 ans, via une contrepartie du bénéficiaire. Ainsi, 86 CPJ seront remis le 30 avril à 17 h 30 au chapiteau du parc paysager de Neuville.

    © Photo Semaine de la presse 2018 : Erwan Lesné

  • Actualité 25/03/19

    Festival du film canadien : la piste aux étoiles

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    La sixième édition promet du grand spectacle et un dépaysement total du 28 au 31 mars.

     

    • Le chiffre

    13

    C’est le nombre de films proposés par l’équipe de l’association Ciné Deep, sous la houlette du programmateur Guillaume Dauzou. Neuf films — dont quelques pépites — sont présentés en compétition et concourent ainsi pour différents prix. Documentaire, thriller, comédie, drame... Du rire aux larmes et un grand concentré d’émotions. Retrouvez toutes les infos et les actualités du festival sur le site festivaldufilmcanadiendedieppe.fr ou sur la page Facebook du Festival. Cliquez sur le lien pour avoir les horaires des films programmés.

     

    • Le lieu

    Le Rex

    Trois des quatre salles du Rex accueillent les projections dans le cadre du Festival. Lors de la précédente édition, 10 000 spectateurs avaient assisté aux séances.

     

    • Le tarif

    5 €

    C’est le prix fixé pour chacune des séances programmées dans le cadre du festival. Et pour les passionnés, un pass à 20 € est proposé pour voir l’ensemble des films à l’exception des projections des cérémonies d’ouverture et de clôture.

     

    • L’acteur

    Frédéric Diefenthal

    Sa carrière a décollé avec le film Taxi en 1998 dont le succès populaire fut énorme. Depuis, sa filmographie n’a cessé de gonfler. Le comédien Frédéric Diefenthal sera le président du jury du 6e Festival du film canadien. À ses côtés, le comédien Bruno Sanches, connu pour son rôle dans le duo Catherine et Liliane sur Canal +, la réalisatrice Delphine Lemoine (Plus belle la vie, Section de recherches...), la journaliste dieppoise de TF1 Dominique Lagrou-Sempere et le chanteur canadien Daniel Lavoie complètent la liste des personnalités.

     

    • La rencontre

    Une journée pour les pros

    Une porte d’entrée sur la France et l’Europe. C’est l’une des vocations du Festival qui propose le vendredi 29 mars aux professionnels du cinéma français et notamment aux distributeurs de découvrir des films canadiens qui n’avaient jusqu’alors jamais franchi l’Atlantique. Avec un objectif avoué, qui a déjà porté ses fruits ces deux dernières années, de faire entrer dans les salles de l’hexagone un cinéma jusqu’alors trop méconnu du grand public.

     

    • Le mot

    Inuit

    Le cinéma canadien, ce sont des films francophones, anglophones mais aussi autochtones. Trois films inuits sont présentés à l’occasion de cette sixième édition. Un prix Jean Malaurie, du nom de l’ethnologue établi à Dieppe plusieurs mois de l’année et dont les travaux font autorité, sera décerné à l’une des œuvres diffusées.

     

    • Le spectacle

    Kanada

    C’est le titre du spectacle inédit monté conjointement par l’association Ciné Deep et celle des Saltimbanques de l’impossible. Imaginé et mis en scène par Nicolas Bellenchombre, il mêle les univers du cirque, art majeur au Canada, et du cabaret. Un cocktail improbable dans un cadre inattendu puisque le chapiteau qui accueillera la première le samedi 30 mars à 21 heures sera installé sur le quai Henri IV. Entrée : 16,50 €. Réservation au Tout va bien (quai Henri IV) ou sur billetreduc.com.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 13/03/19

    Coup de projecteur sur le 8e salon du livre

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    C'est l'événement littéraire du printemps. Le 8e salon du livre de Dieppe, organisé par l'association au Fil des lignes, se tient les samedi 23 et dimanche 24 mars à la salle des congrès. De nombreux auteurs sont attendus dont plusieurs sont issus de l'univers du cinéma.

     

    65 auteurs attendus

    Jean-Pierre Mocky (réalisateur et comédien, notre photo), Francis Renaud (réalisateur et comédien), Marcel Audiard (romancier et petit-fils de Michel), Jean-Pierre Kalfon (comédien), Prisca Ligeron (connue pour être une ancienne « Clodette »), Danielle Gilbert (animatrice de télévision), Gabrielle Lazure (comédienne)… L'influence du salon du livre de Dieppe grandit chaque année. Pour cette nouvelle édition, plus de 65 auteurs de romans, de livres de jeunesse, de poésies, de bandes dessinées ou encore de polars vous donnent rendez-vous à la salle des congrès. L'occasion d'échanges riches et rares.

     

    Zoom sur Michel Audiard

    « Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche. » Les dialogues incisifs et imagés de ses films ont marqué les esprits. Ils sont même ancrés dans les mémoires. Le cinéaste Michel Audiard, disparu en 1985, a puisé son inspiration de la gouaille populaire. Ce sont ces répliques inoubliables dont un grand nombre sont passés à la postérité que le comédien dieppois d'origine Frédéric Cyprien vous propose de revisiter lors de la conférence « Ne nous fâchons pas » programmée dimanche 24 mars à 11 heures.

     

    Le GIGN, l'arme antiterroriste

    Il a déjoué bien des complots et redressé les situations les plus désespérées. Le Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale a été créé en 1973. Son fondateur Christian Prouteau animera une conférence exceptionnelle aux côtés de Jean-Luc Riva avec qui il a cosigné l'ouvrage GIGN, nous étions les premiers dimanche 24 mars à 15 heures.

     

    Le printemps des poètes

    Ils manient la langue avec délicatesse et créativité. Ils jouent avec les mots, les entremêlent, les font vivre et virevolter. Une quinzaine de poètes seront au rendez-vous du salon du livre. Dès la veille de l'événement, vendredi 22 mars à 19 heures dans les salons de l'hôtel Aguado, Guy Allix, Bruno Sourdin et Martin Zambaux proposeront des lectures de poèmes. Des instants poétiques sont également proposés samedi 23 mars à 17h45 avec Claude Ber et Françoise Coulmin et dimanche 24 mars à 16 heures avec David Rougerie et à nouveau Guy Allix qui présentera son ouvrage de jeunesse Les couleurs du petit peintre. Enfin, moment magique, si le beau temps est de la partie, Martin Zambaux vous ouvrira son univers poétique sur les galets (face au restaurant l'O2Mer), dimanche 24 mars à 12 heures.

     

    Objectif « zéro faute »

    Concentrés et penchés sur la feuille, le stylo à la main. Ils étaient une cinquantaine lors de la précédente édition à relever le défi du concours de dictée. Un exercice de haute voltige avec un texte semé d'embuches. L'année passée, le vainqueur, lui même, n'avaient pu éviter trois erreurs. Vous êtes incollable en orthographe ? Alors n'hésitez pas. Ce concours est pour vous et il a lieu dimanche 24 mars à 14 heures. Des bulletins d'inscription sont disponibles dans les bibliothèques, à la librairie le Plumier et chez plusieurs commerçants.

     

    Retrouvez toutes les infos et l'actualité du 8e salon du livre sur la page Facebook Salon-du-livre-de-Dieppe-Printemps-des-auteurs. Entrée libre.

  • Actualité 12/03/19

    Votre plus beau marché, saison 2 : votez Dieppe !

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    Elu le plus beau de Normandie et le 8e de France en 2018, le marché de Dieppe peut-il encore faire mieux ? TF1 organise en partenariat avec le quotidien Paris-Normandie la Saison 2 de l'opération #VotrePlusBeauMarché. Le principe est simple : ce sont les habitants qui votent. Vous avez jusqu'au 9 avril pour apporter votre soutien au marché de Dieppe pour qu'il représente la région pour la finale nationale. RDV sur lp.paris-normandie.fr/vpbm2019. Alors ne tardez pas à apporter votre suffrage au marché de Dieppe et à faire circuler l'information.

  • Actualité 06/03/19

    Le droit d'être une femme

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    La journée du 8 mars est inscrite depuis 1982 en France comme celle des droits des femmes. Elle symbolise des décennies de luttes mais rappelle également que le chemin vers l'égalité hommes/femmes est encore long.

     

    Avril 1945. Pour la toute première fois, des Françaises entrent dans un isoloir pour y exercer leur droit de vote qu'elles viennent enfin d'acquérir, presqu'un siècle après les hommes. Une éternité. Les écarts entre les sexes demeurent aujourd'hui considérables et dans bien des domaines. Si le 20e siècle a été marqué par de grandes avancées à l'image de l'instauration de l'Interruption volontaire de grossesse ou encore la mixité obligatoire dans les établissements scolaires, l'équilibre des genres est encore bien loin d'avoir été atteint. « La situation est contrastée, écrit l'économiste Françoise Milewski. D’un côté, des progrès ont été accomplis. Les femmes ont massivement investi le marché du travail et la norme n’est plus celle de la femme au foyer. Mais de nouvelles formes d’inégalités se sont développées, du fait de la nature des emplois occupés et parce que les femmes continuent d’accomplir l’essentiel des tâches familiales. En effet, les progrès du partage des tâches sont demeurés limités, en tout cas pas à la mesure de l’investissement des femmes dans la sphère marchande. »

     

    22 % d'écart de salaire

    La rémunération, l'accès aux emplois, aux plus hautes fonctions également… Les sujets de ségrégation des genres ne manquent pas. Et ils creusent encore les inégalités. Dans son rapport de décembre 2018, l'association Oxfam France pointe une différence de 22 % sur les salaires entre les hommes et les femmes. Il démontre également que 78 % des emplois à temps partiels sont occupés par des femmes mais aussi que les hauts postes à responsabilités restent majoritairement pourvu par des hommes, pourtant moins souvent diplômés que les femmes. « Même si l'égalité entre les hommes et les femmes est devenue un problème et a été inscrite à l'agenda politique, cela n'empêche pas les résistances et il existe toujours des mouvements qui s'opposent à l'égalité », analyse la sociologue Pauline Delage, auteur de l'ouvrage, Droit des femmes, tout peut disparaître. Une bonne raison de poursuivre le combat.

     

    A vos agendas

    Expo : Portraits de femmes dieppoises au service communication le 8 mars.

    Conférence : Pauline Leclère de l'association Oxfam animera une conférence sur les inégalités salariales en mai.

    Spectacle : Presqu'illes mis en scène par Louise Dudek vendredi 8 mars à 20 heures et dimanche 10 mars à 17 heures au Drakkar. Plus d'infos sur dsn.asso.fr.

    Evénement : Le Club nautique de Dieppe organise #desLanternespourElles vendredi 8 mars à partir de 10 heures à la salle des congrès. Au programme : marché artisanal, concert, mise à l'eau de lanternes et dîner. Plus d'infos sur deslanternespourelles.fr.

  • Actualité 04/03/19

    130 ans après sa mise en service, plus rien ne s'oppose au classement du pont Colbert

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    Le classement du pont Colbert de Dieppe, entré en service il y a 130 ans, le 1er janvier 1899, pourrait intervenir avant la fin de cette année. Ce classement est massivement attendu par les Dieppoises et les Dieppois qui souhaitent, à l'image du comité de sauvegarde, la préservation de cet ouvrage, œuvre de l'ingénieur Paul Alexandre qui constitue un des derniers exemplaires conservés avec son système de fonctionnement d'origine des ponts tournants de la fin du XIXe siècle.

    Il ressort des contacts que le maire Nicolas Langlois et le député Sébastien Jumel ont régulièrement avec le ministère de la Culture, que plus rien ne s'oppose à une décision allant dans ce sens. Pour que la préfète de Normandie sollicite la présentation du projet de classement du pont devant la commission nationale du patrimoine et de l'architecture qui pourrait statuer au cours du 4e trimestre de cette année, il est formellement nécessaire que l'instance de décision du port délibère rapidement en faveur du classement. C'est le sens du courrier que les deux élus ont adressé ce lundi 4 mars 2019 au président de Ports de Normandie, Hervé Morin.

    Nécessaire compte tenu de l'état général de l'ouvrage, la rénovation du pont pourrait être engagée dès lors qu'il aura été classé. L'opération devra être réalisée en lien étroit avec les habitants, les commerçants du Pollet, de l'Île du Pollet et de la ville de Dieppe plus généralement.

    Les études avaient conclu à la possibilité d'une rénovation-modernisation sans dénaturer le système de manœuvre hydraulique d'origine du pont, fonctionnant à l'eau douce, pour un coût inférieur à celui d'une solution de remplacement par un ouvrage neuf.

    Cette délibération permettrait par ailleurs de faire avancer les discussions avec le ministère de la Culture pour mobiliser des finacements de l'Etat au titre du caractère exceptionnel de l'ouvrage dieppois afin d'abonder les financements nécessaires aux travaux de rénovation.

    Le classement du pont Colbert concerne sa machinerie, sa cabine de manœuvre et le bâtiment des machines. Le 29 novembre 2016, Sébastien Jumel, alors maire de Dieppe, était venu plaider devant la commission régionale du patrimoine en faveur du classement et le pont - première étape de sa protection - avait été inscrit au titre des Monuments historiques par arrêté du 22 février 2017.

    © Photo d'archive : Pascal Diologent

  • Actualité 22/02/19

    Fonds Saint-Saëns : en avant la numérisation

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    Les lettres et partitions du compositeur seront en ligne pour 2021, année des 100 ans de sa mort. 

    13 000 lettres, 800 partitions, 600 livres. Le Fonds ancien et local de la médiathèque Jean-Renoir conserve les biblio- thèques littéraire et musicale de Camille Saint-Saëns, célèbre compositeur (1835-1921) qui avait des origines dieppoises par son père et qui a légué ses collections à la Ville dès la fin des années 1880. Une convention a été signée entre la Bibliothèque nationale française (BNF) et le Fonds ancien pour numériser ce fonds, en vue des célébrations du centenaire de sa disparition en 2021. Pour ce faire, Charlotte Grenier a été recrutée afin de traiter cet ensemble. Depuis septembre dernier, la jeune femme de 24 ans qui possède un DUT métier du livre est chargée de classer par ordre chronologique toutes les lettres que Camille Saint- Saëns a reçues, de les numéroter et de les rentrer dans un catalogue informatique. Les documents sont ensuite envoyés à la BNF, qui s’occupe de les numériser via son Centre technique de conservation situé à Sablé-sur-Sarthe. D’ici 2021, toutes ces archives seront consultables sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF, gallica.bnf.fr.

    Des lettres de Wagner, Proust, Jaurès…

    Un premier envoi de 713 lettres a déjà été effectué en décembre dernier. « Il s’agit de correspondances avec des auteurs prestigieux tels que Pasteur, Wagner, Proust, Jaurès... », indique Charlotte Grenier. Un prochain voyage est programmé en mars. « Ça permet de conserver des collections qui sont consultées par des chercheurs du monde entier », annonce Olivier Nidelet. Le responsable de la lecture patrimoniale et des archives de la Ville reçoit régulièrement des demandes de documentation sur Saint-Saëns de la part de chercheurs japonais, allemands, canadiens... Par ailleurs, un comité scientifique piloté par le Fonds ancien et composé entre autres de la BNF, de l’Université et de l’Opéra de Rouen s’est réuni une première fois le 31 janvier pour organiser à Dieppe les animations du centenaire de la mort de Camille Saint-Saëns.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 11/02/19

    Le spectacle s’invite chez l’habitant

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    Du 20 au 24 février, L’effort d’être spectateur se joue chez des particuliers ou dans des lieux insolites. Nous avons interrogé auteur, metteur en scène, compositeur et comédien, Pierre Notte qui s’apprête à accomplir une expérience théâtrale, proposée par DSN, qui sort des sentiers battus : jouer, seul, chez le spectateur et dans des lieux inhabituels.

    • Avez-vous déjà fait des représentations chez l’habitant ? En quoi est-ce différent de jouer sur les planches d’une scène clssique ? 

    C’est très différent, et joyeux, et risqué. On avait joué Ma folle Otarie grâce à DSN et à Philippe Cogney, une production DSN qui a beaucoup tourné ensuite (Avignon, Paris, La Réunion…) C'était d’abord chez l’habitant, à Dieppe, une vraie création. C’était fabuleux pour nous… Pour L'effort, ce sera la première fois. Je suis terrorisé : je jouerai dans une proximité extrême avec les spectateurs, mais comme ma conférence-performance ne parle que d’eux, et d’elles, des spectateurs (trices) ça peut être comme une conversation théâtrale immédiate, transformée en spectacle intime… Mais cette proximité fait un peu peur (à tout le monde)… Cela dit, je suis convaincu que les spectateurs de théâtre n’aiment ni la facilité, ni le confort, ni le déjà vu et déjà connu… c’est aussi effrayant qu’excitant…

    • Est-ce que de jouer chez l’habitant peut-il ensuite influencer voire modifier votre spectacle joué devant une plus grande affluence en “conditions habituelles” ?

    Bien sûr… Je jouerai ensuite à Avignon puis au TNP de Villeurbanne, et au Rond-Point à Paris. Et la forme dieppoise aura une influence, puisque je vais demander aux spectateurs ici de travailler à modifier la proposition avec moi, à l’améliorer, la raccourcir s’il le faut, développer, compléter, couper… C’est le cœur du projet : faire intervenir le spectateur dans cette relation d’extrême intimité. Le vrai grand intérêt du spectacle vivant, sa force et sa singularité, c’est qu’il évolue à chaque seconde de chaque représentation, que rien n’est jamais figé, fini, définitif ou éteint. Il doit brûler tout le temps.

    • Je veux accueillir le spectacle L’effort d’être spectateur chez moi, dans mon salon, comment dois-je accueillir le comédien Pierre Notte ? 

    J’arriverai avec une grosse valise rouge, un tabouret, j’essaierai de trouver une chaise noire et solide, j’apporterai des accessoires, et un hula-hoop… Il faut que je puisse bouger un peu, faire du hula-hoop sans casser les objets ou les meubles, ni défigurer les spectateurs… j’ai besoin d’un peu de place, de brancher mon ordinateur pour quelques sons, et de pouvoir monter sur mon tabouret… Je ne vais rien salir, mais je vais jeter des confettis… Nous passerons le balai tous ensemble… Mais je m'adapterai à chaque endroit, à chaque espace, et à chaque assemblée, L’Effort d’être spectateur est une machine mouvante, un petit monstre vivant qui va se laisser apprivoiser par son environnement et ses spectateurs …

    Les dates

    • 20 février à 20 heures au Musée de l’horlogerie (Saint-Nicolas d’Aliermont) ; les 21 et 23 février à 20 heures chez l’habitant au Pollet ; le 22 février à 20 heures à la Maison de l’avocat (Dieppe) ; le 24 février à 18 heures au Musée d’histoire de la vie quotidienne (Saint-Martin-en-Campagne). Tarif unique : 5 €. Infos et réservations au 02 35 82 04 43 ou dsn.asso.fr.  

  • Actualité 07/02/19

    Les sculptures de Lumioara en lumière

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    Du 7 février au 6 mars, l’artiste d’origine roumaine expose ses sculptures à l’hôtel de ville. Des roues et des pyramides. Sculptrice et paysagiste originaire de Bucarest, Lumioara est installée depuis plus de vingt ans dans le Pays de Caux. Cette ancienne psychologue clinicienne de profession s’est entièrement consacrée à son activité artistique suite à un problème auditif. L’artiste travaille alors le bois, la terre, le fer ou la pierre, avant d’aborder à partir de 1980 le travail du bronze, des miroirs et des installations paysagères.

    Âgée aujourd’hui de 78 ans, Lumioara souhaite assurer un avenir à ses travaux artistiques. Elle décide de faire don d’une grande partie de ses œuvres à plusieurs collectivités : Saint-Valery-en-Caux, Fécamp et Dieppe. Trente-huit d’entre elles ont été ainsi offertes à la Ville, dont huit pièces transmises spécifiquement au Musée de Dieppe. Les trente autres sculptures en forme de roue ou de pyramide sont présentées pendant un peu plus d’un mois à l’hôtel de ville. À l’issue de cette présentation temporaire en libre accès, les pièces seront réparties, de manière pérenne, dans plusieurs lieux municipaux recevant du public comme les mairies de proximité, les bibliothèques-ludothèques, les écoles, les résidences autonomie…

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 07/02/19

    2e Urban trail : voir Dieppe et courir

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    Un millier de sportifs est attendu. Et ils ne seront pas déçus. La deuxième édition de l’Urban trail de Dieppe, organisée par l’association du même nom, est courue ce dimanche 10 février à partir de 9 heures au départ du front de mer. Du sable, des galets, de l’herbe, des escaliers, des côtes... Les trois parcours proposés (deux courses de 11,5 km avec 275 mètres de dénivelé et de 21 km avec 335 mètres de dénivelé ainsi qu'une marche de 10 kilomètres) constituent un beau défi sportif mais aussi une manière originale de (re)découvrir la ville avec des passages sur la plage, dans la cour du château ou encore au camp de César.

    Ambiance et frissons garantis. « C’est l’occasion d’en prendre plein la vue, annonce Raynald Lorin, président de l'association organisatrice. On passe dans des endroits où on ne peut pas aller en voiture et on mesure combien la ville est belle. La plage, le château qu’on traverse, les ponts Ango et Colbert, le camp de César… C’est grandiose. » Le jour J, ce sont plus de soixante-dix bénévoles qui sécuriseront les parcours et accueilleront les participants.

    Plus d’infos sur la page Facebook @Urban-Trail-Dieppe. Clôture des inscriptions le vendredi 8 février à 20 heures. Inscriptions sur le site : https://urban-trail-dieppe-2019.onsinscrit.com/accueil.php.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 07/02/19

    Vacances d'hiver : roulez jeunesse !

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    À fond le sport !

    Le service municipal des Sports met en place des stages gratuits de gymnastique d’éveil à destination des élèves de grande section maternelle, CP et CE1 du 11 au 15 février au gymnase Robert-Vain et du 18 au 22 février à la Maison des sports, de 10 heures à 11 h 30. Pour les enfants scolarisés de CE2 à CM2, un stage multi-activités (photo) leur est proposé du 11 au 15 février au gymnase Robert-Vain et du 18 au 22 février à la Maison des sports, de 14 heures à 16 heures. De plus, la Ville relance l’opération “Savoir nager” avec 10 séances gratuites du 11 au 22 février, de 13h30 à 14h30, à la piscine Auguste-Delaune pour les enfants en élémentaire et en 6e. Infos et inscriptions au 02 35 06 62 77.

    Jouez au corsaire et pirate avec DVAH !

    Le 13 février à 14 heures, à l’espace Ville d’art et d’histoire place Louis-Vitet, Dieppe Ville d'art et d'histoire (DVAH) propose aux 8-12 ans de se transformer en moussaillons lors de l’atelier “Corsaires et pirates”. Tarif : 3,50€ par personne. Places limitées à douze enfants. Réservation au 02 35 06 62 79. De son côté, le réseau D'Lire des bibliothèques-ludothèques municipales met en place tout un panel de rendez-vous familial durant ces vacances de février. Consultez le programme sur l'agenda du site.

    Tirez les ficelles à DSN !

    Un stage de construction et manipulation de marionnettes intitulé Toi et moi c’est pas pareil !? se déroule du 11 au 15 février, de 14 à 17 heures, au studio de DSN. Cet atelier est accessible dès 7 ans, avec places limitées. Il est animé par la comédienne marionnettiste Vera Rozanova de la compagnie Tourneboulé, en vue de sa création Je brûle (d’être toi), présentée cet automne à DSN. Tarif : 40 € la semaine par enfant. Infos et inscriptions : 02 32 14 65 72 ou rp@dsn.asso.fr.

    Ça bouge à l'ADDLE !

    Par ailleurs, l’accueil de loisirs de l’ADDLE donne rendez-vous aux enfants de 6 à 11 ans du centre-ville de Dieppe et du Pollet pour des vacances actives et enrichissantes – les enfants des autres quartiers de Dieppe et des communes extérieures peuvent également être accueillis sur demande des parents. Du 11 février au 22 février, de 7h30 à 18h30, à la journée ou à la demi journée, avec ou sans repas du midi, les animateurs proposeront des activités diversifiées autour du thème “La croisière s’amuse” : découverte du milieu et des animaux marins avec des visites à l’Estran-Cité de la mer et à la médiathèque Jean-Renoir, jeux “À babord et à tribord”, “Land Art” aquatique, d'Olympiades des mers, sorties à la piscine (chauffée), au cinéma (Spider Man) et au Paradis aquatique de Douvrend…

    Les inscriptions sont ouvertes dès maintenant. Les parents des enfants inscrits pour les vacances de Toussaint n’ont qu’à informer l’ADDLE de la venue de leur enfant (addle@wanadoo.fr ou 02 35 84 65 20 ou encore se présenter directement à la responsable de site à l’école Desceliers à partir du lundi 11 Février). Pour les autres enfants, il est nécessaire de s’inscrire auprès du centre associatif de l’ADDLE 8 rue Irénée-Bourgois. Une attestation d’assurance familiale et une copie du carnet de vaccination doivent être fournis. Les tarifs dépendent du quotient familial qui est fourni par les services de la mairie de Dieppe.

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 05/02/19

    L’épave de La Trinité sera rendue à la France : un morceau d’histoire dieppoise refait surface

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    L’épave du navire du navigateur dieppois Jean Ribault coulée en 1565 au large de la Floride doit être rendue à la France sur décision de la justice américaine. Les recherches historiques vont pouvoir débuter sur ces vestigeset apporter des éclairages sur l’histoire de la présence française en Amérique.

    Une bataille navale perdue il y a cinq siècles, une bataille judiciaire gagnée de haute lutte en 2018... L’épave de La Trinité, navire de l’armateur dieppois Jean Ribault découverte en mai 2016 par des chasseurs de trésor doit être restituée à la France sur décision de la justice américaine, nous apprend l’association patrimoniale Terres et mers d’ivoire. C’est ce qu’a décidé le 29 juin dernier le jugement fédéral rendu à Orlando (Floride) contre la société Global Marine Exploration, qui niait cette appartenance et espérait ainsi tirer profit des pièces trouvées sur le navire. Parmi elles : trois canons en bronze et un monument en marbre portant la fleur de lys, symbole du royaume de France. Restituées à la France au lieu d’être vendues, ces pièces pourront donner lieu à des recherches et intégrer des collections de musées.

    La justice américaine a ainsi tranché en faveur de la France, soutenue par l’État de Floride, sur la base des pièces trouvées à bord du navire et à l’aide de nombreuses archives produites par l’historien John de Bry, paléographe, qui dirige le Centre pour l'archéologie historique (Indialantic, Floride) ainsi que, côté français, par l’historien Frank Lestringant, professeur à la Sorbonne et Sylvie Leluc, conservateur de l’Artillerie au Musée de l’Armée à Paris. « Les restes de La Trinité représentent, à mon avis, l’épave, historiquement et archéologiquement, la plus importante jamais trouvée en Amérique du Nord », s’extasie l’historien John de Bry, de passage à Dieppe en ce mois de février après être déjà venu l’an dernier pour une conférence avec Terres et mers d’ivoire ainsi qu’en 2013 dans la cadre du colloque organisé par l’association patrimoniale sur l’armateur dieppois Jean Ribault. « Comme nous savons que ce navire avait été acheté, fretté, et armé par la couronne de France (Charles IX), c’est donc un bâtiment du pavillon et reste la propriété de France peu importe le passage du temps », se félicite John de Bry.

    Plus vieille épave française du Nouveau Monde

    Côté américain, l’intérêt historique n’est pas moindre. En 2016 dans le journal francophone Le Courrier de Floride, Chuck Meide, directeur du programme d’archéologie maritime au St. Augustine Lighthouse & Museum, s’exclamait : « Il s’agit de la plus vieille épave française de tout le Nouveau Monde, de l’extrémité de l’Amérique du Sud jusqu’au Canada. C’était la première fois que vous aviez des Européens à chercher la liberté religieuse dans le Nouveau Monde. C’est l’histoire de l’Amérique. C’est la naissance de la Floride. C’est l’histoire des origines. » L’enthousiasme de John de Bry n’est moindre, d’autant que les fouilles n’ont pas encore débuté : « Outre les canons et la borne en marbre, de nombreux objets étaient transportés vers la nouvelle colonie. Il est très intéressant de voir ce que les gens emportaient avec eux pour un tel voyage. Nous en avons eu l’expérience sur La Belle de Cavelier de La Salle. Le travail de recherche va maintenant pouvoir commencer. Les équipes se mettent en place pour fouiller l’épave. Nous allons être en mesure d’ouvrir une fenêtre sur le monde dieppois, sur la forte présence des Huguenots dans cette tentative de colonisation, ainsi que sur la vie journalière de cette première moitié du XVIe siècle, que ce soit sur terre ferme ou en mer. Finalement, il est certain que l’importance de Dieppe dans les navigations du XVIe siècle va finalement être remise en valeur. »

    Pour la Ville de Dieppe, « le jugement américain est important. Il éconduit les chasseurs de trésors de grandes compagnies privées qui font des bénéfices sur le dos du patrimoine historique de l’humanité. De plus, il ouvre des perspectives de recherches historiques et d’enrichissement des collections publiques, se réjouit Nicolas Langlois, maire de Dieppe. Nous sommes très attentifs à tout ce qui touche à l’histoire et à l’identité maritime de Dieppe, qui doit pouvoir être partagé par tous ses habitants ».

    Ribault, un nom ancré à Dieppe

    « L’histoire avait débuté en 1562, lorsque l'amiral de France Gaspard de Coligny, chef des huguenots, envoie une expédition protestante outre-Atlantique pour le compte de la couronne de France. Son but est surtout de trouver un endroit où ses coreligionnaires pourraient vivre en paix. Confiée au Dieppois Jean Ribault, la mission arrive en Floride et construit un fort baptisé Charlesfort (actuellement, Parris Island en Caroline du Sud), en l'honneur du roi Charles IX. Mais cette première tentative tourne court », détaillait Pierre Barthélémy dans Le Monde du 31 juillet 2006. Ribault revient trois ans plus tard, pour une expédition lancée en juin 1565 afin de soutenir la présence française, notamment la colonie établie à Fort Caroline (actuelle Jacksonville). À son arrivée en septembre, il fait face à la flotte espagnole de Pedro Menéndez lancée à sa poursuite dans la lutte tout à la fois contre la présence française et le protestantisme. Après une semaine d’affrontements et de courses-poursuites, la flotte de Jean Ribault est frappée le 12 septembre par une terrible tempête et sombre au large de l’actuel Cap Canaveral.

    Fort Caroline est prise par les troupes espagnoles le 20 septembre. Pas moins de 200 hommes sont passés au fil de l’épée le 29 septembre. Jean Ribault et 70 à 150 hommes sont tués le 11 octobre. « Il était tellement important pour eux que l'on découpa son visage afin de le montrer en Espagne », raconte John de Bry. De fait, la présence française en Floride est réduite à néant.

    Une histoire qui a laissé des traces à Dieppe. Ainsi, sur l’esplanade du musée, une colonne dite Colonne Ribault a été érigée en 1935 par la Ville de Dieppe, les Amys du vieux Dieppe et le comité protestant des amitiés françaises à l’étranger. En outre, la Ville de Dieppe dispose de fonds patrimoniaux relatifs à Jean Ribault et aux expéditions en Floride (Fonds Ancien et Local Médiathèque Jean Renoir et Château-Musée Dieppe).

  • Actualité 04/02/19

    Ancien député-maire, Christian Cuvillez publie ses mémoires

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    Maire de 1989 à 2001, Christian Cuvilliez a marqué l'histoire de la ville. Il retrace son parcours atypique et livre le récit de ses nombreux combats pour Dieppe.

     

    Des anecdotes, des confidences, des impressions… Ancien député-maire, Christian Cuvilliez a laissé une empreinte indélébile à Dieppe. Il retrace son parcours depuis son enfance à Fécamp jusqu'aux luttes qu'il a menées à Dieppe. « Ce n'est pas un ouvrage d'histoire, prévient-il. J'ai fouillé dans l'armoire à souvenirs avec l'idée de faire remonter à la surface une période qui chaque jour s'enfonçait un peu plus dans l'oubli. »

    L'aménagement du quai Henri IV, la RN 27, la modernisation de l'hôpital, le désenclavement ferroviaire, le maintien du lien transmanche, la rénovation du centre ancien, celui du quartier des Bruyères… Christian Cuvilliez a consacré une grande partie de sa vie au développement de la ville, dans le prolongement de l'action portée avant lui d'abord par Léon Rogé puis par Irénée Bourgois. « Cette filiation marque un engagement au service de la défense des travaillleurs et pour l'amélioration des conditions de vie des gens, explique-t-il.Notre action a été une réussite dans la continuation de ce qu'Irénée Bourgois avait mis en place dans le rapport avec les gens. Il s'est créé une forme de chaîne de solidarité qui a ensuite été reprise par Sébastien Jumel (député et maire de 2008 à 2017) et Nicolas Langlois (maire depuis 2017), en associant un maximum d'habitants, qui ont souscrit à des comportements bienveillants et utiles aux autres. »

     

    Une grande intelligence, en toute modestie

    Si l'idée de rédiger ses mémoires a d'abord germé dans l'esprit de Sébastien Jumel, c'est sa fille, Joëlle Cuvilliez, écrivaine et journaliste, qui l'a convaincu de franchir le pas et l'accompagné dans cette entreprise. « Il aurait été dommage que ces anecdotes et ces expériences restent dans le cercle familial », justifie-t-elle.

    S'il regarde dans le rétroviseur, Christian Cuvilliez n'oublie pour autant pas de regarder vers l'avenir. « Ce qui m'a tout de suite plu chez Christian Cuvilliez, c'est une grande intelligence de quelqu'un qui ne se prend pas au sérieux, admire Sébastien Jumel. Il écrit comme personne, il est un orateur hors pair et il connaît parfaitement la ville. J'ai pour ma part appris la ville et les gens grâce à Christian. » « Nous avons la chance de pourvoir nous appuyer sur un projet solide, constate Nicolas Langlois. Christian a constitué une bonne partie de la colonne vertébrale de ce projet pour Dieppe. Et si nous avançons, nous lui devons beaucoup. »

    Ensemble les « trois maires » viendront à la rencontre des habitants à l'occasion de lectures publiques ces prochaines semaines. Une façon de partager encore un peu plus avec les Dieppois, à bâtons rompus (comme le titre de l'ouvrage), un patrimoine commun, né de l'engagement de Christian Cuvilliez.

     

    A bâtons rompus, être n'est pas que naître de Christian Cuvilliez est publié aux éditions La passe du vent.

    © Photo : Pascal Diologent

    Des rencontres dans les quartiers

    Christian Cuvilliez viendra à la rencontre de ses lecteurs pour des lectures de son ouvrage lundi25 février à 17 heures au Drakkar à Neuville, lundi 4 mars à 17 heures à la résidence Marcel-Paul au Pollet, lundi 11 mars à 17 heures à la Maison Jacques-Prévert à Janval et lundi 18 mars à 17 heures au pôle Camille-Claudel au Val Druel.

  • Actualité 01/02/19

    Le grand bug de l'accès aux services publics

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    Le Défenseur des droits, autorité admninistrative indépendante créée en 2008 pour défendre notamment les droits des habitants face aux administrations, vient de publier un nouveau rapport alarmant. Il souligne que le développement à outrance des démarches sur Internet éloigne de plus en plus de l'accès aux services publics. L'universitaire Geneviève Koubi décrypte cette dérive. Entretien.

     

     

    Le Défenseur des droits alerte à nouveau sur les dysfonctionnements de plusieurs interfaces Internet de services publics qui éloigneraient les usagers de la réponse, voire les priveraient de leurs droits. La dématérialisation est-elle selon vous un outil utile et efficace pour faciliter l'accès à ces services publics ?

     

    Geneviève Koubi : La dématérialisation n'est pas un « outil » en elle-même. Ce n'est qu'une technique. Elle permet d'obtenir des informations ou de poser des questions, de réclamer la reconnaissance de certains droits, d'engager alors des relations exclusivement épistolaires ; elle assure aussi de la numérisation de diverses pièces. Elle ne concerne pas seulement les relations entre les administrés, usagers des services publics, et les administrations. Elle instille une certaine fluidité dans le transfert de documents entre les administrations elles-mêmes, comme par exemple la transmission des actes des collectivités territoriales aux bureaux des préfectures chargés de vérifier leur conformité aux règles juridiques.

    Cependant, en ce qui concerne les relations entre les publics et les administrations, si elle revêt ces mêmes qualités de rapidité et de sécurité en permettant notamment les échanges de documents numérisés ou scannés, elle ne répond pas aux attentes d'un nombre conséquent d'individus. Car si certains peuvent exprimer leur satisfaction, d'autres ne sauraient le faire. Ce n'est pas la première fois que le Défenseur des droits se penche sur les méfaits de la dématérialisation en ce qui concerne les rapports que les administrés entretiennent avec diverses administrations. Outre celle de l'exclusion sociale, la question du non-recours aux droits, du renoncement à la poursuite des démarches administratives, des difficultés d'obtenir des réponses aux demandes, notamment par le biais de plates-formes téléphoniques, avait déjà été abordée auparavant.

    En considérant que tout service public a pour objet la satisfaction des besoins des populations, en retenant que, désormais, le service public s'entend surtout de manière individualisée en termes de « service rendu », inévitablement, comme le signifie le Défenseur des droits, aucune démarche administrative ne doit être accessible uniquement par voie dématérialisée. D'ailleurs tel était le principe initial puisque les procédures télématiques, électroniques, numériques, étaient pensées « facultatives », donc jamais obligatoires. Il n'en demeure pas moins que les privatisations successives des modes de communication ont rendu la voie postale moins performante qu'elle ne l'était jusqu'alors...

    De plus, des bugs, des piratages, des blocages, etc., peuvent surgir dans ces relations numérisées qui transforment l'individu en « identifiant » sans visage. Aussi se comprend la demande de création d'« une clause de protection des usagers en cas de problème technique ».

     

    Le recours au numérique est-il selon vous une alternative crédible à l'accueil et à l'accompagnement physique ?

     

    Geneviève Koubi : Le recours au numérique ne peut être une alternative à un accueil, ni à un accompagnement physique. S'il peut leur suppléer, il ne saurait les remplacer complètement.

    En évoquant une formation minimale pour l'acquisition de « compétences numériques » à l'adresse des administrés, les pouvoirs publics n'ont pas pris la mesure de « l’illectronisme », des incapacités ou inaptitudes de certains ni celle des réticences des uns à l'égard des usages des technologies comme des résistances des autres à l'utilisation des téléprocédures ou téléservices.

    En quelque sorte, si le recours au numérique devient obligatoire, se transformant ainsi en une contrainte, l’État devrait prendre en charge cette prétendue formation et distribuer en chaque foyer un ordinateur en assurant de la gratuité des connexions internet, en appliquant les référentiels d'accessibilité et, surtout, en n'imposant pas de systèmes d'exploitation ou bien en réformant ses méthodes par l'usage de « logiciels libres » - ce qui, un temps, fut recommandé.

     

    D'où vient selon vous le problème ? De ce qu'on appelle communément la fracture numérique (peu ou pas d'accès à Internet selon les zones géographiques ou les moyens des habitants), d'interfaces pas nécessairement faciles d'utilisation, d'absences d'alternatives (physique, téléphonique...) ?

     

    Geneviève Koubi : Le principal problème ne concerne pas seulement la couverture numérique du territoire (zones blanches), ni les moyens dont disposeraient les personnes physiques qu'ils soient financiers, matériels ou intellectuels, ni même le défaut de postes informatiques dans les établissements publics ou maisons de services au public. La question est tout autre. Elle repose sur l'impossibilité de faire en sorte que la règle de l'examen particulier d'un dossier puisse être mise en application. Or toute décision, quelle qu'elle soit, repose sur l'effectivité de cet examen.

    Les formatages imposés par les formulaires, les algorithmes appliqués, les programmations des logiciels empêchent toute mise en valeur des problématiques personnelles pourtant déterminantes pour la compréhension du dossier soumis ou de la demande exposée. L'administré perd de sa personnalité, de sa singularité, en s'inscrivant dans des petites cases préformatées.

    Il ne s'agit pas seulement de souligner des cas particuliers, lesquels à force de réclamations et sollicitations finissent par être pris en considération (sauf si renoncement du demandeur il y a…), il s'agit de rendre à chacun sa dignité. L'absence de réponse ou la tardiveté de la réponse à une question posée par la voie des formulaires, qui renvoient trop souvent à une FAQ (foire aux questions) peu utile car trop généraliste, est source de frustrations et constitue une humiliation difficilement acceptable par quiconque.

    Dans le cadre des relations administratives telles que conçues de nos jours, la dimension relationnelle personnalisée est indispensable pour contrecarrer la déshumanisation des administrations, notamment en matière sociale, éducative et culturelle.

    Les individus ne sont pas des numéros - de compte ou de dossier. Néanmoins, l'idée d'instaurer un « identifiant unique » pour toutes les démarches administratives, comme le préconise le Défenseur des droits, et déjà quelque peu expérimentée au travers de certaines plates-formes, apparaît imprudente tant la propension au fichage se développe au sein des administrations, parfois même sans précautions quant au recueil de données sensibles.

     

    Avez-vous le sentiment que le fossé se creuse au fil des mois et des années ?

     

    Geneviève Koubi : La déshumanisation des administrations est d'abord amplifiée par la réduction des personnels des services publics, notamment des préposés à l'accueil et à l'orientation des usagers de ces services. Elle découle ensuite de la construction accélérée d'une société numérisée. Instituer alors des fonctions d'« accompagnement » principalement à destination des publics en difficulté ne suffit pas. Le rétablissement des fonctions d'accueil « physique » devrait s'entendre à l'égard de tous les publics, quels qu'ils soient.

    Si, dans l'espace économique et social, se creuse inévitablement un fossé entre les « nantis » et les « démunis », dans la perspective du « tout numérique » voulu par le gouvernement, ce sont surtout les connaissances et les savoirs qui accentuent la distance entre les uns et les autres dans la composition d'une citoyenneté numérisée.

    Outre les difficultés que rencontrent les détenus, les personnes handicapées, les personnes connaissant des difficultés en matière de lecture et d'écriture (illettrisme), les personnes n'usant pas parfaitement de la langue française ou les personnes (très) âgées, ce fossé s'entend tant sur le plan financier que sur le plan logistique, ce d'autant plus que l'usage des technologies de l'information et de la communication repose aussi sur l'acquisition des logiciels au rythme du perfectionnement des machines (ordinateurs, smartphone, tablettes…). Ainsi que le remarque le Défenseur des droits, « aucune évolution technologique ne peut être défendue si elle ne va pas dans le sens de l’amélioration des droits pour tous et toutes ».

    Or, de nos jours, ce fossé se comprend désormais plus en termes de « confiance/méfiance », ne serait-ce qu'au vu de la multiplication des traitements automatisés de données à caractère personnel, en dépit des normes relevant du RGPD. Outre la tendance à l'interconnexion entre les fichiers, la sécurité et la traçabilité des échanges de données, les modes de conservation de ces données, de leurs utilisations, de leurs exploitations restent encore instables...

     

    Malgré les alertes de plus en plus nombreuses, la dématérialisation s’intensifie. On pense à la réforme de la justice par exemple. Comment la donne peut-elle s'inverser ? Y a-t-il un risque que la fracture numérique devienne une fracture sociale difficile à résorber ?

     

    Geneviève Koubi : Supprimer les tribunaux d’instance et les remplacer par des plates-formes numériques pour les litiges (sans avocat) n'a pas de sens puisque nombre des personnes concernées par cette justice de proximité n’ont soit pas d’ordinateur, soit pas de connexion correcte, soit ne comprennent pas le langage juridique « écrit » - notamment dans le cadre des « injonctions de payer ».

    Plus généralement, la suppression des services publics en bien des parties du territoire ne peut être compensée par les téléprocédures ou téléservices mis à la disposition du public sur le site « service-public.fr ». La fracture numérique est donc tout autant territoriale que sociale.

    Le Défenseur des droits a, à bon escient, rappelé quels étaient les principes-clefs du service public : égalité, continuité, adaptabilité. Ce dernier point ne s'entend pas seulement en termes économiques ou techniques, il dispose d'une dimension sociale imparable dans la mesure où la définition même du service public y inscrit, par-delà la considération de l'intérêt général, la satisfaction des besoins collectifs et la préservation du lien social, - ce qui implique que soit assuré un accès aux services publics pour tous et pour chacun.

     

    Faut-il y voir une forme de déshumanisation, qu'on retrouve également de manière très marquée dans le secteur marchand ?

     

    Geneviève Koubi : La réponse est dans la question. Ce pourrait aussi être un des points abordés lors du Grand débat national puisque l'une des thématiques signifiées introduit la réflexion sur les services publics.

    L'une des préconisations inscrite dans le rapport du Défenseur des droits réhabilité la notion de service public : « le redéploiement d'une partie des économies générées par la dématérialisation pour des dispositifs pérennes d’accompagnement des usagers ». Cette recommandation fait d'ailleurs ressurgir une distinction entre les activités d'intérêt général que sont les services publics : activités de plus grand service et activités de plus grand profit. Les premières ont pour but de satisfaire les attentes des publics, les secondes visent à satisfaire l'intérêt propre à l'organisme qui les exerce.

    Mais, la marchandisation des services publics est désormais actée par les privatisations successives (larvées, latentes ou effectives) et par l'externalisation des tâches. En transférant bien des activités au secteur privé ou associatif, voire aux collectivités territoriales qui ne disposent pas nécessairement des ressources suffisantes pour ce faire, l’État se désengage des services publics, omettant ainsi de prendre en considération le fait que sa légitimité dépend essentiellement de sa capacité à maintenir le lien social et à garantir les droits et libertés.

     

    Geneviève Koubi, professeur agrégé de droit public, actuellement en poste à l’Université Paris 8 et membre du Centre d’Etudes et de Recherches de Sciences administratives (CERSA) CNRS. Auteur de nombreux travaux et ouvrages de recherche et du site koubi.fr.

     

    Retrouvez le dossier "Internet déconnecte l'usager des services publics" dans l'édition de février 2019 de Journal de Bord. Pour consulter le rapport du Défenseur des droits, connectez-vous à defenseurdesdroits.fr​.

  • Actualité 28/01/19

    Au Musée, la nature reprend ses droits

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    Une grande exposition sur l’histoire naturelle se dévoile au Musée de Dieppe à partir du 4 février.

    Les animaux investissent le Musée. Mais n’ayez crainte. Ils sont inoffensifs. Ils sont inanimés, même. Et pour cause, puisqu’ils sont naturalisés. Des centaines de pièces enfouies dans les réserves du musée ou prêtées notamment au Muséum d’histoire naturelle de Rouen refont surface, cinquante ans plus tard. « Cette collection d’histoire naturelle provient des cabinets de curiosités que possédaient plusieurs notables dieppois au début du XIXe siècle, explique Cécile Jovanovic, responsable de l’accueil des publics au Musée de Dieppe. Ils ont constitué la base du fonds présenté au Musée dès son origine, avant même qu’il entre dans les murs du château en 1923. Nous l’avons redécouverte, il y a un an, lors de l’inventaire des collections. »

    Chirurgie esthétique et réparatrice

    Exclues des salles d’exposition pour faire place nette aux Beaux-Arts, ces pièces ont été entreposées dans de très mauvaises conditions. Démarre alors un travail titanesque. « Beaucoup étaient abîmées. Il a fallu trier et évaluer l’état des objets, confie Cécile Jovanovic. Depuis un an, toute l’équipe du Musée travaille au nettoyage des animaux et à la préparation de l’exposition. Nous avons beaucoup d’oiseaux, beaucoup d’espèces marines, provenant bien souvent des voyages des grands navigateurs. »

    Le Musée a fermé ses portes durant tout le mois de janvier pour permettre de bâtir et peaufiner cette exposition exceptionnelle. La nature va reprendre ses droits dans chaque salle et dans chaque recoin du musée. Originaire de Dieppe, la restauratrice spécialisée en histoire naturelle Yveline Huguet a bichonné chaque animal qui lui passe entre les mains. Une patte cassée, un bec ou des griffes arrachés, des plumes ébouriffées… Minutieusement, elle accomplit à chaque fois de petits miracles. « Nous faisons en quelque sorte de la chirurgie esthétique et réparatrice, assure-t-elle. Nous redonnons aux animaux une couleur et une allure proches de leur apparence d’origine. Ils doivent redevenir présentables aux yeux du public. » Un public qui sera forcément conquis.

    Le Grand pingouin en guest star

    Ne vous attendez pas à un géant. Il ne dépasse pas 75 centimètres. Dans les années 1970, il ne restait que quarante spécimens naturalisés du Grand pingouin. Espèce rare, il a depuis totalement disparu de la surface du globe. Le Grand pingouin présenté dans le cadre de l’exposition et qui appartient au Musée de Dieppe était jusqu’alors en dépôt au Muséum d’histoires naturelles de Rouen et a déjà été étudié sous toutes les coutures par les scientifiques.

    En pratique

    L’exposition Histoires naturelles, collections oubliées du Musée est présentée du 4 février au 3 novembre au Musée de dieppe. Ouvert du mercredi au dimanche de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures (18 heures les dimanches et jours fériés). Tarif: 4,50 €.

    © Photo : Erwan Lesné  

  • Actualité 18/01/19

    Le Grand débat national s'ancre à Dieppe

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    À l'occasion du Grand débat national lancé le 15 janvier par le président de la République, la Ville de Dieppe organise les échanges jusqu'au 15 mars avec des rencontres dans les quartiers et l'ouverture d'un blog intitulé “Les Récits de la colère et de l'espoir” pour que les habitants du territoire puisent exprimer leurs doléances. Rendez-vous dès maintenant sur recitscolereespoir.over-blog.com.

    « À Dieppe, nous avons fait le choix de la discussion, du débat… depuis fort longtemps, rappelle le maire de Dieppe Nicolas Langlois. La démocratie locale est ici une réalité. Pour construire les projets du Dieppe de demain, répondre aux problèmes rencontrés au quotidien par les Dieppois, créer du commun, du lien social,  nous avons toujours privilégié l’échange direct : 700 rencontres et réunions publiques, 44 assemblées de quartier, 88 conseils citoyens, des centaines et centaines de visites de terrain pour les élus et services. » 

    Les cahiers des récits de la colère et de l’espoir sont nés, dès les premières mobilisations des Gilets jaunes en novembre dernier, pour recueillir et transmettre la parole de ces femmes et de ces hommes qui entendaient rendre visibles leurs difficultés, leur exaspération, leur désarroi. « Nous vous proposons de poursuivre ce débat, ou plutôt ce dialogue, poursuit le maire. Vous êtes tous invités à vous exprimer. Nous viendrons à votre rencontre dans tous les quartiers de la ville, ces cahiers seront disposés dans tous les lieux publics, vous pourrez contribuer à leur rédaction par courrier, sur notre site, par mail… »  

    Rendez-vous sur recitscolereespoir.over-blog.com.

     

    Calendrier des rencontres : 

    • Vendredi 25 janvier à partir de 16h30 - Centre ville – Puits salé

    • Vendredi 1er février à partir de 16h15 Val Druel – allée des écoles

    • Vendredi 8 février à partir de 16h30 - Les Bruyères – Place Louis Aragon

    • Vendredi 15 février à partir de 17h - Bout du quai - Place du Moulin à Vent

    • Vendredi 22 février à partir de 17h - Gare de Dieppe

    • Vendredi 1er mars à partir de 17h - Pollet – place des Grèves

    • Vendredi 8 mars à partir de 16h15 - Vieux Neuville / Coteaux – devant l'école Jacques Prévert

    • Jeudi 14 mars à partir de 17h - Janval - Ferme des Hospices – rue René Coty

    • Vendredi 15 mars à partir de 17h - Neuville-lès-Dieppe – place Henri Dunant

  • Actualité 15/01/19

    Recensement : laissez-vous compter !

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    Échange fictif entre Nathalie et la directrice du service État civil, Cathy Beaulieu, pour mieux comprendre la campagne du recensement qui se déroule du 17 janvier au 23 février.

    Nathalie : J’ai reçu un courrier (ils arriveront en fait dans les boîtes aux lettres à compter du 14 janvier) m’indiquant que j’ai été tirée au sort pour être recensée. Pourquoi moi?

    Cathy : Tous les ans, 8 % des logements répertoriés sur la ville sont tirés au sort par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques). Le vôtre l’a été cette année. Il ne pourra plus l’être au moins sur les cinq prochaines années.

    Nathalie : On me dit qu’un agent va passer chez moi. Je suis obligée de le recevoir ?

    Cathy : Ah oui ! C’est un devoir civique. Si on ne répond pas, on s’expose à une amende.

    Nathalie : Je vis seule avec mes enfants. Comment je peux être sûre que je n’aurai pas affaire à un imposteur?

    Cathy : Chaque agent est muni d’une carte et son nom et sa photo sont publiés dans Journal de bord. L’agent va venir chez vous sur le temps du midi ou le soir afin de vous remettre une notice explicative avec un identifiant et un mot de passe qui vous permettront de vous recenser en ligne. Ce qui ne prend que quelques minutes.

    Nathalie : Malheureusement, je n’ai pas Internet à la maison...

    Cathy : Ce n’est pas grave. Vous pouvez venir en mairie, à l’état civil, on vous mettra un ordinateur à disposition et on pourra même vous accompagner. Si vraiment ce n’est pas possible pour vous, il est toujours possible de remplir le formulaire papier. C’est un peu moins rapide mais ça se fait très vite tout de même.

    Nathalie : Quelles questions va-t-on me poser?

    Cathy : On va vous interroger sur votre mode de vie, votre emploi, vos déplacements, votre logement, vos enfants... Mais ne vous inquiétez pas. Tout ce que vous déclarez est strictement confidentiel. Ce n’est utilisé que par l’Insee pour produire des statistiques et rien d’autre. Aucun autre organisme n’y a accès, ni la Caf, ni le Pôle emploi ni même le Trésor public.

    Nathalie : Mais à quoi ça sert tout ça ?

    Cathy : Ça sert à évaluer la population de la ville. Le nombre d’habitants détermine ensuite les moyens qu’accordera l’État à la commune, à l’hôpital, aux écoles... Ne pas répondre, c’est risquer de contribuer à une diminution des services publics. Vous voyez bien que c’est très important !

    Vos données sont protégées

    Le recensement se déroule selon des procédures approuvées par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). L’Insee est le seul organisme habilité à exploiter les questionnaires, et cela de façon anonyme. Ils ne peuvent donc donner lieu à aucun contrôle administratif ou fiscal. Votre nom et votre adresse sont néanmoins nécessaires pour être sûr que vous n'êtes pas compté(e) plusieurs fois. Ces informations ne sont pas enregistrées dans les bases de données. Toutes les personnes ayant accès aux questionnaires (dont les agents recenseurs) sont tenues au secret professionnel. 

    • Plus d’infos sur le site le-recensement-et-moi.fr.

    © Photo : Erwan Lesné - liste des agents recenseurs (de gauche à droite) : Assises, Angélique Gouard, Cathy Beaulieu et Gaëlle Pinchon. Debout, Frédéric Candas, Stéphane Lemaire, Eddy-Franck Pasdeloup, Nathalie Ménival , David Da Costa, Delphine Roussel.  

  • Actualité 15/01/19

    Les bêtes de scène de La Fontaine à la Nuit de la lecture

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    Des comédiens revisitent fables et contes le 19 janvier à 19 heures à la médiathèque Jean-Renoir.

    Lièvre, cigale, lion, renard, grenouille, loup, coq, cheval, rat, corbeau... Chacun a en tête une fable de La Fontaine, pamphlétaire de talent et pourfendeur insolent, qui avait trouvé dans le bestiaire, cher à la littérature médiévale, matière à pointer du doigt les dérives sociétales de son époque : roueries, bassesses, mensonges, poudre aux yeux... Le Théâtre à la Renverse propose d’en raconter, à leur manière, dans leur spectacle La Fontaine dans tous ses états. Cette compagnie rouennaise était déjà venue en 2017 pour une représentation dans le même esprit autour des œuvres de Guy de Maupassant.

    Les comédiens ont une quinzaine de contes et fables du célèbre poète moralisateur en tête. « C’est à la carte et ils font piocher le spectacle joué au chapeau par le public, décrit Ghislaine Thierry, responsable de la médiathèque Jean-Renoir. C’est un spectacle très professionnel, tout public. Ça donne à écouter de manière originale des textes français classiques et immortels. Les textes ne sont pas lus, ils jouent vraiment ce qu’ils racontent et les comédiens portent beaucoup d’humour ! » À l’occasion de la 3e Nuit de la lecture – manifestation nationale dans les bibliothèques et librairies –, ce spectacle vous fera entendre la parole libertaire et impertinente de cet auteur, dont l’actualité est résonante.

    Gratuit. Réservation au 02 35 06 63 43.

  • Actualité 11/01/19

    Projections sur 2019

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    Voici le déroulé, en avant-première, du film de la nouvelle année dieppoise. Un scénario entre services rendus au quotidien aux habitants et grands projets.

    • Le multiplexe fait son cinéma

    La mise en service est attendue dans le courant de l’année. L’ancienne halle à tabac est transformée en cinéma multiplexe doté de 8 salles et 1 380 fauteuils doublant ainsi les capacités du Rex et offrant au spectateur les meilleures conditions de confort grâce à des équipements dernier cri (sièges 4D, réalité virtuelle...), mais aussi un French coffee shop et le Novick'stadium. Pour favoriser l’intégration du cinéma multiplexe dans son environnement, la Ville réaménage tout le secteur gare. La destruction de l’ancien restaurant Le Bérigny, mi-décembre, en est la première phase. Au programme : un espace piéton cohérent et sécurisé entre parvis de cinéma, gare routière et gare ferroviaire. En arrière plan, la satisfaction des besoins de transport des Dieppois avec, entre autres, la pérennisation de la navette électrique, qui dessert, depuis la gare, le bout du quai, le front de mer, le quartier Saint-Pierre et le secteur de l’hôpital. À deux pas de la Scène nationale, de la gare, du futur quartier Dieppe Sud et du centre-ville, ce nouveau cinéma viendra renforcer l’attractivité du cœur de ville.

    • L’école Sonia-Delaunay fait peau neuve

    Elle est le dernier équipement du quartier à n’avoir pas connu de rénovation. L’école Sonia-Delaunay va bénéficier à son tour d’une rénovation d’importance pour mettre ses façades en harmonie avec les équipements neufs du Val Druel : le Triangle, la maison Camille-Claudel et le centre Oscar-Niemeyer. Outre l’aspect esthétique, la rénovation va apporter un plus écologique avec une isolation thermique poussée pour économiser de l’énergie.

    • Des locaux repensés à l’Espace des solidarités

    Mieux accueillir les Dieppois et améliorer les conditions de travail des agents. C’est l’esprit qui a guidé les aménagements de la direction des Solidarités qui débuteront au printemps dans l’hôtel de ville. Avec une réfection complète des locaux, les usagers seront accueillis dans des locaux accessibles, à la confidentialité renforcée.

    • Le cœur de ville au centre des attentions

    Commerce, habitat, transport... Avec le programme Action cœur de ville, la Ville se dote d’un outil efficace pour réhabiliter son centre ancien. Les premières actions sont visibles dès 2019, par exemple la signature d'une convention qui vise la réhabilitation de 156 logements du centre-ville historique.

    • Un cœur de quartier à Janval

    Du carrefour routier au cœur de quartier. C’est le sens de la mue engagée autour du carrefour Jean-Jaurès et Léon- Rogé. Alors que les 82 logements d'Habitat 76 sortent de terre, la Ville repense le secteur en apaisant la circulation. Trottoirs élargis, plateforme piétonne, parkings repensés viennent humaniser cet épicentre où gra- vitent les écoles Jules-Ferry et Valentin-Feldman, la Maison Jacques-Prévert, la nouvelle agence postale et mairie de proximité, les gymnases Léon-Rogé et Achille-Desjardin.

    • Auguste-Delaune monte en puissance

    Le site n’en finit pas de muscler son offre. Après les salles de squash, c’est désormais une nouvelle salle de fitness de 68 m2 qui est en cours de construction avec le Duc Omnisport. Surtout, le site se prépare à accueillir les nouveaux terrains de rugby, dotés de quatre tribunes et d’un club house, en remplacement de l’équipement du stade Jean-Mérault. Auguste-Delaune s’impose ainsi comme le grand équipement sportif de l’agglomération.

    • La route de Pourville en bonne voie

    Enfin. Après plus de trois ans, la route départementale 75 va rouvrir à la circulation. En parallèle des travaux de reconstitution des équipements sportifs portés par la Ville, le Département construit le nouveau tronçon d’environ 600 mètres qui permettra fin 2019 de relier de nouveau Dieppe à Pourville et de soulager ainsi la circulation au sein du quartier de Janval.

    • Église Saint-Jacques : la tour lanterne reposée

    Sauvées mais pas encore sauvegardées. Les deux églises Saint-Jacques et Saint-Rémy ont bénéficié du programme de sauvetage lancé par la Ville en 2015-2016. Désormais à l’abri des désordres les plus importants, une nouvelle phase de travaux peut être engagée. Pour Saint-Rémy, dix-huit mois de travaux permettront la restauration du bas-côté, du déambulatoire nord du chœur et des vitraux. Pour Saint-Jacques, cette phase va permettre la restauration de la tour lanterne (campanile et lanternon).

    • Une nouvelle agence postale communale à Janval

    Au sein de la Maison Jacques-Prévert, la Ville renforce sa présence auprès des usagers. En remplacement du bureau de poste - Prévert, elle crée une véritable mairie de proximité intégrant une agence postale communale totalement réno- vée. Après plusieurs mois de travaux, les habitants de Janval et des Bruyères vont découvrir ce nouvel équipement, avec une entrée indépendante côté parking. Les travaux débutent à partir du 12 janvier. Pendant cette période, les usagers sont invités à se rendre pour toutes leurs opérations au bureau de Dieppe - hôtel de ville (4 rue Desmarets) aux horaires suivants : lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9 heures à 17h30; mardi de 9h30 à 17h30 ; samedi de 9 heures à 12 heures. 2019 sera aussi l’année des aménagements des espaces publics aux Bruyères et à la Ferme des hospices

    Animations : elles font l’événement en 2019

    Non exhaustives, ces manifestations sont à inscrire dans tous les agendas : 2e Urban trail (février) ; Festival du film canadien (mars) ; Braderie du Pollet, Rallye de Dieppe, Fête des fleurs, accueil de L’Hermione, Nuit des musées, À vous de jouer ! et Carnaval (mai) ; Fête de la musique, Solitaire du Figaro (sous réserve), Festival de théâtre Les enfants de Molière (juin) ; Samedis de l’été, marchés nocturnes, Village des sports, commémoration du Raid du 19 août 1942, fête foraine, tournée des plages Partouche (juillet/ août) ; Dieppe Rétro, Puys chandelles musicales, Fête des associations, Journées du patrimoine, Corrida, Festival de BD (septembre) ; banquets des anciens (octobre) ; Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques (novembre) ; patinoire et Noël magique (décembre).

    © Vue d'artiste : Gilbert Long Architecture

  • Actualité 11/01/19

    DSN joue la comédie en janvier

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    Pour le Mois de la comédie, la Scène nationale appelle au rire avec plusieurs films et spectacles.

    Le pays

    Italie

    C’est la nationalité de la directrice du Centre chorégraphique de Nantes Ambra Senatore qui, entourée de six danseurs, propose le spectacle de danse Scena madre*. Avec humour et légèreté, la chorégraphie explore le jeu des relations humaines, parle de partage et de la diversité précieuse de chacun. Accessible dès 10 ans.

    Scena madre*, 15 janvier 20 heures à DSN.

     

    Le lieu

    Le Drakkar

    La salle de spectacle neuvillaise accueille le théâtre musical Daisy Tambour du Tomassenko trio, soit un raconteur d’histoires comédien, un guitariste et une clarinettiste. Sur scène, le trio parle une langue musicale et joue avec le son des mots... Accessible dès 12 ans.

    Daisy tambour, 22 janvier 20 heures au Drakkar.

     

    La critique

    « Toute la force et toute la singularité de la mise en scène de Philippe Car reposent sur sa savante et fine façon d’exciter tout à la fois les neurones et les zygomatiques du spectateur. » Celle du quotidien L’Humanité à propos du spectacle El Cid !, mise en scène par Philippe Car d’après la pièce de Corneille. Accessible dès 10 ans.

    El Cid !, 25 janvier à 20 heures

     

    La création

    Victor ou la naissance d’une pensée

    Le spectacle de Thomas Gornet fait sa 1re représentation à Dieppe. L’auteur de la compagnie Dagor propose un théâtre musical sur l’affranchissementde l’enfant vis-à-vis des parents. Dès 8 ans.

    Victor ou la naissance d’une pensée, 30 janvier 19 heures à DSN.


    Le chiffre

    6

    C’est le nombre de films projetés à DSN et reliés au Mois de la comédie : Diamantino, grand prix de la Semaine de la critique, du 3 au 5 janvier ; Doubles vies, avec Guillaume Canet et Juliette Binoche, le 4 janvier à 20 h 45 ; L’amour fou le11 janvier à 20h45 et 13 janvier à 16h15 suivi d’une rencontre avec Romane Bohringer ; En liberté !, sélection Cannes 2018, le 19 janvier à 18h30 (autres séances du 18 au 27 janvier) ; Tout ce qu’il me reste de la révolution, prix du jury Angoulême 2018, le 20 janvier à 18h45 ; Il Boom, en copie restaurée (film de 1963) suivi d’une conférence de Youri Deschamps, le 27 janvier à 18h30.

     

    • Télécharger le programme du Mois de la comédie (spectacles et cinéma). Contact: 02 35 82 04 43.

    © Photo : spectacle El Cid !.

  • Actualité 02/01/19

    Le musée se met en scène

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    Pièce de musée, création théâtrale de la compagnie Le Château Noir, sera jouée samedi 5 janvier à 15 heures au Musée de Dieppe.

    Un braqueur de musée allergique au jaune, un jeune couple venu dormir sur place pour la Nuit des Musées… Pièces de Musées propose à travers une oeuvre théâtrale de (re)découvrir les lieux en y ajoutant une touche de baroque et de décalé. Les comédiens, tous issus du Cours Florent, y interprètent à tour de rôle les gardiens de salles ou les visiteurs et mettent en valeur le quotidien d’un musée.

    Dans la continuité du projet « Hors les Murs » engagé en 2017, le Musée de Dieppe poursuit sa démarche d’ouverture aux publics les plus variés. La pièce se déroulera dans les salles d’exposition du musée, transformées exceptionnellement pour l’occasion en salle de spectacle. Il s’agit d’une création originale de la compagnie Le Château Noir qui s’attache depuis des années à questionner le regard porté sur les oeuvres d’art. Spectacle pour toute la famille dès 7 ans. Rendez-vous sur la terrasse Jean-Ribault (Musée de Dieppe). Réservation conseillée au 02 35 06 61 99. Gratuit

    © Photo : Erwan Lesné

  • Actualité 31/12/18

    « Dieppe est un port qui compte »

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    Rédactrice en chef de l'hebdomadaire de référence des gens de mer et de l'économie maritime Le Marin, Alexandra Turcat livre son regard sur le port de Dieppe qui intègre ce 1er janvier Ports de Normandie regroupant également les ports de Caen-Ouistreham et de Cherbourg.

     

    Dieppe, de par son identité maritime forte et son histoire, est-il toujours un port qui compte ?

    Pour moi c’est une évidence. Un port aussi profondément ancré dans l’histoire de l’économie maritime française, et dans son histoire maritime tout court, est nécessairement un port qui compte. Que l’on parle de l’histoire des grandes explorations maritimes, avec le rôle de l’école de cartographie de Dieppe au XVIème siècle, du rôle si crucial au fil de son histoire de la relation maritime franco-britannique, de son développement comme station balnéaire dès le XIXème siècle, de son poids encore aujourd’hui dans la pêche, notamment pour la coquille Saint-Jacques, Dieppe est un port qui compte, et qui doit encore compter à l’avenir, dans nombre de domaines cruciaux du maritime.

    Comment le port de Dieppe se positionne dans le réseau des ports français ? Peut-il arriver à trouver sa place aux côtés de grands ports comme Rouen et Le Havre ?

    Dieppe figure toujours parmi les 20 premiers ports français, y compris les outre-mer, ainsi que parmi les ports « millionnaires », au trafic supérieur à un million de tonnes, qui totalisent à eux-seuls l’essentiel du trafic français. Bien sûr, 1,84 million de tonnes, rapportées aux 72 millions de tonnes du Havre ou aux 20 millions de tonnes de Rouen, cela peut sembler disproportionné mais son rôle économique pour sa région comme pour certains trafics reste important et il conservera toujours son avantage géographique avec la proximité parisienne, non négligeable pour certains trafics.

    On surnomme Dieppe, la Ville aux quatre ports. Pensez-vous que sa diversification d'activités (transmanche, pêche, commerce et plaisance) soit une force ? La pêche souffre en raison notamment des quotas et de la concurrence britannique, le trafic sur le port de commerce demeure relativement faible et le Brexit laisse planer des menaces sur le lien transmanche entre Dieppe et Newhaven. Y a-t-il malgré ces vents contraires des raisons de croire en l'avenir ?

    Cette diversification est le fruit de son histoire : la relation franco-britannique au cœur de son histoire depuis l’an 1000 au moins, - mais on peut aussi remonter jusqu’aux Romains - ; sa proximité géographique avec Paris qui en ont longtemps fait un port de débarquement privilégié, tant pour la pêche que pour le commerce ; et une destination de plaisance prisée par les parisiens bien avant le développement massif de la plaisance dans des ports plus lointains et aux météos plus clémentes. Si les choses ont changé, si certains atouts passés n’en sont plus, si le port, longtemps privilégié par son accès à marée basse, n’a en revanche pas passé la barre des porte-conteneurs géants, c’est précisément cette diversification qui fait qu’il compte encore aujourd’hui : au 16ème rang des ports de commerce si l’on prend la métropole hors outre-mer, au 13ème rang en pêche (il est repassé devant Granville en 2017) et premier port de débarquement des coquilles Saint-Jacques. Sa longue histoire maritime dans tous les domaines explique aussi des initiatives novatrices. La construction du port à sec pour les bateaux à moteur en est un exemple. Quant au transmanche c’est encore aujourd’hui, à quelques mois du Brexit, une de ses importantes activités et si personne aujourd’hui ne peut dire ce qui se passera en mars 2019, l’histoire dieppoise, justement, est là pour montrer que si le flux a parfois changé de sens, au fil des invasions, il ne s’est jamais tari depuis dix siècles.

    La pêche dieppoise, principalement consacrée à la coquille Saint-Jacques, aurait-elle intérêt à se diversifier ? En a-t-elle cependant la possibilité ?

    Les réflexions actuelles, il me semble, poussent plutôt les différentes criées à coopérer plus qu’à se concurrencer, au moins au sein d’une même région, afin de rationaliser les lieux de débarquements puis les flux de distribution en fonction des produits, afin d’éviter qu’une partie des pêches ne préfère des ports pas si lointains dans les Hauts-de-France par exemple.

    Le lien avec l'Angleterre est ancestral. Néanmoins, propriété du Département de Seine-Maritime qui en délègue l'exploitation à la société DFDS, cette ligne est-elle pertinente et peut-elle subsister malgré la proximité du détroit et du tunnel sous la Manche ?

    À fin octobre, malgré la proximité du Brexit, la ligne Dieppe-Newhaven avait généré le transit 344 000 passagers (en hausse de 0,6%). Il semble pour le moment que les passagers ne l’aient pas désertée, pour le moins. Mais bien sûr, elle a un coût. Un coût qui, si l’on raisonne en terme d’aménagement du territoire régional peut tout à fait se justifier. Au-delà de l’analyse économique, cette question relève des choix politiques qui seront faits pour l’avenir de la région normande réunifiée.

    Le port de commerce, qui vit dans le souvenir glorieux du trafic bananier, peut-il retrouver une seconde jeunesse et attirer de nouveaux trafics ?

    Il semble par exemple, toujours dans lignée des nouvelles activités, que les pales d’éoliennes continuent de progresser : après 30 escales en 2017, le port en totalisait déjà 35 à la fin du premier semestre 2018. Des entrées qui contribuent à compenser, même si elles sont bien sûr très loin d’y suffire, la diminution du fret transmanche ou encore celle des graves. À voir, dans les prochaines années, quels nouveaux trafics pourraient se développer : pourquoi pas, puisque les gros porte-conteneurs ne peuvent accéder mais que la proximité avec Paris demeure, en faire un port privilégié pour les nouvelles formes de frets durable avec le retour notamment des navires à voiles ? Leurs tonnages ne sont certes pas comparables mais les marchandises alimentaires transportées sont labellisées et bien mieux valorisées… C’est une piste. Les nouveaux flux de produits de la mer post Brexit en seront peut-être une autre.

    La plaisance qui représente environ 400 anneaux ainsi qu'un port à sec est-elle une économie à développer ?

    Difficile de répondre à cette question pour Dieppe. La plaisance se développe en France dans l’ensemble, c’est un fait. Dieppe a perdu, depuis longtemps, son rang de première station balnéaire française lorsque les moyens de transport ont permis aux plaisanciers d’aller chercher des météos plus clémentes. À voir si les nouveaux modes de consommation durable, y compris de loisir, qui peuvent impliquer de prendre en compte son bilan carbone dans le choix de ses destinations, redonnent de l’élan à une station et un port si proches de la capitale.

    A Dieppe, le port est propriété majoritairement de la Région Normandie. Il intègre même ce 1er janvier Ports de Normandie, fruit de l'alliance entre la Région Normandie et les Départements concernés. Est-il important que les collectivités locales et territoriales continuent à investir dans le développement portuaire ?

    Le développement portuaire, pour les régions qui ont le privilège d’avoir un littoral, est un élément structurant de l’économie dans son ensemble, d’autant plus pour un port comme celui de Dieppe dont l’activité est diversifiée. Aucune des collectivités qui en dépendent et en bénéficient tout à la fois ne peut s’en désintéresser totalement. Et l’investissement peut s’entendre aussi bien sur le plan financier direct que sur celui des décisions d’accompagnement ou de synergies qui pourraient renforcer les actions régionales.

    La mer représente également un important gisement d'emplois. Ces métiers, souvent difficiles, on pense à ceux de la pêche, sont-ils selon vous suffisamment valorisés et promus auprès des nouvelles générations ?

    Aujourd’hui en France, plusieurs métiers maritimes sont « en tension », c’est-à-dire que les filières concernées - la pêche hauturière, ou encore la construction navale ou la construction destinée à l’industrie nautique -, peinent à recruter alors qu’elles sont créatrices d’emploi. À mon sens il n’y a pas une cause unique : bien sûr, ils peuvent être considérés comme difficiles, mais dans le même temps, je pense notamment à la pêche, je ne sais pas si le grand public a conscience des rémunérations beaucoup plus intéressantes qu’autrefois qui y sont pratiquées. Donc, oui, peut-être ne les a-t-on pas encore assez promus auprès des nouvelles générations. Mais, au-delà de la dangerosité, qui même si elle a énormément baissé au cours des décennies passées, pour la pêche en particulier, demeure bien réelle, les professionnels rapportent des soucis qui dépassent la question de la pénibilité et semblent plus générationnels. L’embarquement sur plusieurs jours voire plusieurs semaines d’affilées est de moins en moins bien accepté. La question du wifi est souvent invoquée : certains jeunes ne supportent absolument plus d’être privés de liaison internet, et ce n’est pas anecdotique. Et même lorsque cette question est réglée par l’armateur qui investit pour que son navire soit connecté, celle de l’éloignement de la terre reste un souci, en particulier pour les jeunes qui n’ont pas grandi dans ce milieu. La connexion généralisée est un phénomène récent, tout comme les modes de vie de consommation de masse et de confort qui ne souffrent plus d’interruption longue. Peut-être peut-on espérer que ce ne soit que passager et qu’un rééquilibrage s’opère dans les prochaines décennies.

    © Photos : Pascal Diologent et DR

  • Actualité 27/12/18

    Multiplexe cinéma : les travaux démarrent

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    Le coup d'envoi est donné. Les premiers engins de chantier viennent d'investir le bâtiment industriel qui abritait auparavant les ateliers du lycée de l'Emulation Dieppoise. Les opérations vont s'enchainer pour l'ouverture programmée en septembre prochain d'un multiplexe cinéma de huit salles ainsi que d'une brasserie dédiée au sport.

     

    « Aujourd'hui, jeudi 27 décembre, c'est la naissance du multiplexe cinéma. » Le maire Nicolas Langlois ne masque pas sa satisfaction. Voilà plus de deux ans que l'idée de bâtir un tel équipement au cœur de l'ancienne halle à tabac réhabilitée a germé dans l'esprit de l'élu. « L'offre culturelle va s’étoffer et pas n'importe où puisque ce multiplexe s'inscrit en cœur de ville, au cœur de l'agglomération, précise-t-il. Il est positionné aux côtés de la gare SNCF, de la gare routière, aux côtés d'espaces de stationnement également, ou encore sur le tracé de l'avenue verte. »

    Les anciens ateliers du lycée de l'Emulation Dieppoise vont revivre avec un équipement cinématographique ultramoderne tout en préservant l'identité du lieu. « Ce multiplexe sera unique car la structure et l'histoire de ce patrimoine seront préservés, assure Jean-Edouard Criquioche, le directeur général de Ciné Dieppe, société propriétaire du site et qui exploitera le futur cinéma. Nous allons y aménager huit salles. Nous voulons que ce lieu soit à l'image de cette ville : accueillant et familial. »

     

    Neuf mois de travaux

    Après les travaux de démolition des parois secondaires à l'intérieur du bâtiment qui devraient s'achever mi-janvier, les salles seront agencées — « On entre des cases dans des cases », schématise l'architecte, spécialisé dans la construction de cinémas, Gilbert Long.

    Après les finitions et neuf mois de travaux, le multiplexe devrait pouvoir accueillir ses premiers clients dès la rentrée de septembre. D'ici là, l'exploitant qui a repris le Rex, place Nationale, continuera de se familiariser avec le public dieppois. « Beaucoup d'habitants ont beaucoup de souvenirs au Rex mais il devra refermer ses portes quand celles du multiplexe ouvriront, prévient Jean-Edouard Criquioche. Leurs habitudes vont changer. Notre challenge est aussi que le public trouve ici la chaleur et le prolongement de ce que les anciens exploitants du Rex, Germano et Sylvie Gazzani, avaient créé. »

     

    Une brasserie et un temple du sport

    Promis. Le futur multiplexe sera bien un lieu de vie. « C'est pour cela que nous restructurons le parvis de la gare avec un grand espace piétonnier et de la verdure », souligne Nicolas Langlois. Surprise du chef. La Halle à tabac hébergera également un « stadium », une brasserie entièrement consacrée au sport. « Nous allons reproduire ce concept qui fonctionne à Rouen, avec un écran de 20 m2 sur lequel nous diffuserons les grands événements sportifs télévisés, des gradins, une décoration à l'effigie des clubs locaux, annonce Stéphane Novick, porteur du projet et également propriétaire à Dieppe du Tout va bien et de la pizzéria Henry IV. Le midi, nous développerons la restauration pour permettre aux salariés du secteur de venir prendre leur repas comme ils pouvaient le faire auparavant au Bérigny. »

    Ce n'est plus une fiction. Le multiplexe cinéma devient réalité.

  • Actualité 26/12/18

    La Ville collecte vos sapins de Noël

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    Au lendemain des fêtes de Noël, la Ville de Dieppe met en place une collecte de vos sapins naturels en différents lieux de la cité. Ils seront ainsi recyclés et revalorisés. Découvrez les différents points de collecte :

    Neuville les Dieppe :

    - parking à côté du parc Paysager (rue Maupassant)

    - parking près de l'église Saint Aubin rue de l'Avenir

    Pollet :

    - parking à côté de l'église Notre Dame des Grèves

    Centre-ville :

    - parvis de DSN

    - parvis de l'église Saint Rémy

    - Arrière de l'Hôtel de ville

    Janval :

    - parking du square Leroux

    Les Bruyères :

    - Place Aragon

    Val Druel :

    - rue de la Convention

     

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 21/12/18

    A l’hôpital de Dieppe : un plan de résorption de la précarité du travail sans précédent

    Urgences

    157 agents hospitaliers voient leur statut évoluer et leur emploi se consolider. Un plan de déprécarisation massif inédit. 

    Un plan de résorption de la précarité a été présenté ce jeudi 20 décembre en conseil de surveillance du centre hospitalier de Dieppe. Il prévoit la mise en stage de 157 agents hospitaliers dans les trois prochaines années, dont 74 au 1er premier mars prochain. "Suite à une rencontre que nous avions eue avec la CGT, nous nous étions engagés à ce que la direction de l’hôpital étudie un plan de résorption progressive de la précarité pour les agents non titulaires", souligne le maire de Dieppe et président du conseil de surveillance du centre hospitalier, Nicolas Langlois.

    La mise en stage concernera des personnels travaillant dans les services de soins mais doit également s’attacher aux personnels ouvriers et administratifs. Cette mesure conforme au droit était attendue, elle permettra aux personnes concernées d’en finir avec les inquiétudes du lendemain et les difficultés à obtenir des prêts pour réaliser des projets personnels. "C’est un signe fort du nouveau directeur dans un contexte d’augmentation continue de l’activité à l’hôpital de Dieppe, signale le député Sébastien Jumel. Par ailleurs, elle renforce l’attractivité de notre hôpital de référence dans ses démarches de recrutement notamment auprès des personnels infirmiers et aides-soignants. Notre mobilisation pour conforter la réponse de santé sur notre territoire se poursuit avec notamment la nécessité de renforcer la dotation pour la psychiatrie très inférieure sur notre territoire à la moyenne normande."

    Le Premier ministre que Sébastien Jumel avait rencontré le 27 octobre 2017 avait pris des engagements sur ce point précis.

    © Photo d'archive : Erwan Lesné

  • Actualité 20/12/18

    Le bouquet final de Noël magique !

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    Afin de bien passer les fêtes de fin d’année et de bien préparer 2019, le Noël magique de la Ville de Dieppe propose des animations familiales, à l’image de l’incontournable patinoire synthétique sur le quai Henri IV. 

    La patinoire est de retour. Ça glisse ou plutôt ça roule à la fontaine du quai Henri IV grâce au retour de la patinoire de Noël, gratuite et ouverte à tous. Elle est inaugurée par le maire Nicolas Langlois ce samedi 22 décembre à 17 heures autour d’un grand goûter, après une déambulation musicale dans les rues du centre-ville (départ de l’hôtel de ville vers 15 heures). Jusqu’au 6 janvier redécouvrez les joies de la glisse avec les patins 3S à roulettes et les nombreuses animations proposées par les éducateurs sportifs du service municipal des Sports. Toutes les matinées sont réservées aux enfants de 10 ans et moins accompagnés d’un adulte. Des animations sont prévues et un chalet de vin chaud et de vente de crêpes est installé à proximité. N’oubliez pas vos gants !

    Ouverte du lundi au samedi de 10 heures à 19 heures, les dimanches de 10 heures à 18 heures ; lundis 24. Et 31 décembre 2018 de 10 heures à 16 heures, mardi 1er janvier 2019 de 11 heures à 17 heures. Fermée mardi 25 décembre.

    Magie, clowns, cinoche

    Outre la patinoire, spectacles et rendez-vous festifs en famille gratuits se poursuivent jusqu’à la fin d’année. Un époustouflant spectacle de magie, Izimagic show, est proposé le 23 décembre à 15 heures à la Maison Jacques-Prévert. Disparitions, apparitions, transformations: ouvrez grand les yeux car tout va très vite avec ce remarquable duo plusieurs fois primé dans les festivals ! Autre spectacle, celui du duo de clowns muets, loufoques et poétiques, Incognito, le 28 décembre à 15h30 au Drakkar. Une lecture animée de L’humiliation du loup – livre créé par de jeunes Neuvillais – se déroule le 27 décembre à 15 h 30 au Drakkar. Côté centres sociaux, L’Archipel invite à un Noël culturel le 22 décembre de 11h30 à 17 heures à la salle Paul-Éluard : repas partagé, spectacle de cirque, venue du Père Noël... (infos et tarifs au 02 35 84 16 92). Le 22 décembre à 15 heures, la Maison Jacques-Prévert accueille un Arbre de Noël organisé par un collectif d’habitants. Le réseau D’Lire propose aussi l’animation Raconte-moi une histoire à la médiathèque Jean-Renoir le 22 décembre à 15 heures, puis une séance de P’tit cinoch avec Santa & Cie le 28 décembre à 15 heures à la bib’-ludo Camille-Claudel. Enfin, prenez date pour le 5 janvier avec le spectacle Pièce de musée, donné au château qui promet de vous faire partager les histoires drôles, co- casses ou absurdes qui rythment la vie d’un musée.

    Stationnement gratuit

    Dernière ligne droite pour les courses de Noël. Afin d’apporter un coup de pouce au pouvoir d’achat et un soutien au commerce de proximité, la Ville de Dieppe, en partenariat avec les Vitrines de Dieppe et Indigo, a mis en place la gratuité du stationnement en voirie à partir de 17 heures jusqu’à lundi 24 décembre. Dans le même temps, 2 000 tickets de stationnement gratuit dans les parkings de l’espace de la Barre, de la plage et de l’Hôtel de ville, sont remis par les commerçants participants à l’opération.

    • Télécharger le programme de “Noël magique” 

    Attention, le P'tit cinoch annoncé le 23 décembre (Santa & Cie) se déroule en fait le 28 décembre

    © Photo d'archive : Erwan Lesné